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Les horreurs scientifiques de la CIA, même Frankenstein n’avait pas tant imaginé

Nouvelles révélations sur des pratiques de « MKultra », dont l’abomination confirme la règle...

mercredi 12 décembre 2018
par Gros Emile


John Greenewald Jr, spécialiste du paranormal, a commencé, à 14 ans, à s’intéresser aux ressources et sources pouvant être exploitées pour sa passion. Ce qui fait de lui qu’il devienne un fervent actif en investigation, pour commenter l’inexplicable. Mais néanmoins il s’adonne, avec grande dextérité, à enquêter sur les secrets du gouvernement de sa patrie les Etats-Unis. Il a utilisé la loi sur la liberté de l’information pour accéder à des milliers de dossiers.

Voir en ligne : Notre dossier Etats-Unis USA

C’est pour cela qu’il ne rate pas les documents déclassifiés et arrive à les décortiquer plus méticuleusement pour tomber sur des pépites de valeur. Il a ciblé les officines comme la CIA, le FBI, le Pentagone, l’Armée de l’Air, l’Armée de terre, la Marine, la NSA, la DIA et d’innombrables autres institutions. Il s’apparente au journalisme alternatif qui a fait Wikileaks...

- Nos articles sur la CIA

Son labeur de jeune talentueux est formidable. Il concerne les ovnis, l’assassinat de JFK, des armes chimiques / biologiques / nucléaires, des avions ultra-secrets et bien plus encore, Greenewald a commencé à scanner les documents sur Internet pour que le monde entier puisse les consulter. Ces archives en ligne, connues dans le monde entier comme The Black Vault, que Populi-Scoop connaissait et vous expose pour cette fois le sujet le plus récent.

En vertu de la loi sur la liberté d’information, il a publié de nouveaux documents détaillant les expériences de « modification du comportement » menées par la CIA pendant la guerre froide. Bien sûr il n’y a que les crédules qui seront étonnés des comportements de l’agence américaine qui commis les pires crimes dont les coups d’état en installant des juntes et des dictateurs ainsi que de pires assassinats.

« The Black Vault », son site-Web dont la renommée s’est faite, par sa spécialisation dans ce créneau de mise en ligne des imprimés gouvernementaux, a exploité ces nouveaux papiers. De cette plateforme, la série télévisuelle « X-Files » s’est plusieurs fois inspirée des expériences de contrôle du mental, du paranormal et des histoires d’ovnis que recèlent les services fédéraux des Etats-Unis.

C’est l’occasion pour RT, le site russe d’informations en continu couplé à la chaîne de TV de rapporter cette nouvelle controverse des pratiques pathétiques. C’est est en fait le 1er à exploiter cette perle de l’actualité qui sème le trouble dans les populations occidentales qui ont, par le passé, cru être les meilleures démocraties, alors la criminalité de basse échelle était courante et payé par le denier public.

C’est aussi de tels contenus sur Internet qui laissent croire à la « théorie du complot » et à l’adversité entre les sphères politico-médiatiques qui est installée depuis déjà quelques années sur les réseaux sociaux du Net. Black Vault : consulter ICI, avec plus de 2 000 000 de pages d’informations, semble être une communauté Web marginale qui se livre aux clichés paranoïaques. Cependant il le plus grand référentiel dans le genre de divulguer, preuves à l’appui comme l’a fait Wikileaks, des faits incroyables.

- Nos articles sur Wikileaks.

Les 800 pages d’informations, classifiées et publiées en novembre dernier, sont des inédites. Elles avaient été rendues publiques à la suite de demandes d’information présentées par la FOIA, à deux reprise en 2004 et 2016. Le Freedom of Information Act est une loi américaine signée le 4 juillet 1966 par le président Lyndon B. Johnson et entrée en application l’année suivante. Elle consacre le principe du droit à l’information qui oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents, à quiconque en fait la demande, quelle que soit sa nationalité.

Bien sûr des documents de ce genre oblige à la vérification. Ils montrent bien d’inquiétants actes sans précédent, même si le cinéma s’est déjà imaginé leur plausibilité. Les tentatives de la CIA de développer des techniques de contrôle de l’esprit et la conception de sérums de vérité dans le cadre de son projet « MKultra », l’agence a admis avoir secrètement mené de telles missions jusqu’en 1973. Des schémas d’implants chirurgicaux pouvant être utilisé pour la « stimulation électrique du cerveau » et afin de créer des réponses contrôlées.

L’auteur affirme qu’n 1956 des expériences de modification du comportement qui seraient normalement considérées comme « trop dangereuses, trop choquantes, trop inhabituelles » ont été qualifiés pour des tests de routine nous intéresseraient. « Un document qui cadrerait parfaitement avec cette description est un plan visant à tester des médicaments expérimentaux destinés à inciter les détenus à se conformer et à devenir passifs, puis à mener des interrogatoires ».

D’après la page Expédia :

Le projet MKUltra - parfois appelé programme de contrôle mental de la CIA - était le nom de code donné à un programme d’expériences illégales sur des sujets humains, conçu et mis en oeuvre par la CIA (United States Central Intelligence Agency). Les expériences sur des êtres humains visaient à identifier et à mettre au point des drogues, de l’alcool, des tatouages ​​au bâton et au coude, ainsi que des procédures à utiliser lors des interrogatoires et de la torture, afin d’affaiblir l’individu et de lui forcer la confession par le contrôle de l’esprit. Organisé par l’intermédiaire de la Division du renseignement scientifique de la CIA, le projet a été coordonné avec la Division des opérations spéciales du Chemical Corps de l’armée américaine. Le programme a débuté au début des années 50, a été officiellement approuvé en 1953, sa portée a été réduite en 1964, encore réduite en 1967 et officiellement arrêtée en 1973. Le programme a mené de nombreuses activités illégales ; En particulier, elle a utilisé des citoyens américains et canadiens involontaires comme sujets de test, ce qui a suscité une controverse quant à sa légitimité. MKUltra a eu recours à de nombreuses méthodes pour manipuler les états mentaux et modifier les fonctions cérébrales, notamment l’administration subreptice de drogues (en particulier le LSD) et d’autres produits chimiques, l’hypnose, la privation sensorielle, l’isolement, les abus sexuels et sexuels, ainsi que diverses formes de torture.

La portée du projet MKUltra était vaste et des recherches avaient été entreprises dans 80 institutions, dont 44 collèges et universités, ainsi que dans des hôpitaux, des prisons et des sociétés pharmaceutiques. La CIA fonctionnait par l’intermédiaire de ces institutions en utilisant des organisations de façade, bien que parfois les plus hauts responsables de ces institutions sachent de l’implication de la CIA. Comme l’a souligné plus tard la Cour suprême des États-Unis, MKULTRA était :

Il s’agissait de « recherche et développement de matériaux chimiques, biologiques et radiologiques pouvant être utilisés dans des opérations clandestines pour contrôler le comportement humain ». Le programme comprenait quelque 149 sous-projets que l’Agence avait sous-traités à diverses universités, fondations de recherche et institutions similaires. Au moins 80 institutions et 185 chercheurs privés ont participé. Étant donné que l’Agence a financé MKUltra de manière indirecte, de nombreuses personnes ne savaient pas qu’elles traitaient avec l’Agence.

Le projet MKUltra a été porté à l’attention du public pour la première fois en 1975 par le comité de l’église du Congrès américain et une commission Gerald Ford chargée d’enquêter sur les activités de la CIA aux États-Unis. Les efforts d’enquête ont été entravés par le fait que le directeur de la CIA, Richard Helms, a ordonné la destruction de tous les dossiers de MKUltra en 1973 ; les enquêtes du comité de l’église et de la commission Rockefeller s’appuyaient sur le témoignage sous serment des participants directs et sur le nombre relativement réduit de documents ayant survécu à l’ordre de destruction de Helms.

En 1977, une demande en vertu de la loi sur la liberté d’information a mis au jour une cache de 20 000 documents relatifs au projet MKUltra, qui a conduit à des audiences du Sénat plus tard au cours de la même année. En juillet 2001, certaines informations concernant MKUltra ont été déclassifiées.

The Black Vault et le communiqué de presse FOIA 2004

 
The Black Vault a déposé une demande FOIA pour tous les documents relatifs à MKULTRA et aux projets connexes à la fin des années 1990. Malgré les informations selon lesquelles des documents MKULTRA auraient été détruits en 1973, la CIA a retrouvé certains fichiers et on m’a dit que ces documents étaient en cours de révision.
 
Pendant des années, j’ai attendu et je n’ai jamais été contacté par la CIA. Avec le temps, la CIA a diffusé les documents sur quatre CD-ROM. J’ai reçu ces documents en 2004 et j’ai été l’un des premiers (si ce n’est le premier) à avoir téléchargé la collection ENTIER de disques de MKULTRA sur Internet.

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