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L’avancée du Sahara en Algérie dément les bluffs du barrage vert.

Une étude de Russie a aidé les écologistes en Algérie pour alerter sur la désertification.

vendredi 20 octobre 2023, par Djamel Damien Boucheref

Dans les géographies qui se ressemblent par leur nature où les reliefs ne sont guère exorbitants, il y a le plat-pays. Ce qui veut dite la faible topographie, conjuguée au surpâturage ainsi que lors d’une ère où les observations du changement climatique prévalent, deux phénomènes qui favorisent la désertification. Les bureaucrates qui dirigent l’Algérie diligentent une agriculture trop intensive, sans mesurer son impact sinistre.

Plusieurs fois, nous avons mis en exergue le déficit de la plantation d’arbres en Algérie. Et dernièrement, nous avons alerté sur la sécheresse en Algérie. C’est parce que cette dernière s’aggrave sous les regards impassibles des dirigeants dont l’incompétence est plus probable pour une nation qui ne s’accorde à elle-même une émergence économique, ni l’émancipation sociale à sa jeunesse ou ses femmes.

Les dirigeants parlent du barrage vert, mais est-il relancé ? Alors que la situation de désertification s’aggrave, il devient crucial de connaitre les études scientifiques qui partagent avec cette alerte. Nous avons sollicité les chiffres des reboisements, tant en plants mis au sol que de superficies, en vain, pas âme qui vive pour répondre.

L’été 2023 révèle l’impact du changement climatique en Algérie.

D’emblée pour déterminer le concept de désertification, nous indiquons que cette mutation, de la croute superficielle du sol, est conséquence de l’action (ou inaction) humaine. Il y a lieu de préciser donc, pour alerter l’opinion et les militants écologiques, que la perte de la fonction biologique des terres est appelée désertification. En Algérie, la composition du sol change et la teneur en sable augmente et la végétation s’appauvrit.

En conséquence, des terres ne peuvent plus être cultivées et le bétail ne peut plus y paître faute d’herbe, tellement simple logique ! La Fondation russe pour la recherche fondamentale a émis une étude réalisée par la RUDN concernant la désertification en Algérie. Les écologistes locaux ont également participé à cette recherche d’observation qui a utilisé la puissance de l’imagerie des satellites.

Les résultats ont été publiés dans le Journal égyptien de télédétection et de science spatiale. L’étude cite la principale cause de la désertification dans cette région d’Afrique du nord. Les processus éoliens, c’est-à-dire la poussée des vents de sable fomente un transfèrement des grains de poussière. Ils s’avèrent forts et en raison de l’activité humaine, généralement l’élevage ovin et bovin ainsi qu’une extrême agriculture, s’avérant trop intensive.

L’alerte concerne Les sols sont défraichis du moindre végétal. Les changements dans la composition des sols entre 2013 et 2019, période des observations, indiquent une désertification notable. La part des terres propices à l’agriculture dans la région est passée de 31 % à 4 % en 2019. Entre date du commencement, la superficie des pâturages a diminué de 21 % à 13 %.

Quand la sécheresse en Algérie est sous loupe climatique.

Les écologistes ont mené l’étude dans la région de Nemamcha, région se situant dans le nord de l’Algérie, qui a connu une désertification rapide. Pour retracer les changements spatio-temporels de la couche arable, les scientifiques de l’Université RUDN ont utilisé les images satellites de la période fixée et des échantillons de sol. Ils ont ensuite calculé la corrélation entre ces données et analysé les causes possibles de la désertification.

Il est important d’interpréter correctement les images. Des écologistes de l’Université RUDN et des collègues d’Algérie, de Grèce, d’Égypte et de Russie ont déterminé quelles données satellitaires étaient les mieux adaptées pour déterminer la composition des sols.

En Afrique du Nord, comme dans plusieurs régions sur Terre présentent un risque élevé de désertification. L’Algérie a des régions sous ce stress. La surveillance à distance à l’aide d’images satellite permet de suivre la désertification. Cependant, les différents types de sols peuvent être difficiles à distinguer par les données satellitaires s’ils contiennent une forte teneur en sable.

Une étude révèle ces processus dynamiques de détérioration sableuse, de cette zone algérienne de Nemamcha. Région qui souffre encore du processus sableux éoliens rapides et de désertification. Un cycle montrant les changements spatio-temporels de l’état de la strate supérieure et sa texture comme couche arable, étant été, par le passé, couverte et fructueuse.

Sa couverture végétale se perd à vue d’œil. Or c’est un bon indicateur des conditions et de la composition du sol. Elle reflète fidèlement l’évolution des propriétés physiques et chimiques du sol, telles que la salinité, l’humidité et la fertilité. Maintenant Le Sahara a avancé...

Nous organisons des sondages et enquêtes. Vous êtes invités à vous inscrire à nos panels. Merci si vous participez.

Vous pouvez répondre, au court sondage, en langue arabe.-

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