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Le tournis du jeu démocratique en Algérie, les imprévisibles élections de 2017 ?

Les communiqués pleuvent, les militants partisans désengagés par la ressemblance des projets

 

lundi 5 décembre 2016, par Damien Djamel Bouch’Raf

La virulence des islamistes est imprévisible, alors que la fin de règne de Bouteflika est plus que probable. De triste mémoire, les années de la grande barbarie qui traumatise la population du plus vaste pays d’Afrique, reste l’indélébile peur des islamistes. La partition de l’Algérie comme réponse locale, peut-être une conséquence de la disparition de Bouteflika ? Le maximum du 4ème mandat a contenté seulement une partie des administrés, après l’actuel président c’est une incertitude réelle, quand un cinquième est suggéré. Cet article du magazine conservateur britannique « Spectator », créé en 1828 et propriété des plus discrets frères jumeaux « Barclay », soulève une peur européenne d’une crise politique grave en Algérie… Il a le mérite d’être une perception selon l’opinion britannique qui a subi le changement du Brexit !

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Le sujet original en anglais a suscité une certaine discussion qui illustre l’avidité d’échanges communicatifs qui s’évoquent au sein de la diaspora algérienne et parmi les rares observateurs algériens, épiant les avis exogènes qui s’émettent en « algériologie ». Tellement ce pays d’Afrique du Nord est un thème plongé dans les transformations qui touche le Moyen-Orient et le continent noir, il fait de publication de divers horizons et points du Monde dont nombreux sont reproduits dans le site « Akhbar–D’Zaer ». Ce dernier le plus fourni en actualités de sources « RSS », de la technologie de reproduction des titres, de paragraphes et même d’articles entiers, où excelle Reddit.


1991 en Algérie, retour après 1/4 de siècle par argotheme


- Il y a 25 ans, l’Algérie a bravé l’accès de la théocratie à l’assemblée nationale ! 24 janvier 2016

Au titre très polémiste, formulé de manière des lanceurs d’alertes, il n’est pas passé inaperçu. L’article est écrit par un certain Stephen Pollard un chercheur du club de Civitas (son site ICI) qui se distingue par l’analyse de la position anglaise dans l’Union Européenne. Comme il est farouche défenseur de la thèse « la civilisation européenne menacée par l’idéologie islamiste radicale », version d’Eric Zemmour ou de Kinkelkraut en Angleterre et détracteur du mouvement BDS qui boycotte Israël. (lire le sujet ICI) où sont soulevées les questions de l’heure et d’une fraîcheur que l’actualité n’occulte pas. Il n’est pas bienveillant. Son titre « Comment l’Algérie pourrait détruire l’UE » dénote une perception occidentale digne d’être consultée. Un regard distant, mais plausible aussi !

En 1990, les ONG se sont préparées à vivre un déferlement des habitants du Maghreb en Europe. Selon un témoignage d’un président de la Croix-Rouge française, des milliers de tentes ont été mobilisées pour servir à l’accueil des Algériens fuyant l’arrivée de politiciens intégristes à l’assemblée nationale. Ce palier dans la transformation du monolithisme du parti unique, vécu à l’époque comme une avancée de la haine, a débouché sur le déchaînement du terrorisme en Algérie ! Mais l’exode des Algériens n’a pas lieu, l’armée a chassé les « fous d’Allah » qui ont aussi heurté l’opinion internationale, par leur curauté.


- Société civile oppressée avec l’impasse des passe-droits en Algérie 24 juin 2016

Une hécatombe vécue dans la solitude et même dans l’hostilité qui revendique encore à ce jour, de permettre démocratiquement aux islamistes de s’emparer du pouvoir en Algérie. Jadis, en 1991, il s’en est suivi l’arrêt du processus électoral et la démission obligée subie par le président Chadli. La menace présente, au regard de l’actuel configuration d’un pays dont la réconciliation est néanmoins aléatoire, après surtout Daesh et la persistance de l’AQMI. Après les affres d’un printemps qui a viré au cauchemar, dans la zone géographie où l’Algérie est une pièce maîtresse dans les géostratégies, le fameux modèle nationaliste donne encore le tournis.

Profiter de l’absence d’une personnalité pouvant sauvegarder la stabilité, le courant dit péjorativement conservateur est-il capable de porter un coup fatal à une Algérie qui a failli périr lors de la décennie noire ? Il n’est pas question ici de reproduire les mauvais augures tant redoutés en matière de transition, comme le fait l’article de « Spectator », cependant il adhère au contexte régional où le terrorisme est un recours préférentiel aux forces rétrogrades. Anéantir les formes de progrès accusées d’être exogènes à la société attachée à d’improbables constantes…


- Algérie : mes études en aéronautique n’existent pas en langue du "Dhad" 25 février 2016

La gestion de la maladie du président est encore la catastrophe où sont dépliés moult mensonges, dont les plus frappants sont que Bouteflika se remettra à marcher et à mieux parler, après les récents soins à Grenoble. Un fort doute du retour des années sombres sont midi à la porte des fanfaronnades tenues au sommet l’Etat, elles dévoient les institutions et traduisent la déliquescence de l’officialité régnante. Ces altérations servent la corruption mutique et généralisée des élus, 2017 n’est pas encore une année heureuse en Algérie. Le népotisme demeure !

Le chapitre au début de l’article qui soulève l’état de santé "lamentable" d’un criminel politique drapé en diplomate que l’aphasie a atténué en fossile, convient beaucoup. Le président Bouteflika a accueilli dernièrement le prince du Qatar, ce qui édifie sur sa santé diplomatique. La présence sur la scène internationale d’un président est occultée par maladie ! Tout reste à faire, même un vote libre ne peut toujours pas être à la hauteur de la loyauté, dont ont besoin ceux qui respectueusement votent !


- L’ANP a gagné une atmosphère sociale hostile aux terroristes. 25 janvier 2016

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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