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Marche du RCD algérien le 22 janvier, une courbe dans le mouvement social.



La recherche d’une suite au soulèvement de l’huile et du sucre !


samedi 22 janvier 2011
par N.E. Tatem


En Algérie la dispute d’une révolution démocratique n’est pas finie, et l’opinion générale est tenue en haleine. Les services d’ordre sont déjà sur le qui-vive ! Alors qu’une certaine déception plane, quant à l’arrêt des émeutes de Janvier. L’armée sollicitée à se tenir à l’écart, sera-t-elle encore une fois à l’heure historique que le peuple attend ?

Lire tous les sujets sur les revendications sociales et démocratiques en ALGERIE

1- LES MANIFESTANTS ALGERIENS SOUS LES FEUX DE LA RAMPE DES MEDIAS INTERNATIONAUX.SVP mr le prochain Président qui sera PROCHAINEMENT destitué. Ne nous joue pas une ennuyeuse série turque. RAPIDEMENT, VITE ! DEGAGE ! DEGAGE ! LA LISTE EST ENCORE LONGUE !

2- 30 000 POLICIERS POUR LA MARCHE DU 12 FEVRIER, tous les sanctionnés reprennent leur service ! Les corrompus de la BOUTEFLICAILLE, en première ligne pour bloquer la marche.

3- Algérie les émeutes sociales et le feu de paille, DE LA MARCHE du 12 février d’un après-midi de journée de repos. Une lutte de classes en Algérie ou l’équation d’un pouvoir contre son peuple démuni !

4- Algérie : un régime contaminé de dépravantes pathologies qui, à termes, DEGAGERA ! Les algériens, après les émeutes, identifient leurs aspirations : démocratie et justice sociale.

5-Algérie, rendez-vous le 12 février. 19 ans d’état d’urgence et départ du système, une confusion des genres.

6-Comment les dictatures bloquent Internet, l’expérience tunisienne en primauté des études de cas.

7- Marche du RCD algérien le 22 janvier, une courbe dans le mouvement social.

8-ALGERIE : La RDN « Révolution Démocratique Nationale » reportée… PARTIE REMISE !

9- ALGERIE : LE SOULEVEMENT ENCORE ATTENDU !

10-Algérie : les barricades de la corruption despotique ébranlées.

11-La colère des algériens déshérités de leur démocratie.

12-3000 manifestants face à 30 000 policiers. Les émeutes des déshérités continuent, désignant que seule l’offensive populaire dans les rues viendra à bout des despotes.


Contrairement à la Tunisie, le soulèvement pour les prix de l’huile et du sucre, a été entaché de plus d’actes de vandalisme. Plus nombreux les pirates qui attaquent des lieux pour en tirer un butin. Les jasmins furent politiquement bien plantés, une idéologie laïque et égalitaire fixait indiscutablement la destination des évènements.

Cependant la contestation s’est ancrée dans les facultés de certains acteurs politiques. Ils promettent de rompre avec la corruption et les vecteurs essentiels qui maintiennent encore Belkhadem, Mehri, Bouteflika et autres tortionnaires qui ont écarté les parents même du FLN historique.


SAïD SAADI INTERPRETE L’ISLAMISME
envoyé par nounou16. - L’actualité du moment en vidéo.

Un parti politique laïc, le RCD qui a une homonymie avec le parti dissout de Ben Ali, prend les devants dans la contestation du régime qui n’a jamais opté pour une vigilance conséquente vis-à-vis de l’islamisme et a même récompensé les terroristes repentis, afin de les manipuler contre les démocrates algériens. Le RCD du docteur Saïd Saâdi est profondément imprégné de visions ultralibérales.

Son 1er responsable, a proféré des critiques injustifiées et gratuites à ce qu’il a désigné « les néo-communistes », dans une tribune parue récemment sur « Le Soir-d’Algérie ». Sur le même tableau et lors d’une visite aux USA, le chef du RCD algérien a laissé entendre qu’il faut imposer la démocratie. Les algériens redoutaient une version à l’irakienne de telles déclarations, perçues aussi localement comme des appels au boycott international et diplomatique du régime, ce qui est de bonne guerre.

Outre que ce parti est accusé, dans le mental « truqué » des algériens, de régionalisme, du fait de son attachement, toute légitime, à la question berbère. Sans pour autant expliquer clairement un projet culturel qui fasse de cette appartenance identitaire des algériens. Le RCD, comme d’ailleurs le FFS d’Aït-Ahmed, il n’a pas donné les contours d’une académie, à titre d’exemple, ou d’une ébauche de modernisation de la langue parlée par des millions de kabyles et de nombreux habitants d’autres pays Africain. La cause millénaire, ne suffit pas de cautionner ce qui est archaïque comme synergie à faire évoluer le pays.

Le RCD a demandé l’organisation d’une marche le 22 janvier, prolongeant l’insurrection qui manquait d’un projet conscient qu’une chute du régime doit être d’abord politisée. Bouteflika galvanise la continuation additionnelle, après un demi-siècle de gabegie et d’exclusion des meilleurs enfants du pays, d’un facteur conflictuel grandissant celui du « Khéchnisme » l’autoritarisme. L’autorisation de cette manifestation a été refusée.

Le RCD a fait appel à la population de le rejoindre. Le bras de fer est engagé. Non seulement avec les autorités, mais aussi face aux partis de la coalition dite présidentielle. Où les bureaucrates du RND, le parti du chef du gouvernement Ouyahia, et puis les islamistes anticonstitutionnels (mais entretenus par la connivence des anciens responsables vissés au parti FLN) sont dans l’expectative de céder ou de fomenter d’autres crises. Perdus, sont ces partis, devant la nouvelle société juvénile qui a fait des démonstrations de jets de pierres et de torches qui ont fait reculer, dans les rues de plusieurs villes, les brigades de la « Bouteflicaille ».

Sous pression, les autorités ont déployé d’importants renforts de police, à la veille de la marche. La capitale algérienne a renoué avec la sortie de la soldatesque des casernes, alors que tous les accès à la ville devraient être bouclés très tôt dans la matinée du samedi 22 janvier pour imposer l’interdiction. Le gouvernement algérien a annoncé que cette manifestation populaire n’est pas autorisée, les marches sont prohibées à Alger depuis juin 2001.

Le parti FLN, qui est l’antinomique de la certitude que la couverture de la souveraineté nationale a été acquise, vit ses endémiques crises d’identité. Peut-on parler de libération nationale en 2011 et être encore d’un FLN, sans violer la mémoire collective ? C’est l’instrument qui a toujours été censeur et ayant des indicateurs à la solde de l’appareil répressif. Le nationalisme religieux s’est associé à la grande « kleptocratie » au sein de ce parti, pour maintenir et alimenter un diktat idéologique qui freine la naissance d’une démocratie irréversible. Les deux tendances, des corrupteurs de la société algérienne bernée par la dilapidation de la rente pétrolifère et des tenants de la religion musulmane comme solution politique, se revigorent dans une alliance sacrée pour barrer la route aux manifestations.

Quand le RCD a préconisé une marche, par delà les contestations, il faut revenir au boycott opportuniste du RCD des élections de 1990/91, où il fut perdant dès le 1er tour. Entre les deux tours de ces législatifs, Chadli fut démissionné sur appel solitaire des communistes. Saïd Saâdi avait reçu la leçon de l’ex PAGS, que seul un front démocratique peut battre les islamistes et empêcher toute mascarade dans les urnes. L’Algérie se retrouve encore loin des vraies idées révolutionnaires, l’opportunisme est présent.

La révolution, sans une gauche de changement et de justice sociale que les émeutiers ont largement exprimé, n’est pas une cause de la modernité aussi laïque soit-elle !

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1- LES MANIFESTANTS ALGERIENS SOUS LES FEUX DE LA RAMPE DES MEDIAS INTERNATIONAUX.SVP mr le prochain Président qui sera PROCHAINEMENT destitué. Ne nous joue pas une ennuyeuse série turque. RAPIDEMENT, VITE ! DEGAGE ! DEGAGE ! LA LISTE EST ENCORE LONGUE !

2- 30 000 POLICIERS POUR LA MARCHE DU 12 FEVRIER, tous les sanctionnés reprennent leur service ! Les corrompus de la BOUTEFLICAILLE, en première ligne pour bloquer la marche.

3- Algérie les émeutes sociales et le feu de paille, DE LA MARCHE du 12 février d’un après-midi de journée de repos. Une lutte de classes en Algérie ou l’équation d’un pouvoir contre son peuple démuni !

4- Algérie : un régime contaminé de dépravantes pathologies qui, à termes, DEGAGERA ! Les algériens, après les émeutes, identifient leurs aspirations : démocratie et justice sociale.

5-Algérie, rendez-vous le 12 février. 19 ans d’état d’urgence et départ du système, une confusion des genres.

6-Comment les dictatures bloquent Internet, l’expérience tunisienne en primauté des études de cas.

7- Marche du RCD algérien le 22 janvier, une courbe dans le mouvement social.

8-ALGERIE : La RDN « Révolution Démocratique Nationale » reportée… PARTIE REMISE !

9- ALGERIE : LE SOULEVEMENT ENCORE ATTENDU !

10-Algérie : les barricades de la corruption despotique ébranlées.

11-La colère des algériens déshérités de leur démocratie.

12-3000 manifestants face à 30 000 policiers. Les émeutes des déshérités continuent, désignant que seule l’offensive populaire dans les rues viendra à bout des despotes.