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Chine et Cuba au conseil de l’ONU des droits de l’Homme !

Qui tue ? Qui torture ? Qui colonise ? Qui persécute ?

jeudi 14 novembre 2013
par Damien Djamel Bouch’Raf


L’importance des statistiques qui répertorient et révèlent les résultats de ce qui se fait dans la vie, permettent d’avoir des appréciations concrètement chiffrées. Mais au niveau mondial, les lourds médias décalent la clarté en se soumettant à la volonté des dominateurs. Ces derniers détenteurs de ces puissants outils d’influence, alors les esprits sont maniables pour l’erreur.

Voir en ligne : Notre GRAND DOSSIER : La Chine Communiste à la conquête de l’univers

La Chine a remporté, mardi 12 novembre, un siège au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et siégera pendant trois ans à compter de Janvier 2014. C’est l’un des 14 pays retenus pour rejoindre le conseil de 47 membres.

Proportionnellement au nombre de sa population et comparativement à d’autres nations, ce pays qui a réduit massivement la pauvreté, apparaît que cela agace les mentalités cloisonnées, au regard des chiffres, sur un bon chemin de progrès.

À la fin Octobre, plus de 200 chinois avaient signé une pétition s’opposant à l’inclusion de la Chine dans le conseil, selon Human Rights in China, une organisation basée aux Etats-Unis. Et c’est édifiant, quand une telle organisation ne parlerait pas d’Afrique ou bien d’un autre pays que les Etats-Unis.

Le pays de Mao, a été élu lors du simple scrutin secret habituel avec 176 voix des 193 nations de l’Assemblée générale de l’organisation des Nations Unies, et annoncé par communiqué de presse. Il provoque un agacement déjà par sa présence dans les échanges internationaux, puis son implication aux instances mondiales qui suivent les libertés qui ne donnent pas judicieusement des preuves de non-respect des droits des populations.

D’autres pays ont aussi accédé, lors du même scrutin, à cet important conseil onusien qui a pour mission de renforcer et de protéger les droits de l’homme partout dans le monde. Il s’agit de l’Arabie saoudite, la Russie, Cuba, la France et la Grande-Bretagne. Par ailleurs l’Arabie Saoudite a refusé, d’une manière critique, son siège de membre suppléant au Conseil de sécurité qu’elle devait occuper pour deux années.

Dalaï-Lama, prophète envoyé aux communistes Habituellement les tortures commises par les USA comme en Irak, les détentions illégales de Guantanamo Bay, les exécutions expéditives de personnes dites terroristes, l’absence de défense aux justiciables américains pauvres qui croupissent dans les prisons américaines et les blocages pour les droits des peuples colonisés comme les palestiniens, ne sont pas portés comme atteinte aux droits de l’homme.

Les discriminations qui sont instaurés dans les pays européens aussi sont oubliées. De même, le rejet des droits du peuple palestinien qui est aussi l’œuvre commune et illégale aux pays occidentaux, n’est pas tellement désavoué. Parmi les derniers racismes en date, les attaques de femmes et même ministres noirs en France ou bien Italie, ne sont pas dénoncées comme atteinte aux droits de l’homme, mais des comportements existants et à bannir.

Mais ce sont des pays agressés comme Cuba ou bien la Chine et des Etats sud-américains entre autres qui sont malmenés. Pour ces derniers des religieux et des homosexuels sont présentés comme opposants persécutés. Ces Etats sont désignés, inversement aux réalités, ayant des populations soumises aux contraintes.

La réaction chinoise parmi celles des pays élus dernièrement, on notera celle-là : « Le gouvernement chinois attache une grande importance à la promotion et la protection des droits de l’homme... » a déclaré Wang Min, vice-représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, a déclaré à l’issue du vote.

L’élection de la Chine a eu lieu malgré les objections d’un groupe d’experts des droits indépendants des Nations Unies, qui a exprimé « grave préoccupation » le mois dernier par les informations selon chinois défenseurs des droits humains ont subi des représailles pour avoir tenté de participer à une évaluation récente de la situation des droits de l’homme.

Critiquer les actions de la Chine était dans les rapports de Margaret Sekaggya, rapporteur spécial sur les défenseurs des droits de l’homme ; Frank La Rue, rapporteur spécial sur la liberté d’opinion et d’expression, et Maina Kai, le rapporteur spécial sur le droit à la liberté de réunion pacifique et d’association. Ces experts donnent aux communs des terriens, un saisissant aspect de fausseté.

D’autre part, un groupe de surveillance domicilié dans les pays qui piétinent quotidiennement les droits humains, a déclaré que près de la moitié, soit 47 pour cent, des membres du nouveau conseil " ne répondent pas aux normes minimales d’une démocratie libre. "

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