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Terrorisme depuis janvier 2019 en Algérie, les interpellations à Oran continuent...



Après Bouteflika, l’armée exige le vote mais les manifestants gardent leur préalable : #Yetnehaw_ga3


vendredi 26 avril 2019
par Gros Emile


Grâce à l’exploitation de renseignements, l’armée algérienne arrête encore en 2019, terroristes et membres de réseaux de soutien aux criminels apparentés islamistes. Ces citoyens qui franchissent la ligne de légalité, pour leur pratique de l’islam, tombent dans le filet des enquêteurs, tels des poissons de pêche. Ils sont dénoncés par d’autres acolytes déjà pris...

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Quand en plein "Hirak" (mouvement actuel de révolte contre le système politique), le ministère de la défense et la direction générale de la police déclarent simultanément avoir pris des armes, les Algériens feignent de croire que c’est une diversion. Alors la question se pose : de qui se composent les cercles terroristes actuellement ? Est-ce des cellules dormantes ? Est-ce la main étrangère, comme le dit le communiqué de la police ?

- 2è CONTRIBUTION : La #RDN est une marche, sans répit ni conflit, du progrès 24 avril 2019

Peu importe les personnes, Daesh et Al-Qaïda collectent et mettent en commune action des croyants anonymes qui se cachent les visages pour militer, tuer les mécréants. Masquer le visage, comme avec la burqa, sert aux criminels de ne pas être reconnus. Il se peut qu’un insoupçonné musulman passe à l’acte, sans que l’on se demande comment ou qu’on sache qui ?

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En langue anglaise - Etude comparative de l’antiterrorisme Yémen & Algérie.
Les stratégies « de la carotte et du bâton ». Le Yémen étant plongé dans une violence plus profonde, tandis que dès fin des années 2000... quand l’armée d’’Algérie sortait victorieuse de la violence.

Que les ténèbres ferment encore, avec l’aide des politicards utilisant la théologie, les esprits, cela se passe partout où l’islam politique a ses excités pour le paradis. Ces derniers deviennent impitoyablement violents quand se multiplient leurs idées d’aller dans l’au-delà, en créant l’enfer sur Terre...

La "décennie noire" en Algérie fut une fatalité générée par le parti unique. Du moins, il a planifié un désordre et participa à l’envoi des jeunes aux confins d’extrême-Asie, au pays des pachtounes. L’idéologie du nationalisme algérien, après les échecs arabes dans 2 guerres contre Israël, s’est couvert d’islam pour se perpétuer...

Le faux-FLN redoutait la synthèse du socialisme et du nationalisme que reflétait d’autres organisations clandestines. Les héritiers du PCA (parti marxiste) plongeant des racines dans les années 30 du 20è siècle, époque de naissance du PPA, du 1er congrès musulman et autres mouvements des autochtones sous occupation, gênaient. L’islamisme servait à écarter ce noyau et réduire le « progressisme ».

L’anticommunisme primaire s’est déjà manifesté en Afghanistan où le contingent des Algériens est, selon des instituts d’analyses, le 2ème en nombre de djihadistes, après celui des islamistes locaux. En Afrique du nord, le régime, conjointement contrôlé par Abdelhamid Mehri et Mohamed-Cherif Messaâdia, a eu recours à l’importation du prédicateur El-Ghazali, condamné plus tard à 15 ans de prison, dans son pays l’Egypte, pour fetwa terroriste.

- Le sondage interprète la société algérienne, la majorité de son panel est la diaspora 24 avril 2019

Triste sort de ce pays où les pères de la libération sont devenus des corrompus, en s’accaparant des biens publics. Puis ils alimentent l’obscurantisme pour réprimer le peuple. Et s’affrontent à mort pour prendre le pouvoir, sur les cadavres de leurs compagnons d’armes.

L’amertume que vivent les citoyens d’une nation, qui après l’Afghanistan, devint le cercueil des progressistes, les siens surtout, est plus que de Syrie ou d’Iraq. Quand Massaâdia mentait à ceux qui le questionnait sur son passé. Mais dirige, comme Bouteflika, sans donner des comptes, parce qu’il est ancien guerrier. L’Algérien devint sujets des tuteurs historiques...

En 2019 l’hydre hideuse du nationalisme religieux continue de tenter des attentats. Mais la vigilance est plus exigeante que par le passé. Alors que la menace islamo-terroriste persiste. Le pays plonge dans le changement du Hirak depuis le début de l’année 2019, en écartant les fous d’Allah, car l’ancienne garde est tombée dès le 1er jour, un certain 22 février. Et ses adeptes s’effondrent.

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

Nous organisons des sondages et enquêtes. Vous êtes invités à vous inscrire à nos panels. Merci si vous participez.

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