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La neuroscience n’a pas fait parler ou marcher Bouteflika, notre investigation...

Révélations sur les soins de novembre 2016 à Grenoble, une « neuroprothèse » aurait été installée...

vendredi 10 février 2017
par Damien Djamel Bouch’Raf


Lors de la dernière hospitalisation du président algérien, du 8 au 15 novembre 2016 à Grenoble, dans la clinique d’Alembert, une rumeur a circulé, notamment sur les réseaux sociaux du Web, disant qu’à son retour au pays, Bouteflika marchera et pourra s’exprimer convenablement. C’est le casse-tête des castes rentières qui entourent l’handicapé, cloué à un fauteuil roulant depuis le 17 avril 2013, date d’un AVC dont l’évolution n’a jamais été expliquée.

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

La durée inhabituelle de cette visite d’une semaine, auparavant ces déplacements ne dépassaient guère 4 jours et se répétaient depuis deux ans. Cette fois dernière était différente des précédentes. Régulièrement Abdelaziz Bouteflika se rend en France pour être consulté par un cardiologue, le Pr. Jacques Monségu. Et une seule fois l’a été en Suisse, pour une contre-visite afin de conforter, voire de vérifier le suivi en France.


- Bouteflika hospitalisé à Grenoble, depuis 48 heures 14 novembre 2014

Des médias algériens et africains ont parlé, à l’époque, d’intervention sur le cerveau. « Le chef de l’état remarchera dans six mois » peut-on lire dans le grand quotidien algérien El Watan (Lire ICI) qui cite le secrétaire général du FLN, parti politique auquel appartient le despote qui venait de s’accaparer un 4ème mandat comme président. Notre investigation qui a duré 3 mois a découvert qu’effectivement un projet de thérapie de haute performance lui a été prodiguée. Mais en vain, le traitement n’a pas été concluant.

Reçu pendant une semaine dans une opacité indémontable par les médias, alors qu’aucun communiqué officiel de la présidence n’a été diffusé, donc les supputations sur les raisons de ce « contrôle médical » ont emprunté le bon train des commentaires cacophoniques et de la critique du système sanitaire algérien. C’était dans la précipitation, alors qu’une étroite surveillance sécuritaire entourait le Centre hospitalier mutualiste de Grenoble, pour parer à l’intrusion de journalistes ou de fuites sur les soins dont jouissait Bouteflika.


- Tous nos articles sur Bouteflika

L’une des meilleures présomptions suggéra qu’un appareil de haute technologie allait être placé dans le corps, précisément le cerveau, du chef de l’Etat algérien frappé d’un AVC en 2013. En effet, personne n’avait à rougir qu’il bénéficie des dernières prouesses scientifiques. La mise au point d’une « neuroprothèse » a permis, à deux singes macaques ayant la moelle épinière lésée, de se remettre à marcher normalement. La parole devait logiquement suivre. Depuis l’idée a fait son chemin, mais le résultat n’est pas encore reluisant, cependant c’est une avancée déjà reconnue.

Les essais sur l’homme, de ce dispositif, avaient aussi commencé selon la revue « Nature ». C’est une première mondiale, aussi spectaculaire que prometteuse, et qui a immédiatement été suivie d’essais sur l’homme. La publication scientifique a expliqué comment les deux macaques, ayant subi une lésion de leur moelle épinière similaire à celle en cause dans la paraplégie, peuvent donner espoir dans un tel cas. Alors que pour des patients ayant accédé à cette prothèse, certains ont obtenu des améliorations probantes, ce n’est pas le cas de Bouteflika.


- Paracetamol en Algérie, avec l’amalgame frappe la médiocrité "Ennahar" 19 novembre 2016

Après l’aboutissement de sept années d’efforts, effectué par des laboratoires de recherche et des industriels encadrés par l’Ecole polytechnique de Lausanne (EPFL), le locataire du palais présidentiel d’El-Mouradia à Alger devait surmonter son silence et se relever de son fauteuil médicalisé. Ce qui a constitué une angoisse pour les soutiens du raïs, qui doutent toujours de sa légitimité. Alors qu’il leur est imposé de le citer à chaque fois qu’ils interviennent, tant dans les médias que devant des auditoires publics, faute d’être viré sur le champ. Une survie par intermédiaires officiels qui dure encore...

De longues séances de rééducation seront nécessaires, pour minorer les espoirs de son application sur l’homme. « Contrairement aux singes, il leur faudra réapprendre la posture debout, associée à la bipédie », pronostiquent les chercheurs de l’Inserm. Ils présument que l’intention demeure intacte dans le cerveau, même si le corps ne suit plus. La bonne nouvelle est venue de Suisse, pour la première fois, où Bouteflika est déjà passé. Ces outils technologiques expérimentaux sont déjà disponibles sur le marché. A ce titre la « neuroprothèse » n’a pas encore d’opérateur pour la mettre en vente...

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