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RDV avec la mort pour les reporters de guerre à Gaza et pas mieux ailleurs.

Nombre et appartenance des victimes prouve quelle responsabilité des crimes.

mercredi 18 octobre 2023, par N.E. Tatem

Victimes collatérales, risques du métier, paroles à taire et vérités sans protections, les journalistes souffrent des horreurs de guerre. La mort qui cible les travailleurs des médias se banalise, car ces chargés de la communication des faits sont dangereux pour les puissants colonisateurs et autres terroristes avides de cruautés. Dans le conflit israélo-palestinien, ils sont exposés aux exactions des forces en confrontation. Mais plus amplement, le nombre de victimes montre la main de fer qui est amplement criminelle...

Si le péril n’était pas si élevé lors des époques antérieures, pour les personnes qui informent leurs prochains et les citoyens, il était soumis aux censures. Ce filtre diminuant le risque, à diverses échelles, personnelles et institutionnelles, sert encore, mais il est peu efficace. La matière ou bien le produit de formuler des actualités sert à documenter moult rectitudes, au bénéfice de la société. Ce qui dérange donc les contrevenants qui commettent moult trafics et délits.

Le métier d’informer est passé à un degré de dangerosité qui est peut-être, pour cette difficulté de son exercice, définitivement irréversible. Il est nécessaire de souligner que les journalistes sont des civils investis d’une mission noble. Ils accomplissent un travail important en temps de crise et ne doivent pas être la cible de parties belligérantes en cas de guerre.

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Les journalistes face à l’emprisonnement, la censure et les tueurs.

Le conflit israélo-palestinien et l’escalade du 7 octobre 2023, avec le surprenant assaut, sur l’État hébreu, du Hamas depuis l’enclave de Gaza, apporte désormais un des périls vécus par les reporters de terrain. Les journalistes partagent le climat de guerre entre deux forces aveuglées par leurs convictions et qui ne se pardonnent rien.

Il y a un an, la journaliste Shireen Abu Akleh a été assassinée par un sniper de l’armée israélienne, alors qu’elle était bien identifiée par son gilet « PRESS ». Elle couvrait une prise d’assaut à Jénine par l’armée israélienne. Bien que des enquêtes indépendantes ont établi que cette élimination a été bien précisée, peu de réactivité envers les tueurs.

C’est parce que le métier de journaliste à la charge de soulager l’avidité de savoir, il est tout indiqué pour signaler la présence de ceux qui exercent le travail des enquêtes dans le but de les exposer au public. Non seulement les reporters des médias sont signalés par ceux qui les craignent, puis ils sont tués, portés disparus, blessés ou détenus, afin de les empêcher d’apporter leur expression.

Au 14 octobre 2023, au cours des huit premiers jours de combats, au moins 12 journalistes avaient été tués, deux portés disparus et huit blessés, d’après une publication du CPJ (Comité de Protection des Journalistes). Ce dernier, fondé en 1981 aux États-Unis, observe d’une manière libre les abus contre la presse et promeut la liberté de la presse à travers le monde.

La liste publiée par CPJ, voir à la fin de cet article, comprend des noms basés sur des informations obtenues auprès des sources de cette institution qui a des ancrages dans la région et dans les médias. Il est mis à jour régulièrement. Cette ONG a été celle qui a le mieux couvert les horribles crimes visant les journalistes algériens lors de la « décennie noire ».

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Population et police redoutent la couverture des faits par les journalistes.

«  Le CPJ souligne que les journalistes sont des civils qui accomplissent un travail important en temps de crise et ne doivent pas être la cible des parties belligérantes  », a déclaré Sherif Mansour, coordinateur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord du CPJ.

Rapidement et même avant terme, les bilans du conflit ne deviennent plus lourds et sanglants. Au cours des huit premiers jours du conflit, 10 journalistes palestiniens ont été confirmés morts. Un journaliste israélien a été confirmé tué et un autre porté disparu. Le 13 octobre, un journaliste basé à Beyrouth est mort lors d’un bombardement dans le sud du Liban, qui a blessé six autres personnes.

Lors des combats de guerre, ils sont gênants pour les criminels qui sont pris en défaut avec les révélations d’actions illégales. Alors ces reporters sont éliminés physiquement, emprisonnés, écartés et privés de ressources pour être réduits au silence.

Les journalistes sont visés par les mafias politiques ou crapuleuses, parce qu’ils ont la mission sociétale de révéler les défauts de l’humanité qui sont susceptibles d’être corrigés. Tandis que les protagonistes qui perdent des intérêts dans leurs manœuvres délictuelles.

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Voir en ligne : Palestine & Israël

     
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