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Le "complotiste" Alex Jones écarté par les géants du Web qui l’ont rendu célèbre

Visant les haines, cette censure s’apparente à un ajustement des "Faks News"

 

jeudi 9 août 2018, par Rebel Kazimir

Avec Donald Trump comme président, les Etats-Unis sont tombés sous l’emprise du "paléo-conservatisme". Situé à droite du spectre républicain, c’est-à-dire de la catégorie qui a des positions figées pour les thèmes des étrangers, des musulmans, du communisme et même des conflits internationaux. Cette opinion, vachement ancrée aux USA, se distingue surtout par sa virulence, voire arrogance. Alex Jones glisse vers le bas de son piédestal. La censure du Web écarte finalement ses idées. Mais jusqu’à quel point, finalement, cet arrêt ira-t-il ?

Voir en ligne : Notre dossier : Wikileaks, le modèle révélateur...

Il n’avait aucunes limites. La haine des musulmans, des transgenres et des immigrés faisait de lui le chantre du discours identitaire occidental, où tout ce qu’il considère plus intelligent est blanc. Mais plus étroitement il opposait aussi l’Europe à sa patrie les USA. Alex Jones se prend pour le journaliste visionnaire, quand il a anticipé les attentats du 11 septembre 2001. En donnant sa preuve qu’il a annoncé le fait avant son déroulement, la menace est advenue. Depuis il est tombé dans le délire charlatanesque…

Finalement les géants du Net, en commun terme et d’une manière coordonnée, à l’exception de Twitter, se débarrassent des contenus de ce tenant de la théorie du complot. A ce stade rares les commentaires qui disent que c’est définitivement, ou juste une suspension ponctuelle, que cet écartement est décidé. La controverse se rajoute à une opinion déjà insoutenable pour la paranoïa qu’elle véhicule dans le nouveau système qui produit l’actualité et varie les lectures de cette dernière via le Net.

Ce texan est derrière un site-Web d’informations, appelé Info-Wars, le plus connu de ses réalisations car il a aussi également PrisonPlanet.com et NewsWars.com. Il fait de la recette alternative, un détournement simpliste pour ses préemptions d’alimenter un public qui lui est acquis. Pour la ligne éditoriale, commune à ses organes en ligne, les gouvernements sont les pires services qui cacheraient, selon sa vision, de démesurés sujets.

Or c’est la présentation différemment une actualité, que les supports de l’information alternative est de rapporter des sujets considérés secondaires, comme les faits des localités ou régionaux, que les grands médias ne couvrent pas. Sans alimenter les phobies, l’animation de l’information autrement consisterait selon « les supports alternatifs », tel que l’a fait Wikileaks, de lancer des alertes, mais aussi de lancer des débats ignorés pour leur portée.

Malgré que les Applications, outils adaptés à l’accès par téléphone, des sites Internet d’Alex Jones, sont bien classés dans les packages, elles ont été fermées aussi chez Apple, Facebook que Google. Chez la première plate-forme, l’appli Info-Wars, était en 4ème position sur l’ensemble. Et auprès de la catégorie News de Google, elle était en 10ème. L’écho sur Facebook est important, mais là aussi, la diffusion est fermée.

En diffusant l’enregistrement de son émission de télévision « Alex Jones Report » du 25 juillet 2001, par laquelle depuis sa prédiction est très rabâchée, il est passé comme tête de file de tous ceux qui doutent des vérités qui leurs sont servis par les médias traditionnels. Ce courant qui sème le doute est puissant aux Etats-Unis. Il s’alimente des mensonges et manipulations des médias officiels. Il a débouché sur l’élection de Donald Trump qui a bénéficié du soutien d’Alex Jones.

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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