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Urgence d’approvisionnement des marchés et paranoïa spéculative.

Mondialisation des pénuries inflationnistes sous monopoles transfrontaliers.

jeudi 14 avril 2022, par Azouz Benhocine

Des crises récentes ont montré que les nations sont fortement exposées aux perturbations de l’approvisionnement, parce que leurs infrastructures dans certains domaines n’étaient pas adéquates, voire inexistantes. Pourtant elles sont essentielles pour atténuer les difficultés liées à la logistique commerciale. Ceci s’est manifesté quand même les équipements industriels pouvaient fonctionner normalement. Maintenant une pénurie conjuguée à l’inflation et s’accroissent conjointement...

La conjoncture où le commerce mondial est devenu volatil s’allonge. Commencée avec la pandémie dès 2020, elle a muté, avec la guerre en Europe, en fragilisation les échanges qui déjà n’étaient pas au beau fixe. Les prix de l’énergie domestique et de transport rajoutées à d’autres précarités d’habitat et de santé ont augmenté les douleurs latentes vécues par les populations vulnérables.

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L’approvisionnement du marché mondialisé de plusieurs produits est désarticulé. C’est un contexte qui n’a pas été répondant aux réels problèmes. Mais les populations résilientes à des crises successives qui ne sortent pas du désordre habituel ont des problèmes alimentaires. Elles sont au-devant des alertes et s’exposent à la gravité d’être confrontées à d’autres choquantes difficultés.

Au commencement la dernière inflation s’est vite couplée finalement à la pénurie. C’était d’abord la crise sanitaire appelée celle du COVID-19 qui a explosé en 2020. Puis la guerre de la Russie en Ukraine est parvenue à infiltrer une déstabilisation des marchés mondiaux, en frappant les circuits des échanges physiques, notamment des produits alimentaires.

Les experts ont analysé la situation et se tiennent vigilants. Ils disent que les flux commerciaux se soient ajustés, après la mise en place des mesures de confinement plus strictes lors de la pandémie. Les pays avec des partenaires commerciaux qui ont enregistré une baisse plus marquée des importations, ont pris en compte des chaînes de valeur mondiales plus diversifiées. Elles pourraient contribuer à atténuer l’impact des chocs futurs.

Le commerce des marchandises a fortement chuté au deuxième trimestre 2020. Il a rebondi aux niveaux d’avant la pandémie plus tard, revenant à la normalité après dans la même année. La baisse des prestations de service, tel du tourisme, a été pire dans ce contexte. Il se redresse encore plus lentement, compte tenu des restrictions persistantes pour contenir l’infection dans certains pays.

Si les 2 crises, de la guerre en Ukraine qui s’ajoute à la pandémie de COVID-19, ont des retombées sur la distribution de divers produits dont les intrants pour les industries, telle que l’automobile... Alors en plus l’impact du changement climatique se ressent déjà. Outre les conflits en cours qui causent des dommages persistants aux populations du monde entier.

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La maladie est maintenant dans sa troisième année, tandis que l’augmentation de la fragilité est ressentie dès la forte hausse des prix des produits de base. Les pénuries d’approvisionnement augmentent la pression sur les ménages du monde entier et plongent des millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté.

Des actions proposées pour aider les pays vulnérables. Elles comprennent la fourniture de vivres d’urgence et le déploiement d’un soutien financier aux ménages et aux pays. Le protectionnisme a rendu caduque la belle mondialisation que le capitalisme galvaudait dans ses beaux refrains.

Or la réalité est bien primaire. Il s’agit de faciliter le commerce entre tous, même si on ne supporte pas que les populations se déplacent librement. Et sans entraves, il est simplement question d’investir dans la production alimentaire durable et la sécurité nutritionnelle.

C’est-à-dire sans les difficultés des puissances économiques et des bureaucraties corrompues et incompétentes. Nombreux dirigeants honnêtes appellent la communauté internationale à soutenir les pays vulnérables par le biais de subventions pour couvrir les besoins de financement urgents...

La flambée des prix des engrais ainsi que les réductions des approvisionnements mondiaux ont des implications lourdes pour la production alimentaire dans la plupart des pays. La hausse des prix alimentaires est mondiale. Elle est exacerbée par une augmentation spectaculaire du coût du gaz naturel.

A l’ONU : Près de 300 engagements de la société civile, des agriculteurs, des jeunes, des peuples autochtones et des États membres soulignent le processus inclusif du Sommet pour accélérer l’action.

Voir en ligne : Alimentation et faim.

     

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