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Le crime raciste de la police des USA sert aussi dans le vote présidentiel...

Une étude de 2016, reprise lors de la mort de George Floyd explique le contexte.

vendredi 5 juin 2020, par Hugo Mastrèo

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La mort de George Floyd aux Etats-Unis ne cesse de susciter des débats et des prospections, sans apporter des solutions tangibles. Mais des mémoires sont rejointes pour expliquer l’endémique racisme que la 1ère puissance économique, souvent dite modèle de démocratie, recèle depuis l’abolition de l’esclavagisme qui n’a pas épuisé les domination « politique » de classes.

La probabilité de voter s’accroît chez les indépendants et surtout chez les républicains des Etats-Unis, quand il est question de soutenir la police selon une étude reprise dernièrement par des scientifiques. Avec les vidéos prise par le téléphone de poche, des vérités sont exposées avant même que les médias les diffusent, désormais d’une manière officieuse car les réseaux sont plus malléables.

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« Les sentiments envers le mouvement social BLM [Black Lives Matter] ont eu des effets opposés pour les démocrates et les républicains… », d’après cette recherche qui soulève la sociologie considérée moderne, car des USA. Pourtant, affection et animosité conduisent à faire voter le public. Le ressentiment racial amoindrit la participation des démocrates et augmente celle des républicains.

C’est carrément le même contexte aux Etats-Unis, que lors des grands événements qui agrandi les luttes raciales, sans vraiment les faire aboutir. Une série de décès de « noirs américains » par les mains de la police a déclenché des manifestations de masse. Elle a alimenté un nouveau mouvement des droits civiques dans les années précédant l’élection présidentielle de 2016, pour rappel !

Des faits qui ont eu pourtant une large couverture médiatique et ont donné les résultats qu’on connait, l’arrivée à la Maison Blanche du pire avec Donald Trump. Les mémoires ne s’appliquent pas à revivre la conjoncture qui se répète, mais la veille des scientifiques est là, à même d’évoquer les frémissements politiques et les colères populaires dans les rues des villes.

Les politiciens utilisent des appels aux électeurs que les manifestations menacent de réduire leurs privilèges, notamment raciaux. C’est ce que révèle une étude datant de 2016 (consulter ICI) et qui revient à la page, avec l’actualité d’un acte d’un policier, sur ce sujet de criminologie qui questionne faussement les opinions sur les inégalités récurrentes et endémiques aux USA.

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Les expressions de soutien de Donald Trump à la police, selon les chercheurs, ont servi de langage codé qui a mobilisé les citoyens, à la veille d’une élection qui devient cruciale avec les faits d’actualité. Le document passe pour une pertinente analyse pouvant servir à des projets politiques et dans l’élaboration des discours qui opèrent en démocratie.

Les Américains soucieux du statut social et économique des Américains blancs à l’approche de l’élection présidentielle de 2016. L’une des déductions est toute faite. Le ressentiment racial et la menace politique noire, au pays de Trump, est perçue utile et influente au choix du vote, d’après les chercheurs. Voter l’actuel locataire du bureau ovale signifie faire barrage aux noirs.

Les chercheurs ont délimité leurs estimations pour les participants à leur sondage, en évaluant leurs sentiments envers les manifestants de Black Lives Matter. Sur une échelle de 1 à 10, 78% de chances pour voter pour Trump n’aiment le mouvement des noirs. Et environ 12% seulement des électeurs de l’actuel président avait de la sympathie.

Une autre étude suggère que les mouvements sociaux, comme le Hirak en Algérie, sont plus perdants avec l’extrémisme qui s’exprime en leur sein. Nous reviendrons aux manières de lutter qui ne dérivent pas de complots venus de l’extérieur. Et ne se soumettent pas aussi aux caporalisations et embrigadements comme ceux des islamistes appelant à la cruauté.

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