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4ème pouvoir, Internet fait des citoyens pragmatiques.

Liberté de la presse, les monopoles veulent garder le contrôle des opinions.

 

jeudi 27 avril 2017, par N.E. Tatem

L’interdépendance entre la liberté d’expression due aux citoyens (et en premier lieu les journalistes), la primauté du droit au sein des nations et la paix dans le Monde, induit à l’inclusion dans la pratique et la réalité vécue par chaque individu, une synergie qui porte l’amélioration des conditions collectives de la vie sur Terre. À la veille de la journée de la liberté de la presse, 3 mai, consacrée en 1991 par l’ONU et lors de laquelle l’UNESCO attribue un prix, selon des principes de que des journalistes africains ont déterminé, ce point de vue de Populi-Scoop vient dans le climat de suspicion où les monopoles, intentant à la diversité, détiennent les médias dits lourds. Et ils tentent de censurer que s’introduisent des paroles citoyennes, peu normalisées aux anciennes règles et qu’Internet a changé...

Voir en ligne : Notre dossier : Médias & Journalistes

La désolation du 4ème pouvoir, est tellement répandue qu’il est impossible d’admettre des opinions qui sortent des « MainStreams » de la vision dominante. La notion qui désigne les médias et les journalistes, après le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire, comme détenteur d’une autorité, n’a jamais été autant discutée. Car le Web est source d’un changement que l’humanité atteint sans pouvoir se départir. Puisque la séparation entre ces quatre principaux appareils, hiérarchies ou institutions est le point cardinal pour l’harmonie des sociétés, des complications surgissent avec l’imbrication des intérêts et des centres d’influence.

Comme il est devenu peu probable de donner une information sans qu’elle ne soit pas au préalable contrôlée par les castes corporatistes et les censeurs attitrées d’officialité. Mais défendre la liberté d’expression est le socle communs. Cette dernière période les #FakNews, chères à #DonaldTrump, sont venues au mauvais moment de la campagne électorale aux #EtatsUnis et des titres de la presse déjà bien complices dans des mensonges comme les guerres dans le Monde…

Mis au doute les nouveaux réseaux de diffusion via le Web, ainsi que les sources libres, les médias les plus officiels, aux personnels à carrières régnantes sans partages, s’agacent. Leurs monopoles frémissent de l’implication des citoyens dans la communication sociétale, qui elle est à l’origine même, depuis la nuit des temps, des connaissances et des divers échanges, dont l’actualité la plus quotidienne ou lointaine.

En langue française l’insultant mot « journalope », associant journal et salope, sert à réduire la confiance aux couvertures des faits non conformes aux opinions qui divergent, par nature humaine et selon les chapelles idéologiques, de ceux qui l’utilisent fréquemment pour injurier les journalistes. Il est vrai que ces derniers ne sont plus dans la liberté d’expression, répondant aux exigences de leurs employeurs. Et aussi, ils sont menacés par ceux dont les vérités dérangent.

La journée mondiale de la liberté de la presse du 3 mai a, pour l’année 2017, une teneur et une signification qui ne sont pas banales. Quand régressent plusieurs facettes de la mission d’informer, à laquelle s’attachent désormais les citoyens comme les blogueurs et les médias alternatifs, Internet inspire davantage de l’ambiguïté et bien des contingences. Il est indéniable qu’on tente de bloquer les médias qui ne répondent pas aux lignes éditoriales qui s’imposent avec leurs énormes ressources financières et quand ils sont propriétés des grands argentiers.

Non seulement les professionnels deviennent encore plus jaloux de leur secteur d’activité, obstruant l’accès aux citoyens susceptibles de témoigner des faits qu’ils croisent et veulent diffuser ou bien désirent contribuer aux débats des opinions différenciées, alors l’atmosphère est délétère. De même les dirigeants des Etats et leurs auxiliaires, , de leur côté, craignent que soient révélées leurs moult corruptions. Ainsi que les différentes communautés, religieuses, économiques et nationalistes, aspirent à contrôler ce qu’on dit d’elles, voire de censurer ce qui est exactement leur réalité.

L’ONU a pris pour slogan cette année 2017 cette maxime qui reflète le besoin de la liberté d’expression due aux journalistes : « … des esprits critiques pour des temps critiques : Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives.  » Les événements de l’année dernière, 2016, ont produit une sensibilisation à la prolifération des fausses informations et le montage de reportages déclinés sans impartialité. Ils sont dénoncés par les médias traditionnels en perte de crédibilité, qui sont d’ailleurs leurs produits.

La liberté de la presse recule partout, y compris dans les pays jusque-là relativement démocratiques. Mais continuer d’exposer des cas de pays dits sans liberté, afin de les déstabiliser selon des géostratégies d’ingérence, reflète aussi des situations irrégulières. Par exemple le nombre de journalistes cubains que la CIA et même Reporters Sans Frontières, au temps de Robert Ménard, a contacté pour dénigrer le régime qui a construit l’une des meilleures médecines, un bon système éducatif et une écologique qui ne s’est pas livrée à l’invasion du béton, sont des pratiques qui restent, pour raison idéologique et non pour la droiture. Casser des pays et des peuples, est souvent une œuvre indigne des médias et des journalistes !

Lauréats du Prix mondial de la liberté de la presse, depuis sa création.

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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