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L’opinion algérienne face aux activistes de l’islamisme



"Khorti" et "Aqmivistes" qui détournent les algériens de la démocratie !


mardi 30 avril 2013
par Azouz Benhocine


Les algériens qui croient bien faire en citant, par d’obscènes reproches, l’aide algérienne aux forces qui délogent les islamo-terroristes du Mali, réagissent selon une complicité avec leurs frères de l’AQMI. Il y a d’abord les islamistes qui militent pour moraliser la société (récentes agressions de couples). Et en gratifiant leur bras armé "l’AQMI" d’une connivence justifiée par une nébuleuse théologie, puis…

… Les éternels « democratistes » qui jouent sur la question des droits de l’Homme, qui ont tout fait pour les réhabiliter des criminels et leurs commanditaires à Sant Egidio, continuent à vouloir livrer le pays à la barbarie en accusant l’armée, avec du « Khorti » de tous les maux. Un rengaine bien huilée autour du DRS et des généraux qui placeraient de défont les « raïs »…

Bien sûr les soutiens algériens à l’AQMI toujours plus cyniques prônent le dialogue, ces activistes prétendent à l’écoute. Sur le terrain de prédilection qui est les mosquées, non seulement du pays mais aussi du Monde, et sur le Web via les réseaux sociaux.

Ils reprennent sans remords, et grossièrement, les aides algériennes apportées, 200 tonnes de fuel aux engins militaires et la traversée de l’espace aérien du pays, à l’armée française qui est impliquée suite aux appels le peuple malien et ses dirigeants, pour les libérer de la terreur.

Mais dans ce débat algérien, la perte de vitesse des islamistes continuent de plonger. A titre d’exemples lors des derniers événements, après 2011 année du déclenchement du Printemps Arabe, à chaque fois que la présence des islamistes est ressentie dans les mouvements sociaux, des grèves et manifestations. Ces dernières virent à se terminer rapidement et se dispersent.

Dès que Ali Belhadj, parmi les commanditaires et qui se font visibles dans les rues d’Alger lors du chantage, minoritaire, des familles des disparus, les manifestants pour les causes démocratiques préfèrent s’en éloigner et même dénoncer « les manipulations ». Comme lors des dernières protestations des chômeurs du Sud du Pays, dès que les islamistes ont appelé de l’étranger, les manifestants ont cessé leur contestation.

Ou bien d’un certain Mourad Dhina et la clique d’anciens militants de l’ex FIS, parmi ceux qui bénéficient d’outils sur Internet « Le quotidien d’Algérie » et la Web-Tv « Al Kalima », de bien maigres prestances et peu nombreuses présences, sont suivis par de lourds, inintelligibles et médiocres débats.

Les annales des troubles antidémocratiques algériennes, c’est-à-dire de l’islamo-fascisme qui a signé les horreurs et les cruautés les plus monstrueuses qu’a connu l’Humanité ces dernières décennies avec la barbarie des terroristes algériens, la pression islamiste est incessante.

Et les algériens tardent à s’en distancier pour mettre en place le projet de société qui libère la société de la transmission des crimes politiques dont la corruption de l’Etat et de la religion par la politique des scélérats…

Pour le Mali, l’Histoire ne compte pas se laisser détournée, comme le sont les oppositions et contestataires algériennes qui sont démentis.

Dès lors que l’ONU a ordonné la mise en place d’un contingent fort de 12 000 hommes, principalement fournis par les pays africains du fait qu’à la base le continent noir est concerné par l’invasion de son Nord-Ouest.

Les hordes de "djihadistes", venues de toute l’Afrique, du monde arabe et certainement nombreux d’Algérie, ont subis quelques 600 à 700 criminels éliminés. Plusieurs centaines sont emprisonnés au Mali....