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Le rapport 2020 de la CSI alerte du recul des droits des salariés.

7 ans que les violations se multiplient puis explosent avec COVID-19.

vendredi 19 juin 2020, par Hugo Mastrèo

La CSI (Confédération Internationale des Syndicats) s’alarme des violations répétées et impunis des contrats sociaux du travail, lors de l’année 2020. La crise sanitaire du COVID-19 a autorisé tant de piétinement des droits des salariés. Aussi bien les gouvernements que les entreprises ont finalement, dès mai notamment aux Etats-Unis, intransigeant pour le retour au travail sans sécurité.

Ecouter l’article.

Si les droits des salariés de s’organiser n’est plus appliquée, le rapport intervient dans le contexte d’une forte réduction accrue sur les droits du travail. Aux États-Unis où c’est systémique de s’en prendre au personnel, les entreprises et des dirigeants gouvernementaux ont été réticents, ces derniers mois, pour permettre aux travailleurs de rester à la maison. L’obligation d’être sur les lieux de travail, malgré la propagation du coronavirus, est très répandue.

- Depuis 2012 le SNMG en Algérie : syndicats autonomes désarmés et UGTA au pas
19 octobre 2018

INFOGRAHIE SUR LES DROITS TRAVAILLEURS DANS LE MONDE 2020
Les dix pires pays au monde pour les travailleurs

Sur le plan international, la tendance est bien établie. L’organisation a classé les pays en fonction d’un certain nombre d’indicateurs, notamment les menaces pesant sur le droit de constituer des syndicats ou d’y adhérer, le droit de négociation collective et le droit de grève. Le Danemark, la Finlande, la Norvège, l’Uruguay et l’Islande sont parmi ceux qui ont le moins de violations.

Parmi les pires constats, une augmentation du nombre de pays qui entravent l’enregistrement des syndicats. Ce qui dénie aux travailleurs d’avoir à la fois une représentation et réduit fortement les appels pour leurs droits légitimes. Même les congés de maladie, pour les travailleurs atteints, ont été dans nombreux cas refusés de couverture sociale. Tous les autres pays du G7, les plus riches, se sont classés au moins 3 sur l’échelle qui comprend 5 graduations.

Les tendances des gouvernements et des employeurs à restreindre les droits des travailleurs en violant la négociation collective et le droit de grève, et d’exclure les travailleurs des syndicats, se sont aggravées en 2020. C’est ce qu’indique le dernier rapport de la CSI, que vous pouvez consulter par les documents joints à cet article.

La dégradation sociale est encore plus pénible pour les salariés, alors les nouvelles technologies apportent la robotisation et les entreprises du capitalisme optent pour les externalisations recherchant les bas salaires. Dans le monde entier, les violations des droits des travailleurs atteignent un niveau record depuis sept ans.

- La diversité inclusive, après la COVID-19 la transparence des des entreprises.
25 mai 2020

RAPPORT DE LA CSI DES DROITS DANS LE MONDE 2020 - INDICES : Les pires pays au monde pour les travailleurs et les travailleuses.

L’instance internationale, cite que dans de nombreux pays, une répression des syndicats s’est installé. Le refus des gouvernements de respecter les droits et d’engager le dialogue social ont exposé les travailleurs à la maladie et à la mort. Ils ont, de ce fait empêché les pays de lutter efficacement contre la pandémie, selon la CSI.

C’est aux Etats-Unis que le forcing a été du chantage afin que les employés reprennent leur travail en dépit du risque du COVID-19. Le gouvernement fédéral et les dirigeants des États ont fait preuve de dédain pour les droits des travailleurs, avec la crise de santé publique. Plusieurs États menaçant de mettre fin aux prestations de chômage pour tout travailleur qui ne retourné pas au travail après la reprise de l’économie.

L’exemple frappant est Amazon qui a suscité une indignation particulière parmi les progressistes pendant la pandémie. Son employé d’entrepôt, répondant au nom de Christian Smalls, aurait été licencié, sans ménagement. Il a conduit ses collègues dans une grève, en avril, pour protester contre ce qu’ils considéraient comme le manque de mesures de sécurité de l’entreprise. Les dirigeants ont comploté pour le salir publiquement. Puis il aurait été licencié.

La carte du monde réalisée de la « Confédération Syndicale Internationale » montre un classement des meilleurs et des pires pays pour les travailleurs. Elle montre une différence notable entre les États-Unis et les autres pays riches. Le pays de l’oncle Sam, a été identifié avec un gouvernement et des entreprises qui déploient de sérieuses pressions pour écraser la voix collective des travailleurs. Ce qui les met en danger les droits fondamentaux.

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