POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Nième crime de guerre en Israël, l’impunité des hommes de T’Sahal



On achève atrocement les Palestiniens.


vendredi 25 mars 2016
par Azouz Benhocine


Le message de l’occupant sioniste de la Palestine est clair : spoliation des sols de leurs propriétaires originaux, expansion des colonies et ne jamais rater l’occasion de l’extermination des résistants. Toutes les formes de lutte que les jeunes palestiniens pourront mener doit être étouffées. Tenter de blesser un civil ou un soldat israélienne, même quand ce dernier agresse la population sous le joug, est une condamnation à mort.

Voir en ligne : Notre dossier : Israël

Des Palestiniens livrés à une domination colonialiste spoliatrice qui assiège leur existence, n’arrêtent depuis plusieurs mois de commettre le genre d’attaque suicides aux couteaux. Alors que l’impunité de T’Sahal est dans le discours de la haine officielle, aussi bien de l’administration sioniste que des soutiens d’Europe et d’Amérique du Nord…


- L’aide des Etats-Unis à l’industrie d’armement d’Israël.
- Le nouvel apartheid et la révolte de la jeunesse palestinienne

Dans la matinée du 24 mars 2016, l’ONG « B’Tselem » a diffusé une vidéo, accompagné d’un communiqué pour l’expliquer, accablante qui montre un crime de guerre impardonnable. Elle lui a été remise, pour relater un fait qui venait fraîchement de se dérouler, quelques heures auparavant.

Cette ONG israélienne, fondée le 3 février 1989, se présente comme le centre israélien d’information pour les droits de l’homme dans les territoires occupés. Elle a remis, depuis environ deux années, des caméras aux Palestiniens pour montrer les abus dont ils quotidiennement victimes. Cette fois la prise de vue est trop flagrante, mais toujours point d’espoir que la justice puisse être faite.

Les articles des médias, ont rapporté que les Palestiniens Ramzi Aziz al-Qasrawi et Abed al-Fattah Yusri al-Sharif, tous deux âgés de 21 ans, ont été abattus, après avoir poignardé un soldat à Tel Rumeida, Hebron. Le soldat a subi des blessures de gravité moyenne. Alors qu’Al-Qasrawi est mort sur place, mais son acolyte, A-Sharif, a été blessé et est resté allongé au sol.

Dans des séquences vidéo capturées par un résident d’Hebron, dont le nom est Emad abu-Shamsiyah qui l’a envoyé à B’Tselem, le blessé est visible couché sur la route. Avec la présence d’une foule de soldats ou de médecins, aucun ne lui donnait les premiers soins ou lui prêter moindre attention.

Puis à un certain moment, un soldat est vu pointant son arme vers un A-Sharif pour lui tirer dans la tête à bout portant, le tuant sans scrupule. Bien que les faits se soient produits sous la vue pleine d’autres soldats et officiers, ils ne semblent pas prendre une importance quelconque, aucune réaction n’est visiblement suscitée de ce crime.

Les faits similaires se multiplient, les hommes de T’sahal s’adonne à cœur et à joie à leur salle besogne.

Le 9 mars dernier, alors que Joe Biden effectuait une visite à l’Etat hébreu, un palestinien a été tué de la même manière. Blessé aussi, il gisait sur le sol quand un soldat l’acheva aussi d’une balle à la tête sous les regards de ses collègues et ses supérieurs. Des journalistes ont récupéré nombreuses des séquences vidéo, montrant Bachar Masalha, un ouvrier de 22 ans originaire de Cisjordanie, traqué le long d’un boulevard.

Dans la circulation, il est coincé et pourchassé par des militaires. Puis le bruit qui est de 10 coups de feu distincts qui sont tirés. Et enfin, une ou deux minutes après, une seule détonation, du coup de feu pour l’exterminer. Ce fait a été complètement déformé par les médias internationaux et peu expliqué par ceux de l’Etat hébreu


- La hargne d’Israël dans la spoliation colonialiste...

Le plus horrible des crimes est l’histoire de migrant érythréen, qui s’appelle Habtom Zerhom. Pour ses amis et les gens qui déclarent connaître la victime, cet émigré est confession hébraïque. C’était en octobre 2015, il a été pris pour un attaquant palestinien, suite à une attaque de tir à une station de bus, suite à une erreur sur la personne.

Attaqué par quatre hommes , dont un soldat et un gardien de prison, il a été lynché par la foule. D’abord battu brutalement à coups de pied, par les 4 premiers intervenants. Ensuite un garde de sécurité a supposé qu’il était un attaquant palestinien. Il lui a tiré dessus, alors qu’il était pris dans les sièges d’attente, alors le lieu grouillait d’Israéliens. (voir vidéo ci-dessous)

Répondre à cet article