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L’islam des égarés ennemi d’abord des musulmans, avant toutes autres religions et civilisations.



Suite de "L’islam en Afrique : encore une fois souillé par les islamistes." 2ème partie d’un reportage exclusif.


lundi 10 janvier 2011
par Azouz Benhocine


L’ancienneté de la présence de l’islam sur le continent africain date de l’époque du prophète Mohamed, quand il s’est caché avec ses premiers adeptes auprès de l’Ethiopie. Actuellement c’est la religion qui gagne encore des croyants, avec des tensions certainement dues aux agissements extrémistes. Les islamistes fanatisés, dont souffrent surtout et en premier lieu les musulmans dans le monde, sont en premières lignes des violences interethniques.

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L’islam est devant l’histoire universelle, et le monde est à l’écoute de ses tourments. Quand aussi certains peuples et nations espèrent réparer ses manquements, quand ils sont en accueil de communautés musulmanes dans le cadre des émigrations. L’islam de France, non pas celui des autorités élyséennes encore colonialistes ou néocoloniales, mais les musulmans français souvent originaires du Maghreb et laïcs ou acquis à la démocratie.


Malcolm X - musulman islam afrique noir
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Le terrorisme, généré de frustrations diverses, va à l’acte criminel avec la facilité déconcertante de troublants suicides de kamikazes. Dans le climat des injustices sociales et d’islamophobie droitière (quelque fois de gauche) de part le monde, Israël y trouve son argument de décapiter les résistances à son colonialisme. Sous la bannière du terrorisme, et même de la belle démocratie civilisatrice qui a sévit pendant des siècles et s’adonnent à des frappes ponctuelles comme en Irak…

Quand les révoltés ont une cause légale et un combat légitime, sont désignés de terroristes, ce sont tous les révolutions de gauche qui jalonnent l’histoire qui réentendent leur patronyme de terroristes. Le rebelle a toujours bon dos…

Un artiste africain parle de l’islam

Il est incontestable que sous le cache de l’islamophobie, aussi, se terrent moult projets politiques. En dessous des rochets des politicards de l’extrême-droite occidentaux, l’anguille danse les refrains de l’invasion par des communautés corrompues et obscurantistes. Et en bas des eaux nébuleuses des « islamistes » (concept qui définit les djihadistes à différencier de « musulmans »), cette phobie de barbares venant vandaliser la paix démocratique, est simplement un racisme, un rejet gratuit.

Mais aucun observateur ne nie l’évidence que le message rapporté par le prophète Mohamed continue de se propager comme dernière et nouvelle religion monolithique d’importance majeure, vivante à pieds d’égalité avec le christianisme et à degrés différent avec le bouddhisme. D’ailleurs des deux, la plus jeune divinité soutire de nouveaux adeptes.

Le continent de Lucy l’ancêtre de l’humanité et de Nelson Mandela, ouvre ses bras.

L’islam au Mali, que pensent les anciens ?

En Afrique, parmi des croyances chamaniques, des pratiques rituelles archaïques et coutumes survivantes grâce au mode sociale ancien « le tribalisme », l’islam, du fait de la mitoyenneté avec son fief et son bercail arabique, conquière la virginité. Il avance. Il supplante des relations humaines obsolètes, en fondant même de nouvelles sociétés. Ce qui est désigné par civilisation musulmane, reléguée sur des contrées lointaines de l’Andalousie occidentale, trouve même son terreau favorable. Certains pays du continent noir, comme la Somalie, Djibouti, l’Ethiopie et l’Erythrée, ont découvert l’islam dès l’orée même de la prophétie

Ce fut juste avant que les marchands musulmans ne continuent, se tournant vers l’ouest, en direction du Maghreb alors habité par les berbères. Si dans le nord du continent africain l’islam est apparu d’une propagation qui l’a poussé jusqu’au sud de l’Europe méditerranéenne. Avec sa marche inexorable en direction de l’Afrique, c’est le vide qu’incarne merveilleusement la savane. L’appel de la prière déchire un silence.

La vraie réserve d’esclaves, l’Afrique, qui fut pendant, et dès les croisades, des siècles plus à la merci des européens qu’à la civilisation arabo-musulmane qui pratiquait l’esclavage, rencontre l’islam. L’église présidait ouvertement à la servitude, le fascisme ne l’a souvent pas dérangée. Cependant les siècles où il n’avait pas de suprématie, celle des ottomans leur fut protectrice, l’islam la traite lui a échappé. Elle fut plus de partance par le Libéria, la voie océanique, que par la méditerranée. En direction de l’Europe puis des Amériques, ce qui est exactement l’occident, l’esclavage fut volumineux et plus atroces.

Dans sa foulée africaine, l’accueil des africains pour l’islam n’est pas fait sur du velours. La confrontation interreligieuse est vivace. Et comme ailleurs dans le monde, tels que les attentats contre les chrétiens d’Irak. Les islamistes sont en première ligne du camp qui prône le coran. Du côté des gens de la bible, nous n’en sommes nullement pas à la superstructure. Comme Al-Qaïda liguant, avec des arguments pseudo-idéologiques, des criminels, des cellules dormantes ou bien de solitaire recherchant une stature social…

LA SUITE, Prochain sujet, Dans les pays africains, les islamistes qui travaillent pour Al-Qaïda.

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