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Permis de massacrer à Gaza, pour une soldatesque de diverses nationalités.

Le Monde contemple une lutte, contre la spoliation, désignée "terrorisme".

jeudi 16 novembre 2023, par Azouz Benhocine

La résistance armée au colonialisme comme en Palestine a pour but la libération et non uniquement l’arrêt des spoliations et occupations des biens fonciers et immobiliers des autochtones. Au nom de la civilisation occidentale, communément judéo-chrétienne, l’État hébreu vient de mettre au doute sa fiabilité, en massacrant une population, vivant le pire joug, de conquête, suivie de dépossession de la terre qui l’abritait. Les regards du Monde observent l’arbitraire et enregistrent pour le lendemain et plus tard décider.

Il est inutile de dire que l’opération de guerre du Hamas, du 7 octobre 2023, était un secret, sinon aucune réussite ne devait lui être assurée dans le cas où elle aurait été connue. Mais la bêtise médiatique nous donne souvent conseil de ne pas consommer les produits périmés, comme s’étonner que les secrets militaires restent dissimulés. On n’explique pas l’action armée en zone de guerre continuelle depuis 1947 et en colonisation active. C’est le devoir de ceux qui l’assument.

L’objectif clé de l’attaque du Hamas, coordonnée avec un autre groupuscule, le Djihad islamique, était de capturer autant de soldats israéliens que possible, pour l’éventuel échange de prisonniers, après coup. Le soldat Shalit gardé plus de quatre années, n’était pas un otage, mais bien un militaire pris sur un engin de guerre, comme nombreux le 7 octobre, faits prisonniers. Et troqués après, contre des civils captifs d’une armée composés de criminels venus de plus de 60 nationalités et mobilisés le sionisme.

Le leurre sioniste d’extermination de la résistance en Palestine.

Dans l’impossibilité d’exposer la question palestinienne qui est l’oubliée des décolonisations historiques du nouveau millénaire, le Hamas en a fait du 7 octobre 2023 une illustre démonstration guerrière, une attaque que jamais l’État hébreu en a connue de semblable. Analyser l’assaille de ce conflit moyen-oriental, et ses conséquences, devait être perçu avec doigté et rigueur. Ce n’est pas un divertissement journalistique.

Pourtant, les dirigeants du Hamas ont salué l’attaque, affirmant qu’elle était nécessaire pour revigorer la lutte armée contre Israël. Mais on ne les écoute pas et les médias -occidentaux- se détournent de leurs propos, par mépris et croient être dans la position de ne pas être leurs tribunes. En évitant de leur consacrer audition, l’opération devient un acte juste et perceptible discours libérateur et révolutionnaire.

Dans les réalités de ce qui est maintenant un grand jour de la lutte armée palestinienne, qui obéit à un mécanisme émancipateur du joug colonial, il y a l’injustice. Et même dans l’ensemble de ce conflit, il y a des vérités peu perçues et réfutées par les chapelles favorables à la colonisation israélienne que propulse la pire droite pilotée par Netanyahou.

Des officiers américains aident aux massacres à Gaza, après coup du Hamas.

«  L’objectif du Hamas n’est pas de diriger Gaza et de lui apporter de l’eau, de l’électricité, etc.  », a déclaré M. al-Hayya, membre du bureau politique. «  Le Hamas, le Qassam et la résistance ont réveillé le monde de son profond sommeil et montré que cette question doit rester sur la table.  »

«  Cette bataille n’a pas eu lieu parce que nous voulions du carburant ou de la main d’œuvre  », a-t-il ajouté. Il n’a pas cherché à améliorer la situation à Gaza. Cette bataille vise à renverser complètement la situation. En effet, la question palestinienne effacée, dans l’opinion mondiale, par l’Ukraine, revient au-devant de la scène.

Les responsables du Hamas ont fait valoir que certains civils auraient pu être tués dans des tirs croisés lors de combats avec les forces de sécurité israéliennes, chose déclenchée après l’alerte due à l’assaut. Oui, la riposte de l’armée israélienne, jugée plus souvent prompte et même efficace, a provoqué des tirs de panique à l’aveuglette, violents et démesurés. Et des fois, une réaction justifiée de s’en prendre à tout ce qui bouge.

Pour Israël, l’ingérence des USA plus complice d’injustice que celle de l’Iran.

Une fois la barrière entourant Gaza franchie, par les combattants palestiniens d’obédience islamiste, les Gazaouis en colère et les membres d’autres groupes armés sont entrés en Israël de leur propre gré, tuant et l’enlèvement de civils israéliens, prenant une revanche sur des proches tués et toutes persécutions subies par le passé.

De nombreux témoignages et preuves documentaires, y compris des séquences vidéo de caméras de sécurité et de tableau de bord israéliennes. D’autres prétendues caméras, des casques des hommes armés du Hamas morts, montrent des assaillants portant l’insigne du groupe islamiste palestinien se déplaçant à travers les communautés israéliennes dès les premières heures de l’assaut, tirant sur des fuyards à vue, afin de limiter l’alerte.

Si les mouvements de libération s’adonnent à des actes de violence démesurée, c’est parce que l’injustice du colonialisme persiste sur Terre, en évoquant les conquêtes européennes devenues des agressions occidentales...

Israël commet "des crimes de guerre à Gaza" avec un manque flagrant de "critique" de la politique des États-Unis envers leur allié au Moyen-Orient ramène à une appréhension rigoureuse et distanciée pour comprendre l’assaut, du 7 octobre 2023, du Hamas.

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Voir en ligne : Gaza, Palestine, Israël

     
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