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Bashar et Trump face aux monarchies clientes des armuriers

Nouvelle donne dans la crise syrienne, les réfugiés en cheval de Troie...

lundi 28 novembre 2016
par Rebel Kazimir


Les puissances extérieures céderont-elles, après le signal des USA, quand Donald Trump s’installera à la Maison Blanche, pour finaliser la crise syrienne ? Elles peuvent être tentées, ou obligées, d’accepter Assad comme un partenaire dans la stabilisation de la Syrie. Une genèse de la transformation, subie par ce pays-clé au Moyen-Orient, ne peut être dressée sans une observation du contexte arabe. Auquel se rajoute l’approche de la conjoncture que traversent les musulmans, exposés aux atteintes à leur dignité par leurs croyants surpris en flagrant-délit de croyance dégradée en programme idéologique défait des espoirs de progrès...

Voir en ligne : Notre dossier : Syrie

La situation du Monde arabe est une congestion idéologique où le nationalisme tient son identité du ferment linguistique qui finit en émulsion avec la suprématie de l’islam qui ne prend guère gare à éviter l’autoritarisme. Le féodalisme dynastique est onirique aux yeux des peuples aspirant aux libertés démocratiques, alors les autocraties despotiques se fécondent dans les républiques plus conservatrices que progressistes…


- Quand l’ONU fait des négociations de honte en Europe pour la Syrie 4 mai 2016

Les monarchies pléthoriques tiennent carrément plus du 1/3 des pays entretiennent le spectre du despotisme qui se dilate sur les républiques. Où l’exemple syrien est devenu le modèle ayant fait du critère d’héritage du pouvoir s’est voué à créer une pseudo-conviction politique, appelée « baâthisme », en patriotisme dévoyé par la haine de l’universalité à philosophie moderne. Pays livré depuis 2011 à une guerre civile dans l’optique de la gloriole islamiste en expansion, la Syrie incarne ce repliement se muant en crise…

L’évolution du problème syrien prend un nouveau tournant désormais. Le nouveau Président élu aux USA a indiqué à plusieurs reprises que son administration pourrait travailler avec le despote, le qualifiant dans une interview comme "beaucoup plus fort et plus intelligent" que les dirigeants américains. Tel est le nouveau coup de théâtre qui devient sur la scène internationale une donne qui bouscule la vision révolutionnaire, convertissant l’aspiration populaire en statuquo.


- La bataille d’Alep : décisive pour la paix en Syrie... 15 avril 2016

L’échec de l’insurrection démocratique contre le régime du Baath syrien, qui en 2011 avait été concluante contre les dictatures en Tunisie et en Egypte, a pour cause la forte emprise du nationalisme arabe à l’étroitesse est bien fascisante. Avec la filiation de la mainmise des roitelets arabes et l’entremise des forces occidentales dans la mutation attendue dans ce pays incontournable Moyen-Orient, l’insurrection du peuple syrien a été ruinée par surtout l’absence désastreuse de doctrine moderne...

Alors ne restent sur la scène internationale que quelques chancelleries et les pires monarchies réactionnaires du monde arabe. La diplomatie française et ses clients en armement, parmi les royaumes arabes du Golf, escomptent la chute du régime par le truchement des intérêts. Mais aux yeux des peuples, y compris de Monde, Bashar Al-Assad et la chapelle du Baath sont devenus préférables par rapport au Daesh.


- Les tortionnaires américains d’Irak recrutés pour travailler en Syrie 4 août 2016

Dans la nébuleuse de l’opposition syrienne dont les représentants s’assoient même à l’ONU, avec la soutien des occidentaux et des royaumes corrompus, sans avoir une quelconque emprise sur le front de la guerre, l’islamisme est potentiellement plus prépondérant que toutes autres tendances démocratiques. Le régime en place gagne ainsi une certaine crédibilité après presque six années de destruction de villes historiques classées comme merveilles du Monde comme Alep.

La crise des réfugiés est promise donc à plus de durabilité, avec le maintien de Bashar Al-Assad qui jure de libérer le moindre pouce du pays. La moitié des Syriens ont été déplacés de leurs foyers. Seuls restés avec les terroristes présentés en rebelles, leurs proches alliés naturels de leurs enfants conditionnés en islamistes armés. Les islamo-terroristes syriens sont à la solde du Qatar qui jure, comme Bashar, de continuer le conflit jusqu’à la mort !

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