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Une conférence à Damas pour le retour des réfugiés en Syrie.

Assad fils a parlé des entraves que sont les sanctions dites internationales.

dimanche 15 novembre 2020, par N.E. Tatem

C’est comme un programme de réhabilitation du régime de Bashar Al-Assad qui se cramponne encore au pouvoir. Une conférence, tel un appel à la communauté internationale, pour qu’elle lève les sanctions. Elle viserait formellement le retour des réfugiés à leur patrie. C’est la 1ère idée du genre, à songer au retour des réfugiés syriens, après le conflit interne déclenché depuis 2011, pour détrôner le despote dynastique. Elle s’est tenue mercredi et jeudi (11 & 12 novembre 2020) au centre de conférence du palais des Omeyyades de Damas.

Ecouter l’article.

Le blocus en place empêche la reconstruction des maisons, de sauver des vies et d’assurer des revenus pour tous les Syriens qui souhaitent rentrer chez eux dans la paix et avec l’espoir de prospérité. Pour certains observateurs, c’est une 1ère étape qui donne à penser que le régime compte lâcher du lest avec les citoyens qui rejettent le pouvoir dans sa configuration actuelle. Mais rien ne prouve une ouverture de la part d’une autocratie marginalisée.

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La Coalition de l’opposition syrienne a critiqué la conférence. Elle dit que le retour est faisable après l’arrêt des bombardements des zones « contrôlées par les rebelles » et la réalisation de la transition politique. Outre Daesh disséminé dans plusieurs régions, ainsi que d’autres fiefs tenus par des organisations criminelles soutenues par des pays étrangers, Idlib est occupé par l’affilié d’Al-Qaïda en Syrie ,

C’est notre rôle, de presse alternative, de donner des informations qui ne sont retransmises au public par les grands supports médiatiques qui son mainstream et détenus par des hégémonistes et féroces puissances. C’est le genre de manifestations qui sortent du giron occidental. Ils sont couverts par des journalistes très complaisants avec l’islamisme radical et l’obscurantisme religieux, car ils sont idéologiquement liés.

Militarisme politique des Frères musulmans, bras armé mondial de l’islamisme.

Sous prétexte de ne pas se soumettre au diktat hégémonique des pays occidentaux. Lesquels, chantant la démocratie, font de même que certains régimes, islamo-fascistes, qui allouent toutes leurs aides aux islamistes, ainsi qu’à leurs différents bras armés, aimés ou rejetés d’un côté comme de l’autre. Cette conférence s’est tenue en vidéoconférence, a COVID-19 est aussi prétexte aux distances.

Nous devons préciser ici, que la Turquie utilise les réfugiés syriens déplacés par le conflit comme monnaie d’échange dans ses relations avec l’UE. L’ancien continent perçoit les exilés qui fuient la guerre un problème migratoire indésirable. Les pays qui se désignent la communauté internationale ont évité d’assister à cette réunion.

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Ils la qualifient de conférence téléphonique et la considèrent de « prématurée ». Ils invoquent des conditions inappropriées pour des « retours volontaires à grande échelle » de réfugiés syriens. Souvent, ces populations déplacées servent comme moyen de chantage et de pression, par des politiques qui n’ont aucuns scrupules.

Avec L’ONU, en tant qu’observateur avec 12 organisations internationales, étaient représentées, y compris la Croix-Rouge, il y avait aussi 27 pays, dont la Russie, l’Iran, la Chine, le Liban, l’Irak, les Émirats arabes unis, le Venezuela, Oman et le Pakistan. La Jordanie qui accueille nombreux réfugiés syriens a refusé de participer. Et la Turquie n’a pas été invitée, car c’est un pays occupant de territoires du pays, tout en ayant aussi sur son sol des expatriés.

Les États-Unis, la Turquie et l’UE refusent d’aider les réfugiés à rentrer, chez eux, en Syrie.

Parmi les engagements qui méritent dits, il y celui révélé par le représentant du Centre de gestion de la défense nationale russe, Mikhail Mezentsev. Il a déclaré que la Russie allouera 1 milliard de dollars pour reconstruire les réseaux électriques, les industries et les objets de culte religieux de la Syrie. Les infrastructures et les services publics font défaut dans tout le pays ravagé par la guerre.

Les États-Unis et l’UE refusent d’aider les réfugiés à rentrer en Syrie, disent les russes. Et ils ne sont pas les seuls. Outre les sanctions américano-européennes, décrites comme une « strangulation financière » utilisée pour empêcher l’arrivée de l’aide étrangère, ces forces dresser des obstacles, comme alimenter des combats, pour empêcher le retour de déplacés vers des zones sous contrôle gouvernemental.

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Voir en ligne : Notre dossier Syrie

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