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Bouteflika croit-il que l’armée le laisserait faire ? Signer la pétition -ICI- à la fin de cet article.
lundi 3 novembre 2008, par azouz
CET ARTICLE SE VEUT UN APPEL AU RETOUR DE Mr. LIAMINE ZEROUAL : Signer la pétition -ICI- à la fin de cet article.
Il très significatif de rappeler que lors de la commémoration du 1er novembre, en cette année 2008, monsieur Liamine Zeroual n’a pas été vu parmi les convives de Bouteflika, quand le raïs recevait les anciens présidents. Ils étaient trois : Benbela (premier président de l’Algérie indépendante) Chadli Bendjedid (l’homme du grand détournement économique) et Ali Kafi (celui qui croyait rester à vie)… Est-ce le signe que cet officier à la retraite, dont nous vous proposons sa page sur Wikipédia, ne partage le projet de Bouteflika. L’amendement de la constitution s’est fait avec un cynisme absolu, en activant les assemblées auxquelles le raïs vient de tripler les salaires ?
Voir en ligne : Signer la pétition pour Zeroual.
La limitation à deux mandats présidentiels en Algérie a été introduite par l’article 74 de la constitution, sous le règne éclair d’un certain Liamine Zeroual, un général de l’ANP (Armée Nationale Populaire) à la retraite. Il a été appelé par les siens, les miltaires du grade en exercice à l’époque. Alors qu’il a été d’abord écarté de l’armée puis éloigné sous d’autres cieux comme ambassadeur, à Moscou d’où il démissionna.
Il a été placé à la tête de l’Etat algérien, afin de pallier à une autre criarde volonté, de l’un des indécrottables nationalistes qui se relaient à la tête de l’Etat depuis l’indépendance. Celle d’un certain Ali Kafi qui souhaitait jouer aux prolongations, de la même façon que tente de l’imposer actuellement son compère et acolyte Bouteflika.
Cadre militaire formé en Russie et en France, après l’indépendance, Zeroual a rejoint l’ALN (Armé de Libération National) à 16 ans en tuant un policier, à qui il retira l’arme. Qualifié par les plus rationnels analystes de la vie politique algérienne comme un humble et discret. Il est celui qui a organisé avec une étonnante dextérité plusieurs élections en quelques mois. Les locales, pour des conseils communaux et celles des wilayas (départements), de l’assemblée nationale et en fin présidentielles, tel un record à inscrire dans ses prouesses. Et surtout il a effectué la révision constitutionnelle qui n’autorise pas plus de deux mandats pour un même président. Lui-même a été élu Président de la République le 16 novembre 1995 avec 61,3% des voix. Mais il ne s’est pas porté candidat une seconde fois.
C’est une diapo qui montre Monsieur Liamine Zeroual parmi les personnalités algériennes, heureusement qu’il y figure et nous remercions son auteur.
Ce dernier des votes "les présidientielles" a permis à Bouteflika, en 1999, de sortir de l’ombre. Et récolter le fruit des efforts que les démocrates conséquents, ceux désignés par éradicateurs ou en militaro-staliniens.
Liamine Zeroual a été appelé à la rescousse pour évacuer et à la va-vite certainement le plus affamé du (Koursi) trône qu’a connu le pays, Ali Kafi. Ce dernier, a remplacé feu Mohamed Boudiaf abattu par l’un de ses garde-corps.
Comme Bouteflika, Kafi préconisait demeurer au pouvoir une ou deux décennies, avec la bénédiction et sous la bannière d’un état d’urgence décrété du fait de l’ampleur qu’a pris l’insécurité.
L’arrêt du processus électoral, entre ses deux tours, des législatives de décembre 1990 a été provoqué par la démission de Chadli Bendjedid qui a été forcé à aller à la télévision et rendre public son départ. Sous son règne médusé une débandade s’est installée...
La violence figure dans le programme islamiste en général. L’arrêt du processus électoral a été vital pour le sort de la menue expérience démocratique algérie que Bouteflika veut encore briser. Des journalistes et des intellectuels de toutes les spécialités qui ont exigé cet arrêt, ont alors été montrés en éradicateurs. Porteurs de la résistance, qui a duré plus d’une décennie et continue encore, contre l’islamisme et son bras armé le terrorisme, beaucoup ont abattus ou se sont refugiés sous des cieux plus cléments. Boutef a reccueilli, mûr, le fruit des sacrifices de ceux que l’on désigne en les martyrs de la liberté.
Le discours des dirigeants de l’innommable parti islamiste, l’ex FIS, qui risquait d’avoir le pouvoir en 1990, était le serment de mettre à feu et sang le Maghreb. De semer la terreur dans le bassin méditerranéen. Mettre en œuvre un déferlement sur le continent européen. Et même déborder sur le reste du monde. S’il aurait disposé des moyens de l’Etat qu’il allait diriger, des conditions plus périlleuses auraient nées dans la région.
Le sort promis aux algériens, sur le plan interne, était d’exterminer les démocrates, les laïcs, les athées avec l’application d’un projet barbare : tuer ceux qui ne soumettraient pas à la chariaâ.
Cette réduction comparative galvaudée par les alliés, internes et externes, des islamistes algériens que l’article 40 de la constitution interdits expressément comme partis politiques, porte une grave atteinte à l’armée algérienne comme institution. Oui ! Son personnel est certainement pervers. Nous verrons plus bas pourquoi et comment.
Les soutiens aux islamistes ont bénéficié de complots tracés à Sant-Egidio et autres capitales de part le monde. L’ANP renfermant des (Ripoux) corrompus est bien réelle. Alors que politiquement elle ne peut être connue uniquement que sur cet angle.
En fait beaucoup de détrousseurs des richesses du pays, certes sont militaires. Ils vivent de l’accord et de l’arrogance, avalisés et partagés, avec militants de l’ex. parti unique. Les cadres et militants du FLN dirigiste, à ne confondre avec le FLN libérateur, est le plus médiocre personnel qu’a eu le pays à la tête de ses appareils. Une vraie secte de truands idéologiques d’un nationalisme caricatural qui s’est accaparé le sigle symbole des trois lettres : « F.L.N. »
Ces militants soudoyaient depuis toujours les militaires et l’appareil judiciaire afin de s’en préserver des poursuites et autres enquêtes sur les détournements. Les militants de l’ex parti unique ne voulaient aussi paraître, seuls dans les scandales de détournements du denier public et de l’accaparement de la rente. Ils ont créé le système corrupteur qui assure leur protection et ont trouvé des connivences.
D’après des observateurs avisés de la "Kleptocratie" algérienne, environ 20% des commissaires politiques (Mouhafed) du FLN "Parti unique" ont procédé à avoir des plus de 5 logements sociaux répartis au niveau des Wilayas (départements) du pays. Le plus connu de cette espèce est un certain Noreddine Djellouli, ex responsable de l’UNJA (Organisation de la jeunesse) et devenu Mouhafed. Il eut une dizaine de logements après être responsable du Parti.
Ce climat délétère laisse l’Algérie à la traîne pour la construction de la démocratie et sans l’existence d’un projet économique cohérent pour vraiment mettre sur voie le développement. Il fait du pays, non pas une entité réellement émergeante parmi ses paires moins dotées de moyens, mais juste un Etat rentier impulsé par Bouteflika et ses acolytes. Ceux qui ont régné jusqu’à la, en vulgarisant la démarche populiste et bordélique de l’arabo-islamisme ayant que la manne pétrolière à dilapider.
Le président Bouteflika, reliquat et dernier rejeton du nationalisme dominateur depuis la guerre pour l’indépendance, a désormais révisé la première loi du pays sans référendum. En démantelant l’article (le 74) qui limite la présidence à deux mandatures pour un même chef d’Etat, Bouteflika, toute honte bue, a manœuvré avec les assemblées élues des deux chambres.
Evitant de soumettre, sa révision constitutionnelle, au vote de la population. Quatre mois auparavant, ces mêmes assemblées ont multiplié par 7 les salaires de leurs députés. Ils équivalent maintenant à 45 fois un SMIC. Le geste en dit long de la corruption qui obère au nom même des martyrs pour l’indépendance et du FLN qui est le premier parti à soutenir sa 3ème mandature.
C’est qu’en soumettant à référendum, sa souillure à la jeune constitution algérienne... Ele risque de connaître un revers. Si elle était présentée, comme le veut le droit constitutionnel et international, à un scrutin référendaire où le peuple s’exprime librement, comme moindre échec elle aurait essuyé un boycott généralisé et populaire. On pronostique partout, au moins l’expression de moins de 30% des suffrages par rapport aux inscrits. Sinon le rejet total… Déjà à chaque élection menée par Bouteflika, la population devine directement que les trucages sont de mises.
Tout en gardant un flou hypocrite sur la question essentielle s’il briguerait, ou pas, une 3ème mi-temps, déjà entretenue depuis déjà deux années. Cette possibilité de kidnapper le pouvoir comme ce fut depuis l’indépendance, est aujourd’hui une évidence. Dans sa notoire criminalité, et sans le brin de probité, le raïs a déclaré mercredi, 29 octobre 2008 devant un parterre de juriste, de magistrats et de hauts cadres de l’Etat, à propos de sa modification de la constitution : « afin d’accroître le pouvoir conféré au peuple de choisir ses gouvernants et de leur renouveler sa confiance en toute souveraineté ».
Seule, dans ce cas de figure, l’armée peut bloquer ce projet dangereux pour la stabilité du pays. Les nouveau problèmes que connaît l’Algérie sont : les suicides, les Haragas (les jeunes qui quittent le pays vers l’Europe dans des embarcations de fortunes), la criminalité à grande échelle (200 milliards de Dinars Algériens ont servis de rançons dans des enlèvements de personnes en 2007). Outre qu’une corruption à tous les niveaux des rouages de l’administration publique.
Bouteflika a amorcé la tentation de demeurer au pouvoir en mettant au devant son chèr argument contre l’armée. Celui qu’il a toujours déclaré. "L’erreur d’empêcher les islamistes de prendre le pouvoir". Puisque c’est l’armée qui a arrêté, comme une riposte, les élections de 1990. Malgré l’insécurité que signe quotidiennement l’islamisme par sa violence macabre, et aussi dans le monde entier, Bouteflika s’illusionne dans une volonté de domestiquer l’hydre hideuse.
Alors que la longue haleine, de depuis des années de lutte sans répit des démocrates conséquents par le combat des idées. Et des militaires faisant résistance sur le plan armée, pour mettre fin au fait religieux dans politrique ! Le président joue pleinement la carte islamiste avec son inopérant projet dit de concorde.
L’armé a joué un rôle déterminant dans un contexte de trahison et de complicité. Elle est, seul par le feu, venue presqu’à bout du terrorisme qui n’est pas encore complètement anéanti.
Il faut rappeler que le parti FLN, dirigé actuellement par un « barbeféléne »(1) des plus réconciliateurs avec la bête immonde, a été Saint-Egidio et appelait à reconnaître le FIS. L’actuel respansable de ce parti, prolongeant l’ex parti unique, fréquentait l’ambassade iranienne alors que les carnages des fanatiques semaient l’horreur pendant la décennie 90.
Et dès que ce parti dévoyé a montré son candidat Bouteflika, en réalité dès 1999 lors de la sortie du désert du raïs, le fléau des « haragas », les suicides et les séditions faites de saccages, comme en octobre de 1988, sont devenues une réaction collective de la jeunesse. Elle voit l’avenir et l’horizon complètement obstrués, en désespérante fermeture.
Avec la grande récidive de l’ancien système qui a régné depuis l’indépendance, auquel appartient ce prétendant à un 3ème mandat... Le candidat du monopole du mot « FLN » relevant de la mémoire collective, faisant le contraire du FLN historique, prive les algériens maintenant de continuer, malgré moult faiblesses, leur expérience démocratique.
Les partisans d’un troisième mandat pour Bouteflika ne cessent de jurer qu’il ne sera pris à vie… Cette vacherie que promettent, les piteux politicards, est qu’elle n’aura pas lieu… Mais de quoi sera fait demain ?
Quant à l’opposition politique dont l’existence a la forme d’une nébuleuse impopulaire, elle joue majoritairement et maladroitement la complicité avec l’islamisme.
- Premièrement en admettant et défendant l’existence de partis religieux, alors que la constitution l’interdit par son article 40.
- Et en second lieu, la pratique des connivences inter-leaders. Comme la dernière rencontre entre Aït-Ahmed du FFS, avec Hamrouche et Abdelhamid Mehri les deux caciques du FLN dirigeant.
« Au secours Zeroual, ton œuvre pour l’Algérie dont l’objectif est l’alternance démocratique au pouvoir risque d’être bafouée… » dit un démocrate algérien très présent sur le Web avec ses sites et blogs. « Sinon la jeunesse prendra le large en boat-people et se révoltera dès qu’un match de football soit prétexte » rajoute-t-il, comme ce fut le cas dernièrement à Oran et dans d’autres villes pour des motifs bien moindres.
Il très significatif de rappeler que lors de la commémoration du 1er novembre, en cette année 2008, monsieur Liamine Zeroual n’a pas été vu parmi les convives de Bouteflika recevant les anciens présidents qui étaient trois :
Benbela
(premier président de l’Algérie indépendante)
Chadli Bendjedid
(l’homme du grand détournement économique)
et Ali Kafi
(celui qui croyait rester à vie)…
CET ARTICLE SE VEUT UN APPEL AU RETOUR DE Mr. LIAMINE ZEROUAL : Signer la pétition -ICI- à la fin de cet article.
(1) (islamiste du FLN actuel parce que au sein de l’historique FLN ces intégristes n’existaient pas ou priaient dans les mosquées pour que les Fellagas soient mis en échec)
Lien vers la pétition PRDA sur le Web : 
Ou bien pour signer la pétition PRDA : Signer la petition
LE TEXTE FINAL SERA COMPOSE DES COMMENTAIRES LAISSES PAR LES SIGNATAIRES.
UN LECTEUR NOUS A PROPOSE DE METTRE CE LIEN. IL S’AGIT D’UN GROUPE DE DISCUSSION SUR YAHOO- QUI PORTE CE NOM —> Cliquez sur lien pour visiter
Nous avons consulté son projet, nous l’avons jugé crédible et intéressant. Nous lui accordons notre aide Cliquez sur lien pour visiter
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