POPULI-SCOOP

Info citoyenne & Actus critiques   COVID-19.   ICI Vérifions.  Follow argotheme on F6S

Accueil > Humanit > Monde, actualit internationale, politique, relations, diplomatie, affaires trangres > Deux Dossiers Spciaux de POPULISCOOP. > U.P.M. Union Pour la mditerrane > Les documents conventions, charte, projets, articles... > Articles de presse sur UPM > Libye : succession dynastique et Djamahirya en projet monarchique.

Libye : succession dynastique et Djamahirya en projet monarchique.

Zenga - Zenga, le royaume de Saf-Al-Islam Kadhafi ne sera pas hrit !

mercredi 6 juillet 2011, par Azouz Benhocine

Le despote libyen saccroche son trne et son rejeton, Saf Al-Islam Kadhafi, espre encore hriter de la dynastique Djamahirya. 4 mois aprs la campagne arienne les combats font rage et les repres diplomatiques bougent.

A titre dexemple lUA (Union Africaine) lors de son 17me sommet tenu Malabo du 30 juin au 1er juillet 2011, rfute manifestement lingrence trangre mais, paradoxalement, reste dubitatif quant au maintien de Khadafi au pouvoir. La ncessit de chasser Kadhafi laquelle aspirent les rvolts empcherait le fils d’hriter du pouvoir... Mais ce dernier ne cesse, comme un hyper-ministre ou un prince, de promettre que le soulvement sera mat.

Aprs mme que la CPI (Cour Pnale Internationale) a lanc un mandat darrt, des pays africains, les peuples arabes et les lointains Etats dAmrique Latine, doutent dsormais plus des vises des aides que reoivent les rebelles. De lintervention quelques pays, non les moindres, occidents et tents de faire main-basse sur les ressources nergtiques que recle sous-sol-libyen, la chute de Kadhafi patauge. Les pays coaliss sous LOtan et la bannire onusienne ne cessent dappeler dautres nations participer, mais lobjectif rel de cette intervention est loin de faire unanimit.

LUnion africaine, sur laquelle compte toujours Kadhafi, a dcid que les tats membres ne coopreront pas l’excution du mandat d’arrt. Comme elle demande au Conseil de scurit de mettre en uvre les dispositions en vue d’annuler le processus de la CPI sur la Libye . Elle uvre une solution ngocie, faute dune prcipitation de Muammar Kadhafi sur un imminent dpart.

La prsentation de la contestation dans ce pays du Maghreb, bien populaire en Libye que cela agace certaines opinions campant un anti-imprialisme bat mme si elle est dtourne par une ingrence qui peu crdible, est loin dtre identique celle de Tunisie et dEgypte. O les dictateurs nont pas eu lieu la possibilit de contenir, ou encadrer en les punissant, les dsertions des soutiens quils avaient de leurs arms. Et o le clientlisme ntait pas perceptible sur une grande chelle de division de la population : entre cercles largis pour bnficier des richesses et les autres vincs majoritairement de la prtention de vivre simplement dans la dcence.

Quand Kadhafi traitait ses compatriotes de rats , microbes , jeunes gavs de pilules hallucinognes o tait le prsident de la Commission de lUA ? Quelle action lui et son institution ont-ils entreprise pour arrter le bain de sang ? Et que promettait le paranoaque dirigeant libyen, sauf un massacre rue par rue en disant Zenga-Zenga . Donc les espoirs du dictateur qui a dur plus que ces homologues dchus de Tunisie et dEgypte, ne sestompent. Saf Al-Islam Kadhafi, son rejeton garde aussi sa prsence illgitime dans le paysage politique, en attendant que lui tombe sur la tte, comme son frangin, un gros projectile dun drone de lOtan.

Lambition du fils Kadhafi est analogue celle des 2 fils de feu Saddam Hussein, abattus ensemble dans une somptueuse maison de la capitale irakienne lors de loffensive de linvasion b tie sur un mensonge et aussi avec lide de saccaparer le ptrole du pays des abbasides. Les 2 fils de Saddam lorgnaient succder au pre qui assassinait mme ses amis, ceux osant sortir de son giron ou dvier la conduite de succession prconise et daccaparement des richesses. Saddam Hussein tuait les chefs de scurit qui nexcutaient ses ordres, en les dcapitant sous les yeux de leurs collgues regroups dans des salles dexcution.

Le mode dhritage du pouvoir tait n avec Baath syrien, le parti qui se revendiquait dun socialisme arabe. Bashar Al-Assad a t le premier donner le signal pour la rpublique dynastique. Moubarak a pleinement souhait de son fils Gamal lui succde, sous les regards bahis de lintelligentsia gyptienne qui avait de la remontrance pour un rgne contraire aux ambitions dune jeunesse qui sest avre farouchement rebelle sur Place Tahrir.

Idi Amin Dada, pour citer un africain, liminait physiquement ses rivaux et donnait leurs dpouilles en p tures aux crocodiles. Pol Pot faisait, des intellectuels qui sinsurgeaient du manque de dmocratie, de vrais cobayes dviscration dans le cadre dexpriences mdicales.


L'éditeur de POPULI-SCOOP publie vos ouvrages.L'éditeur de POPULI-SCOOP publie vos ouvrages.logo


Populi-Scoop lancera prochainement une formule de rémunération des ses rédacteurs. Inscrivez-vous via le formulaire de CONTACT.
Prenez des e-books gratuits.Offre
Vous inscrire sur ce site

L’espace privé de ce site est ouvert aux visiteurs, après inscription. Une fois enregistré, vous pourrez consulter les articles en cours de rédaction, proposer des articles et participer à tous les forums.

Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.