POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


En Chine et aux USA, le credo du nucléaire, pour zéro gaz à effet de serre, est solution

Et pleuvent les subventions pour des centrales nucléaires à risque des Etats...

jeudi 18 octobre 2018
par jaco


L’exigence faite aux producteurs utilisant le charbon ou du gaz naturel pour qu’ils achètent des crédits zéro émission (ZEC), provenant donc de centrales nucléaires, s’élargit. On leur abandonner les premiers combustibles pour qu’ils aillent à la seconde. L’énergie nucléaire n’émet aucun gaz à effet de serre (GES). Ce qui en fait une source d’énergie propre. À l’heure actuelle, les centrales nucléaires aident à lutter contre le changement climatique. La tendance est mondiale poussée par la fiabilité des installations...

Voir en ligne : Notre dossier Energie nucléaire

La pollution provoquant le réchauffement climatique continue. Les nations qui sont de grands consommateurs d’électricité sont devant le dilemme : de ne pas priver la demande qui leur est adressée et la conformité à l’urgence de développer des complexes produisant l’énergie avec la plus faible possible émanation de polluants. L’atome nucléaire reçoit de bonnes nouvelles des tribunaux et de l’aide incitative.

Les besoins en énergie augmentent, car tous les nouveaux outils technologiques fonctionnent avec l’électricité sans se demander d’où est la provenance. C’est aussi la puissance calorique, en disponibilité et force en KCAL, pouvant suffire à un engin de servir selon la commande humaine qui lui est faite. Cette qualité ou teneur de la chaleur tant recherchée explique les envies de brûler davantage, alors que nuire à la Terre a cette provenance...

- Alerte aux incidents nucléaires en Ukraine ! 8 avril 2016

La demande d’un courant électrique ininterrompu pendant de longues périodes, même dans des conditions météorologiques extrêmes, est une aspiration du public. Assuré de la performance constante, 24 heures sur 24, qui signifie un service plus fiable pour les clients et les communautés, les Etats qui ont les capacités financières outre le savoir technique.

La course à la possession de sources ardentes, pouvant alimenter les machines répondant à des multitudes d’industries et de de services, mobilise les puissances comme la Chine et les Etats-Unis. Au crépuscule d’épuiser le bonheur d’une planète propre, le pétrole et le charbon deviennent archaïques, préjudiciables et inadéquats.

Indéniablement le nucléaire a des émanations plus apurées et moins nocives que toutes les autres anciennes fossiles énergies. Il dépasse en capacités le vent et le soleil, avec son utilisation dans les processus sollicitant de fortes décharges. Alors les deux puissances économiques continuent sur leur lancée de reprendre au plein de la fusion atomique qui libère le feu.

En septembre 2018, le Haiyang 2 AP1000 en Chine a été connecté au réseau électrique. Il a été construit avec 3 autres unités similaires dans le pays, selon un contrat datant de 2007, lesquels sont devenus productifs depuis juillet de cette année. Aux Etats-Unis le même élan, « US Nuclear Energy » reçoit de bonnes nouvelles et de l’aide.

- Nucléaire japonais, sa création et ses dégâts, une facture d’une centaine de milliards... 6 avril 2011

- Voilà en termes clairs, la Chine rajoute des sites d’énergie nucléaire et les tribunaux américains autorisent les lois sur les subventions de l’Etat.

- En Géorgie, la construction des réacteurs Vogtle AP1000 se poursuivra. Actuellement, il est prévu que Vogtle 3 entre en service d’ici novembre 2021 et l’unité 4 d’ici novembre 2022.

Aux Etats-Unis le nucléaire fournit 20% de l’électricité du pays et 60% de son énergie propre, à zéro carbone, donc 40% avec les éoliennes et le solaire. Exelon Nuclear, avec sa division Exelon Generation, exploite le plus grand parc de centrales nucléaires en Amérique. Ils ont 22 réacteurs qui sont propres, à zéro carbone et toujours actifs : une base idéale pour un avenir énergétique propre.

Souvent certains médias croient que les USA préfèrent le charbon, le gaz de schiste et le pétrole. Or avec l’apport des ingénieurs qu’ils forment et les avantages des investisseurs, l’orientation nouvelle a plus de place. Les décideurs savent que si les États-Unis veulent atteindre leur objectif de réduction de 80% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, le nucléaire doit faire partie de la solution.

Répondre à cet article