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L’ONU somme la justice britannique de respecter les droits de liberté à Julian Assange

Le journaliste qui de sa maîtrise de l’informatique, fuite des informations de valeur, devient un modèle

lundi 24 décembre 2018
par Hugo Mastréo


Forcément, on se pose la question : par quelle procédure l’ONU s’est-elle intéressée à la situation de Julian Assange ? Par quel mécanisme, le groupe de travail sur cette détention arbitraire a pu être contacté, afin de se pencher le cas d’un des membres fondateurs de Wikileaks, un organe australien de presse alternative en ligne ? Mais les ONG, les pétitions de citoyens et les dénonciations des militants de telles réveillent les urgences et les réactions dont celles officiellement responsables...

Voir en ligne : Notre dossier Wikilieaks

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a lancé le 10 décembre 2017, Journée des droits de l’homme, une campagne d’un an qui s’est achevée avec la célébration du 70e anniversaire de la Déclaration le même jour en 2018. Plusieurs actions ont été créées lors de cette circonstance. Mais comme c’est en permanence que la protection des droits humains est opérationnelle. L’engagement continue pour démontrer l’honnêteté, voire le simple accomplissement du devoir, des institutions envers les persécutés.

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Ce n’est pas la 1ère fois que l’ONU demande au royaume uni de respecter des droits de Julian Assange séquestré, selon sa propre initiative pour échapper à de fausses accusations, dans l’ambassade équatorienne de Londres. Elle renouvelle son appel le 21 décembre 2018, le 1er a la forme d’une communication datant du 3 novembre 2014, destinée aux gouvernements de la Suède, de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Il leur a été parvenu un rapport, tel que décrit par l’avis ayant pour référence 54/2015, que vous pouvez consulter ICI, en décembre 2015. Le groupe de travail onusien avait statué pour la qualification de la situation de M. Assange. Ce citoyen avait été arbitrairement privé de sa liberté. Le comité international a exigé qu’il soit affranchi de cette illégalité. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen pour des allégations de crimes commis en Suède, qui se réduit à des présomptions sans fondements.

- RÉCENT :Primé, un journaliste du "Der Spiegel", a été licencié pour "Fake News 20 décembre 2018

Le groupe d’experts spécialisé en défense des droits de l’homme de l’organisation mondiale a émis un nouvel appel pour le Royaume-Uni pour le respect de ses obligations internationales et de permettre immédiatement au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, d’être libéré. Il s’est réfugié dans l’ambassade d’Équateur à Londres, où il craint d’être arrêté depuis plus de 6 ans. Les autorités britanniques le menacent s’il sort d’une extradition vers les États-Unis.

Alors que son affaire concerne un pseudo-viol de deux femmes à la fois en Suède, qui est maintenant officiellement abandonnée. Assange a été contraint d’abord de prendre asile, pour éviter d’être extradé vers ce pays scandinave, selon l’agence Reuters. Les autorités suédoises ont cherché à l’interroger dans le cadre d’une enquête pour agression sexuelle, laquelle manquait de preuves, est actuellement clôturée sans procédure réelle et les victimes se sont rétractées.

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C’est en vertu des textes que le groupe de l’ONU s’est exprimé, après avoir été contacté par des pétitions, des ONG, la défense du journaliste et informaticien australien, les manifestations et en réaction aux divers écrits et interventions des médias. Le Royaume-Uni a annoncé qu’Assange serait arrêté, s’il quittait l’ambassade. Pour n’avoir aucune caution à couvrir, ce qui est déjà une violation de la liberté, selon la qualification du comité de l’ONU.

«  Il est temps que M. Assange, qui a déjà payé le prix fort pour avoir exercé pacifiquement ses droits à la liberté d’opinion, d’expression et d’information et pour promouvoir le droit à la vérité dans l’intérêt public, recouvre sa liberté  », ont conclu, en fin de leur courrier (consulter en fin de cet article), les responsables de l’ONU. Leur préoccupation pour la «  privation de liberté  » d’Assange est préjudiciable à sa santé et peut «  mettre sa vie en danger  ».

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