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Présidentiable après Bouteflika : l’inconnue nouvelle tête plébiscitée.

Cadre expérimenté et militaire : sans rancune aux compétences !

mardi 24 novembre 2015
par N.E. Tatem


Après 3 mois, une première escale pour montrer les premiers résultats d’une enquête, première du genre. Avec un vote anticipé et sans nom des candidats, faite en ligne, elle plébiscite "une nouvelle tête". Surtout que les participants se font rares, après que 7000 lecteurs de deux journaux en ligne ont fait le pas de regarder, après 3 mois. Laissant seulement quelques 2261 d’entre eux prendre part au panel anonyme qui a répondu une seule fois à la question unique : Qui après Bouteflika ? Jusqu’à la fin du 4ème mandat, l’Algérie est vissée qu’au-delà, un nouveau contrat accompagnera la gestation de la seconde république.

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Tout modeste sondage, mais néanmoins premier réalisé via le Web, son projet est de déterminer le profil du futur présidentiable en Algérie. Pays, où le sujet du raïs est d’une importance à réveiller toutes les passions et les curiosités. La courte enquête, aidée par les outils du site-application SURVEYLEGEND, que l’éditeur indique sa durée de moins d’une minute. Il suffit de cocher une case sur les 5 proposées. Ce qui présente la caractéristique d’une expérience courte et facile qui espère durer jusqu’à la prochaine élection présidentielle, en 2019.

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Chacune des cinq suggestions, de ce teste, ramène à un profil, une expérience, un parcours, une carrière ou une espérance, ce qui détermine la volonté ordinaire de la personne consultée. Le choix est suivi d’un facultatif commentaire, qui devient donc instructif des recommandations sur l’institution de la présidence d’abord, alors qu’aucune limite n’est dressée pour aborder d’autres sujets.

Changement de génération et mutation historique.

Après l’extinction de la génération de la guerre de libération qui a gouverné le pays depuis son indépendance de plus d’un demi-siècle, les Algériens vivront, après Bouteflika, le transit du flambeau à un nouveau président. Prononcer le passage à la deuxième république, sans même le décréter, l’après-Bouteflika est une nouvelle ère. Alors que souhaite l’Algérien comme futur président ?

Lancée conjointement par deux sites Internet d’informations, Populi-Scoop et Akhbar D’zaer, l’enquête, au bout de 3 mois, a recueilli au total 7000 réponses. Ce genre de prospection pénétrant le tissu social par la voie virtuelle du Net, pour questionner l’opinion générale, est basé sur un panel, soit une population représentative du pays concerné et d’un champ intéressé par le futur présidentiable… L’anonymat du sondé lui donne latitude de nuancer son avis, afin d’user du commun plébiscite libéré de contrainte.

Une expérience peaufinée par la voie alternative du Web.
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Une expérience de désignation générale.

L’Algérie n’est pas habituée aux études de terrain, ou bien l’est modestement. Internet offre un autre espace d’engagement situé au niveau haut de « la classe moyenne » qui est la plus connectée. C’est surtout l’engagement de faire partie d’une communauté, plutôt active en répondant aux sondages, qui une certaine conscience à participer, à la recherche avec de données réelles et scientifiquement traitées, la vérité. Elle vient d’être réalisée dans ce mini-sondage.

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La question est si simple : Qui après Bouteflika ? Et la seule réponse possible l’est aussi, juste une case à cocher pour exprimer son choix unique parmi 5 propositions qui sont :
- 1. Un autre moudjahid de la libération ?
- 2. Une personnalité de l’opposition ?
- 3. Un militaire ?
- 4. Cadre ayant servi après l’indépendance ?
- 5. Une nouvelle tête ?

Comme il est donné possibilité à la personne qui s’engage à terminer le questionnaire dont deux simples clics de souris le finissent, la possibilité d’exprimer un commentaire, voire d’émettre des arguments sur la situation de passage du témoin au niveau du chef de l’Etat. Sur les 7000 consultations de ce mini-sondage, seuls 2261 réponses ont été émises, soit 32,23% des sondés ont fini le questionnaire jusqu’à la validation de leur préférence.

Le discours de la réforme du "projet national" table sur l’expérience, la sécurité et la nouvelle tête.

Voici respectivement les premiers résultats, au 15 novembre 2015, de l’enquête qui s’inscrit dans la logique de se terminer avec l’échéance de la prochaine, en 2019, élection présidentielle en Algérie.
- 1. L’ancien moudjahid a été choisi 11 fois : 1.2 % des 923 exprimés.
- 2. La personnalité de l’opposition désignée 107 fois : 11.5 %
- 3. Un militaire est préféré 186 fois : 20 %
- 4. Cadre ayant servi après l’indépendance indiqué 264 fois : 28.4 %
- 5. Une nouvelle tête, ce qui est aussi inévitable 361 fois : 38.9 %

En l’absence de constitution inviolable et d’élite politique visible avec son identité réformiste, l’Algérie n’a pas de relève à la génération des anciens moudjahidine. Qui après Bouteflika ? Une question qui montrera comment évolueront les tendances à échéance 2019, où l’ancien moudjahid dispense la première république…

Nous rendrons compte en 2016 de l’évolution des tendances de cette étude qui continuera jusqu’au prochain vote.

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Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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