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Guerre sans issue contre la Russie accusée d’avoir la main sur la Maison Blanche



Un rapport du Sénat avant les documents qui accablent le FBI et les "James Bonds britishs"


mardi 18 décembre 2018
par Rebel Kazimir


Les manipulations, de la Russie pour s’immiscer dans les élections présidentielles américaines de 2016, s’éclaircissent et apportent d’autres inattendus participants comme les services de renseignement britanniques. Le nouveau rapport du Sénat corrobore que le montage russe a commencé bien avant les éliminations des prétendants républicains et démocrates. Faire profiter les premiers était déjà faite, selon la propagande informatique de l’université d’Oxford et de la société d’analyse de réseau Graphika. Bien avant en 2009 et 2013, le groupe appelé Internet Research Agency (IRA)a expérimenté les médias sociaux dont Twitter.

Voir en ligne : Notre dossier USA ¤ Etats-Unis

Quand Poutine commenta les présidentielles américaines de 2016, disant que ce n’est une république bananière facile à attaquer. Pour placer un président qu’il a désiré, son ironie était net et encore toute simple. Surtout pour l’inverse, placer un président en Russie, n’est possible qu’en semant la cruauté ou bien de trouver un journaliste, ou un opposant prêt, à jouer le jeu des ingérences qui installent et arment des dictateurs.

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Les occidentaux croient, même lors des élections de mi-mandat aux USA, à la manipulation via Internet. Pour le besoin de rendre Donald Trump illégitime, les médias "mainstream" tentent toujours de faire valoir leur accusation. Certains disent publiquement que la Maison Blanche est occupée par un enfant et qui répété les messages des « Bots » russes pendant la campagne électorale qui l’a intronisée à la tête des Ets-Unis.

Mais la maison blanche fait l’objet d’enquêtes de diverses versions, très suivies par les journalistes pour une prétendue « collusion » avec Moscou, qui, en plus, est de bonne guerre. Le bureau ovale devrait publier les pages d’un document secret du FBI, montrant que l’enquête avait été planifiée, bien avant l’épilogue de la course à la présidence des States de 2016. Mais est-ce la seule preuve et unique geste qui veulent créer la rupture occidentale avec la Russie.

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Il y a un vent de panique chez les meneurs de la désignation de Poutine et ses services dans l’élection de Trump à la tête des Etats-Unis. Bien sûr, en premier les responsables du Secret Intelligence Service (SIS) britannique, plus communément appelé MI6, qui avec l’affaire de l’espion russe empoisonné sur leur sol, semblaient avoir la main. Selon un article du Telegraph les agents anglais ont averti dernièrement que la publication des données, par la Maison Blanche, sape le processus de collecte de renseignements de leur agence de services secrets.

Citant plus d’une douzaine de responsables britanniques et américains, des services secrets des deux pays, le Telegraph a indiqué que les chefs d’espionnage britanniques craignaient fortement que la publication des séquences classées. La demande d’écoute électronique réalisée par le FBI exposerait leurs sources qui ont assuré leur travail sur la Russie.

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Comme si la société américaine n’est pas majoritairement conservatrice ? Le nouveau rapport du Sénat sur Intel fournit une analyse très complète de la campagne de désinformation de la Russie. Si les agents russes continue en visant Robert Mueller pour discréditer son enquête. Quelques mois après la prise de fonctions du président Donald Trump, la désinformation russe cible l’avocat spécial, afin de neutraliser la plus grande menace qui pèse sur le président.

La synthèse du rapport fournit dernièrement par le Sénat se présente ainsi :
- 126 millions d’utilisateurs de Facebook, sur une population globale de 323 millions d’Américains en 2016, ont été confrontés à du contenu russe
- Les 20 pages les plus populaires du réseau de Mark Zuckerberg ont généré, à elles réunies, 39 millions de "likes"
- ont fait 31 millions de partages
- 5,1 millions de réactions
- 3,4 millions de commentaires.
- 146 millions ont été touchés sur Instagram.
- De son côté, Twitter avait identifié 36.746 comptes ayant créé des contenus automatiques relatifs aux élections et liés à la Russie.

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