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Présidentielle 2019 en Algérie, enquête d’opinion sur un casse-tête Algérien !

Qui après Boutef ? : le sondage interroge 23 200 curieux et recueille 668 réponses.

samedi 9 juin 2018
par Damien Djamel Bouch’Raf


Alors qu’il avait hérité d’une constitution autorisant 2 mandats, le président Bouteflika a fait 4 mandats. Ses soutiens lui souhaitent un 5ème, alors que cela fait 7 années qu’il n’a pas parlé directement au peuple qu’il gouverne d’une manière psychédélique. Il a lui-même promulgué lors des derniers amendements de la première loi, le retour à l’ancienne formule qu’il a hérité de Liamine Zeroual à 2 vacations pour le raïs. Ce n’est pas la première fois que l’Algérie est face à l’imprévu et un monopole despotique du pouvoir. Pour 2019, savoir qui la présidera se joue désormais à la roulette russe !

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

ICI : pour participer à notre mini-sondage de moins d’une minute.

Notre mini-sondage intitulé : « qui après Bouteflika ? » a eu un peu plus de 23 000 consultations en ligne, jusqu’au 8 juin 2018. L’élection présidentielle, logiquement prévue pour 2019, suscite que très peu d’engouement. Même les tribunes ou bien les projets potentiellement attirants, pour prétendre à une élection ambitieuse dans un pays en panne de relance, sont rares. Pas d’enthousiasme ! Cela est signifié par le petit nombre de réponses au questionnaire. Mais le nombre de curieux est vraiment appréciable.

Résultats au 10 juin 2018 : lire avec le pointeur de la souris.

Pour que s’installe le débat politique dont les Algériens sont habituellement friands, il faut un autre climat. Les rares candidatures annoncées ne trouvent pas écho, donc parlons avec modestie de ce petit sondage qui semble réussir. Car l’intérêt suscité chez nos lecteurs démontre que l’expérience a soulevé une détermination de modernité. Celle de rompre avec les modes de gouvernance ayant présidé au destin de ce grand pays, sans des études profondes. Sont-elles encore silencieuses ou encore superficielles les enquêtes d’opinions.

La formule de notre sondage est d’une simplicité à encourager l’intéressement, voire la participation. Une question qui a 5 réponses déjà transcrites, dont le choix d’une seule est aisé. Il s’agit de cocher une case ronde, comme les fournissent les plate-formes digitales. Sans donner une moindre indication, une personne peut répondre plusieurs fois. Cependant il est réservé un espace pour publier un paragraphe sur le sujet qui est une parole sur la perspective de celui ou celle qui succédera à Bouteflika.

Déchiré par une identité ridiculisée, le peuple algérien ne se tait plus devant les limites qui lui dicte d’être servile ou de ne chercher à s’exprimer ou à se valoriser. Les Algériens sont peu habitués à ce genre d’exercice. C’est pour cela que l’investissement du grand public dans ce projet est moindre. Cependant la voie d’Internet est nouvelle, elle n’est pas facile à l’appréhension sans une doigté et une rigueur qui ne causent pas l’inélégance.

Avec le débat actuelle sur l’exploitation des données qu’on qualifie de personnelles, il est improbable de constituer des panels, pouvant être questionnés pour des études. Ce qui ne convainc pas plus les internautes. Car l’utilisation des éléments, comme l’adresse émail ou l’identité numérique est bloqué par une paranoïa. Ces données servent à suivre et à adresser de la réclame ou autres contenus impromptus vers qui les fournissent...

Lancée conjointement pour le compte de nos deux sites Internet d’informations, Populi-Scoop et Akhbar D’zaer, cette modeste enquête soulève le tracas que vit réellement l’Algérie. En effet le vrai casse-tête est l’extinction de la génération de la guerre de libération. Elle a gouverné le pays depuis son indépendance, datant de bien plus d’un demi-siècle. Après Bouteflika, le transit du flambeau à un nouveau président est une logique historique. Les Algériens se demandent : que serait son profil ?

Voici une parti des dernières interventions du sondage.

- Sa fait 60 ans que sa dur pouqoi sa changerai on est pas pres de leur enlever le pain de la bouche
- J’aime beaucoup mon président Monsieur Bouteflika, mais je trouve, qu’il est fatigué et âgé, il a besoin de se reposer, donc de préférence un nouveau président jeune et qui n’appartient à aucun mouvement existant et surtout ykhaf rabi. jnouney
- une nouvelle tête et pourquoi pas une femme ,,,une nouvelle tête avec haut diplôme reconnu mondialement un diplôme dans la gérance ,,un meneur d’hommes qui sait reconnaître les compétences pour mener une mission très difficile.....la responsabilité...........et tout individu qui insiste et qui se propose pour une responsabilité c’est un nullard ,,,,ce n’est pas facile à porter la responsabilité est un fardeau très lourd un homonyme de l’actuel
- La société civile et citoyenne regorge de cadres qui pourraient prendre la relève. Non à l’islamisme ; Non aux identitaires ; Nous voulons de simples algériens qui œuvrent dans le strict respect des libertés fondamentales...celles relatives aux consciences et aux encrages culturels.
- La jeunesse un sang nouveau des Algériens qui ont occupé des postes important à l étranger un politologue didactique
- il doit avoir au moins une casserole

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

Nous organisons des sondages et enquêtes. Vous êtes invité à vous inscrire à nos panels. Merci si vous participez.

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