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Poker Menteur de #DonaldTrump pour les Palestiniens...

Aucun espoir pour Mahmoud Abbas, avec l’actuel président américain !

 

vendredi 31 mars 2017, par Azouz Benhocine

Dernièrement Donald a émis une invitation pour Mahmoud Abbas, le leader palestinien qui feigne, à ce jour, de ne pas donner suite. Elle date du 10 mars, depuis beaucoup d’eau a coulé sous le pont liant la résistance palestinienne à la Maison Blanche, thème que beaucoup de journalistes et de médias refusent d’aborder. Le pathos de la diplomatie palestinienne a beaucoup changé depuis la mort du charismatique Yasser Arafat. Alors que la manipulation des lourds supports, de la presse internationale, ignore intentionnellement la portée de diplomatie OLP. Afin de ne pas donner valeur ou respect au vrai visage de la nouvelle lutte pour la liberté adoptée par les Palestiniens. Alors que les activités du Hamas, qui dirige Gaza, sont plus densément couvertes, voire mises à l’indexe...

Voir en ligne : Notre dossier : Palestine

Donald Trump espère avancer un processus de paix inédit pour le conflit israélo-palestinien. Pour au moins la raison qui lui arrogerait une meilleure image sur la scène internationale. Mais plus que jamais auparavant, les Palestiniens ne croient à aucune possibilité de fin de conflit ou de concrétisation de leurs droits légitimes, malgré les résolutions onusiennes qui tiennent lieu de lois dans les relations internationales. L’offensive israélienne, depuis la dernière élection présidentielle des Etats-Unis, a poussé sur une nouvelle politique de colonisation et de spoliation des terres palestiniennes...

La coutume des locataires de la Maison Blanche, dans le mépris des Palestiniens, s’est d’ailleurs aggravée dernièrement. Trump est prisonnier de ses liens avec le lobby sioniste qui pénètre toutes les hautes et importantes sphères américaines. Après avoir reçu le 1er ministre de l’Etat hébreu, un nouveau son est apparu dans les discours israéliens. Il y a certes un changement de politique pour la protection de l’allié, quand mêmes la teneur des pourparlers israélo-américains, n’a pas été rendue publique d’une manière claire. Un nouveau feu accentuant ce qui a été fit depuis 1947 est allumé...

Les médias, notamment de tradition atlantiste, assènent que le soutien est plus indéfectible, envers le gendarme régional, notamment à l’égard de l’Iran. Dans une forme d’équité plus cynique que jamais, l’indésirable président des Etats-Unis a émis son invitation formelle au leader palestinien. Ce dernier daigne, à ce jour, de ne pas donner suite. Les Palestiniens conditionnent désormais leurs rapports avec tous les alliés du colonisateur, y compris et surtout les Etats-Unis, par le respect de la légalité internationale.

Entre-Temps, l’OLP a désigné Hulam Zomlot comme son nouvel ambassadeur qui est arrivé à Washington le 29 Mars dernier et entrera en fonction demain 1er avril 2017. Il est placé pour parler tant au président américains qu’à tous autres interlocuteurs outre-atlantique. La visite d’Abu Mazzen est prévue pour mi-Avril, mais aucune date officielle n’est encore fixée. Il y a de fortes possibilités qu’elle n’aura jamais lieu, Mahmoud Abbas refuse de s’adonner à de la figuration, son poulain a pleinement latitude de répondre aux tentatives de dialogue que souhaite la Maison Blanche.

Logiquement le jeune et nouveau représentant de l’OLP aux Etats-Unis est chargé de préparer la rencontre Trump-Abbas, il est aussi habilité à montrer la détermination palestinienne. Les propos de Hulam Zomlot affichent une confiance mitigée, dans l’effort que ferait Trump pour se valoriser sur la scène internationale. Dans un article du TimeOfIsraël, le nouveau représentant palestinien dit que : « ... si le président américain veut réussir là où d’autres ont échoué, il doit adopter un rôle plus neutre... » Lire ICI ou sur The Jerusalem Post, lire ICI. Mais sans aucune illusion de favoriser les droits des Palestiniens au détriment d’Israël.

Il convient de connaître ce jeune nationaliste palestinien qui milita dès le début pour l’idée de création d’un Etat palestinien. Alors étudiant, préparant un doctorat en économie à la London School of Economics et à l’Institut de recherche de la politique économique de la Palestine. Membre du Fatah, le parti de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas. Avant d’être conseiller des affaires stratégiques de M. Abbas, Zomlot, il a déjà été au même poste, aux USA, au Royaume-Uni de 2003 à 2008, alors qu’il était à des postes d’enseignant et de recherche à l’Université de Londres et de la prestigieuse Université d’Harvard de Cambridge (Boston, USA).

Anglophone, il a été cofondateur et coordinateur du groupe de stratégie pour la Palestine, l’un des collectifs palestiniens qui s’inspirent des actions paisibles de Gandhi et Mandela, pour la cause palestinienne. Il était ambassadeur itinérant pour le gouvernement palestinien, quand il était professeur adjoint et co-président de l’École de gouvernement à l’Université de Birzeit. Sur la manière du nouveau combat, il est un intransigeant sur la nouvelle résistance non-violente palestinienne, dite « Sommoud », quant aux méthodes du Hamas, de lutte armée vouée à la disproportion des moyens d’armes de guerre, à Gaza où il est né.

Dans une interview accordée au "The Times" (anglais, fondé en 1785 par John Walter et 1er journal sur Terre à avoir été imprimé sur rotative, à ne pas confondre avec Time-Magazine des Etats-Unis) et à Bild (allemand), Trump a déclaré que Jared Kushner, le mari de Ivanka Trump, prendrait la tâche de négocier la paix entre Israéliens et Palestiniens. Mais en premier, ce 1er conseiller de la Maison-Blanche et gendre de Donald Trump, témoignera au Sénat sur ses relations avec la Russie. Il est considéré celui qui a pris contact avec les chancelleries étrangères, en plein campagne électorale, intéressées par la victoire de son beau-père Trump.

Juif orthodoxe, Kushner ne travaille pas les vendredis soirs et samedis. Or, c’est souvent à ce moment que Donald Trump, féru du matériel et réseau électroniques, s’est montré le plus actif notamment sur Twitter. Plusieurs observateurs voit que c’est une moquerie que le petit garçon, âgé de 35 ans, comme le gars costaud sensé parvenir à la paix au Moyen-Orient. Un Poker-menteur, comme seul Donald est capable de produire...

...à suivre...

Hulam Zomlot

Husam Zumlot

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