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Le lanceur d’alerte Bradley, devenu Chelsea, Manning gracié par Obama



Les déplorables violations des droit humains que les USA ne finissent pas de commettre.


mercredi 18 janvier 2017
par Azouz Benhocine


Les auteurs des crimes que l’ancien Bradley Manning, devenu Chelsea suite à une Dysphorie du genre, avait dénoncé, devaient être traduits en justice. Aussi bien devant les tribunaux des Etats-Unis que les instances internationales, ces violations des droits humains devaient être poursuivis. Mais aussi les autres deux cas d’Edward Snowden et de Julian Assange restent à traiter selon l’équité qui leur est due.

Voir en ligne : Notre dossier : USA Etats-Unis

Nous avons réservé, sur Populi-Scoop, plusieurs sujets à la bravoure de Bradley (nom masculin) Manning, le jeune soldat américain homosexuel qui est devenu Chelsea (nom féminin), parce que notre ligne éditoriale est attachée à cette thématique de vaillance citoyenne aux valeurs humanitaires exemplaires. L’intrépidité de cet idéaliste que nous apprécions chez nombreux jeunes du Monde, nous inspire pour édifier un nouvel avenir collectif.


- Bradley Manning : soldat « orwellien » et cornélien 6 juin 2013

Avant son départ de la Maison Blanche Barack Obama a pris des décisions à la sauvette qu’il était incapable quand il était de promulguer lorsqu’il était pleinement aux affaires. L’une d’elle est l’abstention pour, le véto en conseil de sécurité de l’ONU, concernant les colonies israéliennes illégales spoliatrices des Palestiniens de leurs terres. Mais indéniablement, le changement, par l’effet d’une grâce, de la peine de Manning qui compte désormais parmi les dernières importants gestes du président américain sortant.

La libération en mai prochain au lieu de l’an 2045 de cet homme maintenant unanimement désigné en fille, est l’une des nouvelles qui réjouit nombreux activistes et lanceurs d’alertes. Mais les auteurs de crimes qu’elle a dénoncés en 2007, en fournissant quelques 700 000 documents à Wikileaks qui a exploité dans ses diffusions que 500 000, restent impunis.


- Bradley Manning justifie son acte avec Wikileaks 2 mars 2013

En commuant la peine de Chelsea Manning, Barack Obama a partiellement reconnu l’arrogant interventionnisme de son pays. Alors que les auteurs de tels crimes devaient être traduits en justice, aussi bien des Etats-Unis que les cours que les tribunaux internationaux, donc ce dossier demeure encore aux yeux du Monde comme inachevé.

Aussi les cas d’Edward Sbowden, l’ancien agent de la CIA et informaticien de la NSA (service américain de surveillance d’Internet) ainsi que celui de Julian Assange, le journaliste australien à qui Manning a donné les éléments compromettant, où des soldats américains ont massacré aveuglement des civils en Afghanistan et en Irak, restent parmi les tares d’injustice. Le premier est déjà condamné à la même peine que Manning et le second est poursuivi avec des accusations fallacieuses…


- Bradley Manning, des témoignages de hauts rangs 16 décembre 2011

En vertu d’une loi sur l’espionnage datant de la Première Guerre mondiale (Espionnage act), rendant son procès inéquitable, Manning n’a pas pu plaider que son action est effectivement dans l’intérêt général. Malgré toutes les irréfutables preuves pour ces bavures, commises d’une manière à la fois nonchalantes et totalement intentionnelles, elle a été condamnée à 35 ans.

Massacrer des êtres dont l’implication dans un conflit n’est pas avérée, est injustifiable. Après avoir passé 7 années depuis son arrestation en 2010, soit le 1/5ème de sa peine, dont plus de deux années en isolement, tombe donc cette grâce du président partant. Elle a été félicitée par nombreuses opinions qui lui ont, à plusieurs reprises, rendu hommage.

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