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Vote électronique des français de l’étranger, la main russe derrière le rideau !

Des « républiques bananières » dans une guerre cybernétique, pathétique et épique !

 

mardi 7 mars 2017, par Azouz Benhocine

Ce n’est pas une première, Wikileaks donne des preuves aussi numériques qu’incassables. La magie de fuiter l’information justifie que la campagne de Donald Trump a été espionnée, avec la connivence d’Obama. Ce dernier garde le silence, paradoxalement un anonyme, mais néanmoins son porte-parole officiel dément avec communiqué à l’appui. Un « document » de 2015 l’avait bien indiqué, que l’actuel président était épié. Voir à la fin de cet article, le Twitt d’hier qui le montre. Les contacts avec la Russie et l’action de son espionnage virtuel sont un point d’achoppement. On ne peut organiser donc des votes, en Amérique et en Europe, sans que l’ancien démon n’agisse encore de nouveau !

Voir en ligne : Notre dossier : Donald Trump

Les « hackers » russes ont des mobiles de « jeu d’échecs », où la géostratégie épaule leur mission. On s’imagine donc un réseau de cyber-espions téléguidés, voire financés, par le Kremlin. En France, d’emblée la campagne électorale est trop chaotique pour être sereine. Alors on considère, chez les décideurs, le prochain vote présidentiel est à portée d’une main étrangère. L’opération administrative a été déjà déclarée menacée, par même le président sortant. L’exploitation Internet porte le risque d’interférence dans son bon déroulement. L’enjeu est la plus haute fonction d’une république mise en défaite.


Sans Titre par argotheme

« Oui, ce ne sont pas des risques diffus mais des menaces concrètes apparues à l’occasion des deux tests grandeur nature. Ils ont mis en évidence le risque d’attaques qui mettraient en cause le bon déroulement démocratique du scrutin. » , dit Matthias Fekl, secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, au HuffPost, pour les raisons de l’interdit du vote par internet. Le réseau dématérialisant l’expression des électeurs n’est pas sécurisée, constitue-t-il une vulnérabilité facilitant les attaques ?

La récente expérience récente des Etats-Unis où croit-on que la victoire de Donald Trump est conséquente du travail de Wikileaks, le journal en ligne d’un iconoclaste journaliste et « hacker » australien. La main russe n’est pas loin et a alimenté le couronnement aussi indigeste qu’abominé président. Elle vient aussi d’aiguillonner le locataire du bureau ovale qui diffuse le 4 mars ce Twitt, un langage et une plate-forme sociale, qu’il affectionne au point d’être son communiqué personnel. Ce jour, toute une série de messages que vous pouvez consulter directement sur le profil-Twitter du président américain.

La polémique continue aux Etats-Unis, dans un climat quasi hystérique de mise en accusation de la Russie. Réagissant, Poutine moque de « république bananière », les confirmations de l’aide apportée à l’intronisation, à la tête de la première puissance du Monde, du républicain indésirable ! Dernière de ses sorties, Trump dénonce une écoute téléphonique, accusant Barack Obama de l’avoir orchestrée. Elle n’a pas encore montré ses preuves. Mais elle dit bien que tous contacts avec la Russie seraient fatals.

Le schéma est déjà démenti par un porte-parole de l’ex-président, en attendant le retour du concerné dans les intrigues de palais. Wikileaks a publié en janvier 2015, voir ICI, une série de ses interceptions classées « TOP SECRET » concernant des écoutes. Et consulter aussi ce Twitt, qui montre la mise sous écoute de Trump. Il a été repris alors que nous diffusons notre sujet, le 5 mars dernier, par la même source.

Puis le 23 février 2016, le site de Julian Assange donne une série d’écoutes téléphoniques qui visé nombreuses personnalités. Lire ICI. Delà a été reprise, le message antérieure de Wikileaks sur Twitter, qui est ci-haut.

"Une règle cardinale de l’administration Obama était qu’aucun fonctionnaire de la Maison Blanche jamais interféré avec toute enquête indépendante menée par le ministère de la Justice," a dit Kevin Lewis, porte-parole de M. Obama, a déclaré dans un communiqué publié samedi. Mais qu’on le croit ou pas, Donald Trump persiste et signe. Il demande une enquête au congrès et compte sur ses avocats pour faire éclater la vérité.

Dans les projets russes en France, Marine Le Pen et François Fillon sont ceux qui bénéficient d’une appréciation positive du Kremlin. La première est la préférée des sondages pour le premier tour, elle était talonnée par le second qui la battait au second tour. Mais embrouillé dans un scandale et entêté de continuer, il était le préféré des Français, avant de péricliter pour céder même une seconde position à Emmanuel Macron. Lequel, son équipe signale une d’attaques russes sur son système informatique de la campagne...

Traduction de ce twitt : "Si la Russie, ou une autre entité, a fait du piratage, pourquoi la maison blanche a attendu si longtemps pour agir ? Pourquoi ils se plaignent seulement après que Hillary a perdu ?"

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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