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Le pic pétrolier atteint, un climat menacé et un marché trop agité.

De 30$ à 130, en quelques mois l’or noir impose sa fièvre à la planète.

dimanche 10 juillet 2022, par Rebel Kazimir

Les combustibles fossiles sont voués à l’amenuisement. C’est une ressource naturelle limitée. Pour l’humanité, il s’ensuit qu’il y aura inévitablement une autre époque où l’extraction de nouvelles réserves devient trop difficile. Outre d’un coût prohibitif pour accomplir un pompage de pétrole. Cependant en 2022, des découvertes sont déclarées. Ce qui satisfait ceux qui mettent la main sur des gisements qui inéluctablement s’épuiseront aussi. Dans ce cycle infernal, d’exploitation de richesses éphémères et nuisibles, la planète est polluée...

C’est le scénario tant espéré qui avance : l’approvisionnement mondial en pétrole diminue. Avec moins de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre, les températures mondiales vont probablement baisser. Alors que ces sources deviennent plus répandues et rentables pourtant. Oui la demande pour cette énergie se rapetissit également. Ce qui aura un impact positif considérable sur le climat en réduisant l’empreinte carbone de nombreuses industries.

Tout au long de l’histoire moderne, le prix du pétrole a beaucoup fluctué en raison d’une large série de raisons et divers facteurs, allant des changements de la demande et des perturbations de l’offre aux événements géopolitiques. Lors de la crise du COVID-19, une première historique du prix négatif du pétrole américain en 2020, avec pour raison unique les surstocks qu’il fallait écouler à prix de perte.

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Le pic pétrolier fait de plus en plus référence à l’aspect grandissant et pollueur de la demande qui permet le fonctionnement des moyens de transport parmi nombreuses autres activités humaines. D’emblée la question qu’on se pose : est-ce qu’on a atteint ce pic ? Peut-être que ce n’est guère la seule intrigue qu’on souhaite savoir ou deviner, particulièrement avec l’effet sur la crise climatique de l’usage des énergies de toutes formes.

Que se passe-t-il lorsque nous atteignons le pic pétrolier ? C’est les fluctuations du prix de cette énergie qui font un yoyo qui n’a jamais été maîtrisé, dans son mouvement spéculatif, diffus et agité. Un monde après le pic pétrolier ne signifiera pas nécessairement qu’il n’y a pas de pétrole. Juste qu’il n’y en a pas assez de bon marché pour tout le monde. Les moins dotés leur coutera bien des ressources, la peau des fesses en formule populaire.

Alors que les pays se rendent compte que la production de pétrole va bientôt atteindre un mur d’arrêt. Celui qui ne peut être dépassé, car haut et monté solidement avec des matières indestructibles pour la baisse. Les nations recherchent activement des sources d’énergie alternatives pour réduire leur dépendance aux combustibles fossiles. Mais le progrès est ralenti par les aléas naturels aussi.

Cela provoquera une baisse terminale de la demande alors que le monde élimine collectivement et complètement par obligation le pétrole. La demande s’est brisée avec les fermetures pandémiques et les restrictions de voyage ont fait grimper en 2020. Mais le prix du baril plongeait dans le négatif, il a remonté aussi dès la reprise.

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Au-delà des hausses de prix et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, une baisse soudaine de l’offre de pétrole pourrait provoquer un bouleversement mondial massif. Par exemple, en 1973 l’expérience du choc pétrolier, en est une version qui reste gravée. Bien que non causé par le pic pétrolier, le manque d’approvisionnement a encore provoqué des achats généralisés. Puis en situation de crise, la panique a exacerbé le problème.

Les experts sont parfaitement conscients des conséquences d’atteindre le pic de production de pétrole et beaucoup essaient activement de trouver des solutions. Au cours des dernières décennies, les sources d’énergie verte ont gagné en popularité, en tant qu’alternatives aux combustibles fossiles. Ce qui augure la mobilisation de la science et des solutions climatiques.

La baisse terminale de la demande, alors que le monde élimine collectivement complètement le pétrole, n’est pas pour demain. Mais l’état du climat l’exige. Alors, qu’est-ce que cela signifie-t-il pour les nations individuellement envers l’économie de chacun ? Et aussi dans les échanges mondiaux, la révolution verte, dont fait partie la fin de l’énergie fossile (charbon et pétrole), que la jeunesse tente, comporte que l’idée même du pic pétrolier est bien atteint.

Et ce, peu importe la version avec laquelle on qualifie son interprétation. Le pic est atteint dans le marché et la consommation, une catastrophe arrivée à son sulfureux et son terme final ! Résultant d’une grande variété de facteurs, allant des changements de la demande et des perturbations de l’offre aux événements géopolitiques. Vivement la fin du pétrole...


Voir en ligne : Pétrole, énergie, gaz

     

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