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L’islam des lumières culpabilisé pour ne pas arrêter sa civilisation

L’islamophobie, pour arrêter le fanatisme, accuse aussi les réformateurs !

 

jeudi 3 août 2017, par N.E. Tatem

"L’islam des lumières" est-il seulement valable pour le passé ? Les réformistes du dogme religieux ont-ils baissé les bras ? Car sans la critique, comment percer le secret des retards constatés ici et là dans le défilement des réalités des terres islamisées ? Il n’y a pas meilleure annonce de ce débat, que de le commencer avec des questions voulant accréditer la quête de réponses et solutions !

Voir en ligne : Notre dossier : Islam et Islamiste.

La tâche de renouer avec le progrès et la modernité est presque impossible, si nous ne pouvons pas critiquer cette religion à l’image écornée. Les populistes et les démagogues verront de l’« islamophobie » quand on essaie de désigner les conservateurs en général et l’islamisme en particulier, comme source du malheur obstiné à appliquer la loi divine.

Même les intervenants non-musulmans hésitent de se prononcer, par volonté acceptée afin de garder les retards d’une civilisation qui est envahissante, voire même procède au changement de populations en Europe, ou pour ne pas entrer en conflit avec les penseurs islamologues. La chose est tellement complexe au point que pour ne pas offenser des communautés musulmanes installées en occident, une interdiction est dite par respect.

Les philosophes qui se refusent de s’annoncer idéologues, en Europe ou ailleurs, adoptent souvent cette autocensure. Mais ils ne se sont pas le problème, avec la puissance de leurs théories qui s’étudient et sont des références citées dans plusieurs chaires du savoir et de la communication. Même s’ils privent les musulmans de leur aide, ce ne sont pas eux qui font le malheur.

« L’islam de France », à titre d’exemple, rend possible de générer un islam moderne. Mais loin s’en faut, cet apport français de pousser les musulmans à conserver leur identité, tout prétendant à la citoyenneté et au vivre ensemble, prévoit de laïciser la croyance. Et donc cette version gêne les dépositaires officiels, les prédicateurs vachement politisés, de la doctrine qui influe directement les musulmans.

En effet la difficulté est interne aux bataillons de croyants musulmans qui se montrent fiers de leur appartenance à leur particularité. Ils se refusent un tel habillement ou une autre alimentation ou bien même un comportement, réfutant d’être comme tous les autres humains. Ce déchirement avec d’autres peuples, l’exception musulmane obéit donc à une idéologie exclusive qui leur dénie de se mêler aux autres, pour ne pas se sentir sous aliénation.

Même si les chinois, à titre d’exemple de population ayant dans son identité une civilisation plus ancienne et potentiellement assez recommandée pour ses avancées actuelles, montrent le seuil à traverser et la voie à suivre, ils ne se trompent pas du moins dans le développement de leur pays à la grandeur inégalée. Ces asiatiques se retrouvent plus paisiblement avec les autres habitants du Monde, sans être réfractaire envers ce qui est l’universalité.

D’autres nations et habitants du Monde assument d’être en conformité avec autrui, ce qui leur permet de mieux s’adapter. Les sud-américains, descendants des aztèques, entre autres appartenance qui a démontré son ancienneté bénéficient des richesses terrestres communes, que leur tourner le dos. Ne pas s’assembler avec autrui, reste donc la violence pour imposer la distinction de son cas.

La recrudescence de l’incompatibilité de l’islam avec les usages de modernité est une épreuve difficile à surmonter. Cette option de se différencier, par les tenues vestimentaires ou la fidélité quotidienne aux rites de la prière et les autres pratiques, a une persistance têtue. Dans des contextes globaux, cette difficulté de loyauté à sa religion infériorise les plus loyaux que l’islamisme contrôle. Ils commencent par persécuter les musulmans convertis aux lumières de la modernité. Puis le terrorisme continue l’œuvre de l’escalade du martyr.

La conjoncture à laquelle se confronte, à notre époque, ce genre de sujet est totalement absurde. Car ceux qui critiquent ou demandent à l’islam de bénéficier des ressources de l’humanité sont accusés de « l’islamophobie » qui met en vrille la cohésion du bonheur d’être à l’heure de l’oxygène des sciences et du progrès.

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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