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Le secondaire efface le pertinent en Algérie !

Nécrologie démagogique qui fait oublier l’essentiel

 

dimanche 10 janvier 2016, par Damien Djamel Bouch’Raf

Temps forts que connaît l’Algérie avec la nouvelle année 2016. L’hommage national rendu à un héros de la libération a résonné, depuis son village de la Kabylie profonde, comme le dernier appel d’un opposant hautement tacticien après l’indépendance. Il n’a pas suffi, une traînée de discorde est venue, sur la scène des priorités sociopolitiques. Elle embarrasse à la fois, un trait saillant de l’Histoire algérienne déjà galvaudé par l’usurpation des faits, mais elle nuit à la pertinence, voire le poids, de la double calamité de : "la fin du pétrole" et du régime décousu par une cynique autocratie.

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie


Khaled Nezzar n’a jamais proposé à Ait Ahmed la... par Populi-Scoop

La gravité pour un pays ne pouvant pas concevoir une mobilisation de son peuple, afin de sortir du marasme qui l’accable, est un malheur qui augure l’effondrement et la misère. C’est le cas de l’Algérie, où les intérêts communs avancent peu. Les brouillages qui surviennent aux moments cruciaux, éteignent tout éventuel dialogue entre les acteurs nationaux aspirant à être constructeurs.


- Khaled Nezzar et adversité de deux pétitions
- La justice française s’emballe pour les droits humains, abdique au terrorisme d’Algérie

C’est le cas de la première semaine de l’année 2016. La chute des tarifs du baril pétrolier coïncide avec la mort d’un père du mouvement de libération nationale. Une polémique que l’ancien ministre de la défense, Khaled Nezzar, a suscitée vient, sans moindres bardes, faire de l’ombre à la déliquescence de la rente pétrolière qui ne semble jamais pouvoir se relever à l’avenir.

La controverse que feu Ait Ahmed n’a pas été invité à être président, par l’intéressé alors qu’il avait déclenché, en 1990 au nom de l’ANP (armée nationale populaire), le processus de priver les islamistes de prendre la majorité à l’assemblée nationale, détourne l’important auquel est exposée l’Algérie.

Après la Mafia Khellil-Bedjoui, arrive celle des Saïdani-Hadad.

Cette avancée, médiatique, cache la prédation économique à laquelle est livrée l’Algérie avec la bénédiction d’un pouvoir illégitime qui pourtant propose, de non-moins importants amendements de la constitution.

L’air que les discours se répètent, sans s’allier ou assurer leurs sentences. Tel est le climat qui s’est installé, qui pour certains analystes qui divergent aussi sur la descente au gouffre. Depuis l’indépendance, croient les uns, la rengaine nationaliste a exclusivement pensé à garder et monopoliser le pouvoir. Et d’autres qui fixent la décennie 80, dont la gouvernance était un « virage à droite », à l’origine de la rupture avec l’enthousiasme enclenché lors de la couverture de la souveraineté.

La notion de classes sociales refoulée comme la peste, entre moult et divergentes opinions, est pour ainsi dire le grand détournement des esprits. Les parents qui ont concrétisé l’autonomie jouissent d’une toute démesurée latitude pour s’éterniser à ne pas lâcher prise, à gérer une suite de crises. Si au moins ils rendent service. Au contraire, avec une médiocrité sournoise, ils dégradent les spiritualités saines...

Le temps des généraux prêt pour durer, Bouteflika un prétexte dans les luttes d’appareils

Nonobstant des occasions se présentent, non pas pour discuter les projets d’avenir, mais davantage recycler les faits d’Histoire. C’est ainsi l’opportunité du décès d’Aït Ahmed à presque 90 ans, le 23 décembre dernier, est venue ouvrir certaines élocutions mais qui restent toujours particularisées par leur vénération de la mémoire. Alors que les pages de l’avenir ne sont, malheureusement, pas en lecture de dignité !

La nouvelle année 2016 ne promet pas au personnel politique algérien de meilleurs jours. Une opposition calcinée sur le socle de la démagogie, un terrorisme endémique immobilisant la riposte citoyenne et la ruine des recettes pétrolières accélère une crise sociale colérique...

Les tensions ont commencé en 2015, quand des citoyens ont exprimé le vœu de visiter le président, dont la nouvelle constitution ressemble à une escroquerie criminelle. Dans cet atmosphère, [Nezzar] utilisant son propre journal électronique, rapporte les preuves qu’aucun soulagement ne fédère pour clarifier demain...

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