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Des escroqueries sur des produits médicaux au temps du COVID-19

Aux Etats-Unis, il soutire 69 millions de $ en répondant à un Twitt de Trump.

mercredi 10 juin 2020, par jaco

Le temps des escrocs est celui de toutes les urgences qu’il faut surveiller plus que d’habitude. Des affaires sur les masques de protection, sans efficacité, se sont multipliées. Ainsi l’époque des pénuries s’intensifie sur des produits de première nécessité qui répondent à la gravité de la situation. Alors les trafics trouvent leur terrain de prédilection pour engranger des fortunes.

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En Algérie même des ministres et la chaîne de TV étatique ne se sont pas retenus à vérifier l’utilité d’un couloir à traverser, pour être désinfecter de l’éventuel virus qui tient le Monde en haleine, en ce début de l’année 2020. Gratuitement une publicité est faite à un produit potentiellement dangereux pour les poumons, mais surtout destructeur de la flore microbienne protectrice de la peau.

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A se demander que l’avis médical n’a pas été entendu ? C’est le genre d’affaire dans ce pays où les protégés, de la bureaucratie prédatrice du denier public, trouvent ce genre de faux produits. Et justement des prestataires justement escrocs. Car les yeux des usagers risquent d’être massacrés, avec tout le microbiote cutané, sachant que l’équilibre bactérien de l’organe sensible de la vue est subtil.

Il a été maintes fois diffusé la construction de respirateurs, par des startups et même la NASA ou des groupes d’universitaires. Ce matériel est enjoint aux lits pour soins dans les hôpitaux. Il ne guérit pas du COVID-19, mais simplement aide à oxygéner le sang transférant de l’air aux organes du corps. Aux Etats-Unis, les médias rapportent qu’un type a obtenu 69 millions de $, pour ces appareils de ventilations des poumons qui n’ont jamais été vus.

Mais ils sont bien nombreux à avoir réussi à soutirer des fonds publics, sans apporter les équipements, ou bien les services qui leur ont commandés. Entre le 19 mars et le 27 avril, selon BuzzFeed, la majorité des commandes a été conclue avec des entreprises dont les activités principales ne sont pas liées aux chaînes d’approvisionnement médical. 25 ont eu préalablement des paiements, alors 22 de ces fournisseurs n’avaient jamais travaillé avec le gouvernement et autres services.

L’histoire est d’une simplicité à faire suffoquer d’étonnement les plus avertis. Le 27 mars dernier, les urgences de New York et du pays de l’oncle Sam se remplissaient de patients atteints de coronavirus. Alors que leurs respirations sont étranglées, le président Donald Trump a Twitté pour exhorter Ford et General Motors à «  commencer à fabriquer des respirateurs, en urgence…  »

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Une réplique parmi des milliers de réponses que le tweet a attirées, a eu le ton tout aussi urgent et sérieux : «  Nous pouvons fournir ces ventilateurs de soins intensifs. Demandez à quelqu’un de m’appeler en urgence.  » Il a été identifié comme ingénieur électricien dans la Silicon Valley, répondant au nom de Yaron Oren-Pines.

La Maison Blanche a incité la ville de New York, recommandant son interlocuteur, d’après une source directe de la présidence des Etats-Unis relevant du groupe de travail sur le coronavirus, qui s’est exprimé sous anonymat. Sans préciser les termes de l’accord, un contrat a été conclu. Mais, après un mois, aucun respirateur n’a été livré.

New York a résilié le contrat, portant sur la livraison de 750 ventilateurs pour 75 666 $ la pièce. Et l’État tente désormais de récupérer tout l’argent. Des sources notent qu’une partie de l’enveloppe financière, de 56 millions de dollars, n’a pas été donnée à l’ingénieur ou bien elle a été déjà récupérée, car devant transiter par un intermédiaire, TrinitySciences, commercialisant des solutions.

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Voir en ligne : Notre dossier COVID-19

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