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Après 4 années, Trump a gardé le cap de la politique des States.

Les actions d’Obama ont survécu, ce qui a accentué le racisme au USA.

mercredi 27 janvier 2021, par Rebel Kazimir

Les 4 années du règne de Donald Trump sont une vantardise d’un fanfaron qui n’ont que peu modifié les us et coutume du pays fondé sur les injustices et les agressions d’autres peuples de la Terre. Certes le 45ème président des Etats-Unis a accentué les vieilles haines qui existaient sous formes de racisme et de disparités, sur les questions essentielles peu de choses ont changé.

Les Etats-Unis se sont débarrassés de Donald Trump au bout d’un mandat et la promesse du changement n’est tellement crue. Car le partant n’a pas vraiment modifié les pratiques habituelles, car il était accablé de tous les qualifiants. Il serait juste un chef qui a une force mentale de ne rien lâcher de l’hégémonie des blancs et de l’impunité des riches.

Comme il n’a pas opéré les grands chantiers de son discours du nationalisme étroit. Plutôt il a accentué les injustices pour lesquelles nombreux programmes politiciens ont adhéré avant lui. Et rien n’a vraiment fonctionné avec aussi l’avènement de la pandémie qui a bloqué le Monde entier.

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mardi 5 janvier 2021

L’allègement des impôts pour les classes les plus riches existait et a été accentuée, chose que tout autre président américain pouvait faire aussi. Aussi les nominations des juges fédéraux estimés à plus 225 cas, est une transformation qui va encore durer. Ils sont 54 aux cours d’appel fédérales et trois à la Cour suprême, à encore donner du conservatisme qui n’est pas aussi restrictif que les reniements en matière d’écologie.

L’un des impacts de Trump est que les personnes vraiment talentueuses qui voulaient vivre et travailler aux États-Unis ont dû partir. Même pour ceux qui sont arrivés plus jeunes dans le pays, étaient animés du « rêve américain », l’échec de l’homme d’affaire de la téléréalité est frappant. Ils ont pu rester en dépit d’un discours d’exclusion.

La réprimande frappante adressée au président Trump, par la Cour suprême qui a rejeté lors du mois de juin 2020, son projet d’abrogation de la pertinente ordonnance populaire de l’ère Obama. Celle qui protégeait les soi-disant Dreamers, estimés à quelque 700000 jeunes immigrants amenés illégalement dans ce pays alors qu’ils étaient enfants. Et dont la scolarisation avait déjà été probante et entamée sur-place.

Quatre ans plus tard, une grande partie de la politique d’Obama a survécu à Trump. Que cela n’est pas accepté par les mêmes qui ont propulsé cette vedette du monde des affaires, souvent considérée comme modèle de réussite et au discours arrogant de la suprématie américaine et des blancs sur le reste de l’humanité. Nous avons publié un article sur la psychologie des partisans de Trump.

Dans son discours d’adieu préenregistré à la Maison Blanche, Trump a déclaré qu’il«  a mené les batailles les plus difficiles et fait les choix les plus délicats, parce que c’est pour cela que vous m’avez élu  ». Il a revendiqué le mérite d’avoir «  construit la plus grande économie de l’histoire du monde  ». Cette exagération n’est pas seule. Et pour le Moyen-Orient, il dit «  des accords de paix historiques  ».

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Si l’effort infructueux pour abroger Obamacare a mis en évidence les divisions républicaines, il a aussi repris le fort héritage d’injustice des Etats-Unis à l’égard de la communauté afro-américaine. C’est à ce sujet que les discussions et les batailles politiques ont été très épiques et marquantes. Au début du mandat Trump McCain était contre les soins aux citoyens, puis il est tombé malade…

… C’est à ce stade que n’a pas eu le changement tant désiré par les républicains. Ce qui a dominé une grande partie des sept premiers mois de l’administration Trump. La période s’est terminée par l’une des images emblématiques du mandat de Trump. Le sénateur John McCain ne pouvant pas marcher et déclara son cancer du cerveau. Il aida à échouer la loi et l’élection de Pelosi à la tête de la chambre.

Clairement le bilan de Trump à la Maison Blanche est en réalité une poursuite de ligne de conduite traditionnelle. Mais plus de 25 millions d’Américains sont restés couverts par la loi sur les soins abordables, créée par Obama et qu’il a tenté d’abroger.

Quelque 650 000 immigrants ont bénéficié des protections et leur déportation qu’il a tentée a été annulée, contrairement au discours dominant. Et l’emploi a continue de diminuer dans l’industrie du charbon, alors qu’il avait promis de relancer cette énergie.

L’offre faite aux riches par Donald Trump, en matière de fiscalité, était une carte tout-à-fait normale. Il en est même le 1er bénéficiaire. Mais à bien penser, il n’a rien foutu. Il a seulement refait ce qui était, y compris en matière des complications des atteintes à l’environnement, dans le tracé habituel du pays qui a causé beaucoup de guerres et de pollution.

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