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Après les incendies, les forêts repoussent au rythme du contexte qui les abrite.

Les calamités du réchauffement climatique dévastateurs et mortels.

jeudi 18 août 2022, par Hugo Mastréo

Les pays qui ont du retard en matière des programmes pour pallier au réchauffement climatique, particulièrement dans la protection de l’environnement dont le patrimoine forestier qui brûle à la moindre étincelle lors des saisons estivales, paient chèrement le désarroi qui les frappe. Des incidents, apparemment moindres, surprennent en étant de lourdes calamités. Et les gouvernances ont les responsabilités à plus d’une raison et pour de lourds traumatismes subis par les administrés.

La capacité de se régénérer qu’ont les plantations arboricoles promet souvent de reproduire naturellement sa richesse végétale perdue. Aussi bien celle détruite par le feu ou bien de l’exploitation sylvicole, c’est quand la rigueur est en action, que la réparation est prompte. Elle dépend aussi de la nature même de la zone géographique de la catastrophe puis de l’action publique, voire des usagers en général, pour qu’il y ait le retour de ce qui a été détruit.

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Le réchauffement climatique favorise les feux de forêts. Alors la sobriété des pollueurs n’est guère acquise par de moult répressions. Ces catastrophes qui prennent de l’ampleur à cause d’une conjoncture que certains scientifiques identifient comme l’époque chaude, en alternance à l’ère glaciaire, l’attribuent à une alternance cyclique. Celle qui devait sévir en couvrant les 2 hémisphères d’une épaisse couche de glace givrée.

Dans les institutions étatiques, il y a souvent des services consacrés à la gestion forestière. Ils ont la responsabilité de la gestion et surtout des espaces plantés d’arbres et des parcours couverts de végétations basse mais rustique que sont les maquis. C’est plus un travail de surveillance qui leur incombe, notamment pour les surfaces relevant du domaine public. Malgré ces organismes, les destructions sont diverses mais la recrudescence des feux est de plus en plus lourde de ses graves conséquences.

Feux de forêts en Algérie, mi-août 2022

La mémoire des incendies dans nombreuses régions du Monde n’a pas d’encyclopédie, ni de répertoire. Les scientifiques y travaillent pour partager les données. Mais justes les articles de médias qui les ont couverts en fait divers, permettant aux historiens et chercheurs de vérifier ces présentations de reporters de terrain. Ces sources souvent crédibles relatent d’une manière, revivant le direct du temps réel, on ne peut plus précise les enfers des brasiers !

Les Etats-Unis depuis des années, la Gironde en France cette année 2022 ou bien la Kabylie en Algérie l’année passée (2021) sont des faits marquants. Les constats sont que les reprises de la végétation sont encore plus dynamiques, après les sinistres. On connaissait les enrichissements des sols en céréaliculture, avec des combustions volontaires, un enrichissement encore suivi comme au Brésil.

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Dans un article de Radio-France, il est repris qu’il y a 33 ans, la Gironde a été frappée par un dangereux incendie où 3 500 hectares de pins ont été décimés. D’après les forestiers, en trente ans, la forêt s’est complètement remise. Et aucune trace qui prouve qu’un incendie est passé. Les arbres font tous dix à quinze mètres de haut. La faune est également devenue très abondante.

En dépit que les experts insistent sur l’élimination de la broussaille aux pieds des arbres et aux alentours des immeubles, d’où partent généralement les feux, cet entretien du territoire incombe aux services publics. Depuis quelques décennies déjà l’usage en pâturage des espaces boisés, afin de nourrir du cheptel a aussi l’effet de se débarrasser des herbes qui un fois séchées brûlent facilement.

En zone méditerranéenne où la forêt est relativement résiliente au feu, depuis des millénaires elle le subit. Les forestiers savent que la nature se régénère par elle-même après les incendies. Alors que la plage temps que prend la reconstitution d’une forêt réduite obéit aux aléas comme le climat, le type d’arbres originels et aussi l’entretien apporté en protection aux jeunes pousses.

Les expériences ont démontré que les forêts repoussent après les feux. Il n’y a que le défrisage voulu comme au Brésil pour de nouveaux terrain agricoles qui l’empêchent. En février, qui est un mois hivernal, les incendies dans la Taïga étaient les plus anormaux. Venus tel un prélude annonçant l’accélération d’un processus dévastateur des espaces boisés.

Le Monde regardait la forêt sibérienne transformée en gigantesque brasier alimenté par la foudre et les feux déclenchés par les humains qui ont été ébranlés des positions acquises. En 2020, les incendies dans la Taïga en Russie ont ébranlé les positions acquises. Car ils ont eu lieu en février, qui est un mois hivernal, alimenté par la foudre et les feux déclenchés par les humains.


Voir en ligne : Incendies, calamités, feux

     

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