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Plus de #transparency en Chine et en Russie qu’aux USA

Les entreprises les plus ouvertes à l’information ne sont pas américaines

jeudi 15 mai 2014
par Gros Emile


Le monde dit « libre » tel qu’il était présenté, depuis carrément la révolution industrielle ou bien la renaissance en Europe jusqu’à la civilisation occidentale qui se vante de valeurs, n’est pas celui qu’on a connu. L’opacité a changé de territoire. La limitation de l’information, notamment celle relative à l’entreprise généralement en rapport avec la corruption, est plus fermée et coriace aux USA qu’en Chine ou en Russie.

L’accès des journalistes et des médias à l’information explique les réalités portées par de nouvelles nations, où les libertés sont plus respectées ailleurs que dans les nations qui se targuent habituellement d’être des modèles. Les entreprises économiques sont réticentes à la transparence, les Etats où elles opèrent les protègent et les journalistes ont difficulté à bien accomplir leur mission d’informer.

Dans un rapport publié par « Open Data Compass », début mois de mai, se basant sur une enquête touchant les 215 pays du Monde (tous les Etats du Monde) effectuée par le site Web nommé « Anachnys » qui suit les marchés émergents pour aider les entreprises à réduire les risques sur les marchés complexes, mais attrayantes comme l’Inde, la Chine, la Russie et le Moyen-Orient, un classement révèle de nouvelles réalités. L’Algérie est derrière l’Afghanistan à la 103ème place, le pays des Talibans à la 102è.

Rapport en anglais format e-book en PDF.

En matière de transparence, les voies d’accès à l’information sont moins bloquées ou plus faciles en Chine et en Russie qu’aux USA. Cela est mis sous boisseau, pour que les citoyens des démocraties parlant au nom de la communauté internationale, des vieux continents (Europe) et des démocraties dévoyées ne le comprennent pas. Respectivement la Chine, la Russie et les Etats-unis sont à la 20ème, 23ème et 26ème place du classement mondial.

Le rapport qui a exploité quelques 15 000 sources d’informations dans le Monde. Il se veut une enquête économique élaboré sur 3 volets : les sociétés, les litiges et les médias. Il est offert à une libre consultation. Et fait usage d’une méthodologie à la fois commune et laborieuse, comparant l’information, les sociétés et les contentieux. Un tel triptyque est imbriqué pour refléter une bible « comparative ».

Les arguments, du responsable d’anachnys, explique les procédés de l’enquête. Il soutient qu’en matière d’informations, c’est là qu’on découvre les pertinentes conformités commerciales. Le nombre de titres de presse ou bien le foisonnement des médias, proportionnellement à une population donnée, explique l’accès à l’information essentielle pour tous, les opérateurs et les structures de la légalité ou anticorruption.

En ce qui concerne les entreprises, la disponibilité des données est capitale. Les informations sur l’entreprise constituent un élément fondamental pour toute enquête concernant les entités économiques. Ces dernières sont incontournables, les registres des sociétés représentent 50% de ce qu’il faut savoir. Alors que les 50% restant se partage entre les structures de l’environnement étatique : registres des entreprises, bourses, chambres de commerce, et journaux officiels.

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