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Les anticorps pour COVID-19, dans le plasma, ne sont pas éternels.

Présente avec les 1ers symptômes, puis l’immunité cesse son chantier.

vendredi 2 octobre 2020, par jaco

Plusieurs médicaments, pour soigner le mal mondialisé, COVID-19 de l’année 2020, sont sur la rampe de lancement. Les laboratoires, les chercheurs et les travaux sont calfeutrés pour ne pas laisser échapper les secrets de fabrication qui seront la poule aux œufs d’or. Mais aussi des pistes de soins hospitaliers sont suivis et scrutés. Certains sont prometteurs et se font connaître. Quand l’immunité est déclenchée, ses anticorps sont présents. Puis ils diminuent...

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Le soin de la prescription de plasma, porteur d’anticorps donc d’un malade déjà soigné et sauvé, a révélé ses propensions favorables à la guérison, qui se démontrent en tous les cas. Il a appris aux chercheurs ayant mené un travail d’observation du liquide sanguin où baignent les éléments d’antitoxine relatifs au Coronavirus.

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L’exigence d’être présents et d’agir rend les anticorps féconds lors de l’action contre la maladie. L’immunité fonctionnelle les génère. Puis, en terminant leur labeur face au virus, leur spectre devient moins présent. D’où le plasma a une prééminence active lors de l’agissement pour contrer le virus. Après ils faiblissent en nombre, le virus est de son côté anéanti.

La présence d’anticorps dans le plasma d’un donneur, fraîchement immunisé du COVID-19, fonctionnent pour un patient contaminé. Ils peuvent être clonés en laboratoire, ce qui est une manœuvre de scientifiques. Depuis avril en France, l’usage du plasma ayant ces composants a été essayé pour soigner du Covid et n’a pas créé de complications.

La condition essentielle est la promptitude du prélèvement sanguin, au moment de la prolifération des anticorps. Et de sa transfusion au malade sous soins. Une recherche canadienne qui a commencé dès juin passé au Héma-Québec, est concluante, d’après les suivis qui établissent sa pertinence.

L’étude, parue ce jeudi 1er octobre, confirme que le taux d’anticorps traitant Covid-19 diminue très rapidement. La décrue, avec le temps, les rend indétectables dans le sang au bout de quelques semaines. Une fois le corps pathogène éliminé, le système immunitaire n’a plus besoin de continuer, faute de devenir négatif.

Quelque-soi la concentration des anticorps, la 2ème infection est mieux combattue, du fait de la présence dans le sang des facteurs de lutte immunitaire. La mémoire des défenses reprend pour être réactivée. Donc il faut se prendre tôt, alors que la densité est féconde. Car les anticorps s’amenuisent en un court échéancier.

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Alors que de nombreux essais cliniques sont en cours, pour mieux comprendre si le plasma de convalescence est cliniquement bénéfique pour le traitement du COVID-19, une question clé demeure : quel moment est-il le plus efficace de collecter le plasma du donneur en fonction de la présence d’anticorps qui aident à combattre le virus, chez un autre patient ?

Les participants qui ont donné leur plasma l’ont fait entre quatre et neuf fois. Le premier prélèvement a eu lieu de 30 à 77 jours, après l’apparition des 1ers symptômes. Et le dernier don a eu lieu de 60 à 114 jours après l’apparition des symptômes. Tous les 15 donneurs ont montré une diminution des anticorps autour de 88 jours. Dès les 20 jours, la moitié des anticorps détectables diminuaient chaque jour.

Les chercheurs ont suivi, pendant une période de 4 mois, un petit groupe de patients, moins de 20 cas, atteints de COVID-19. Il s’agit de 15 récupérés, afin de suivre les traces dans leur sang, où les composants antiviraux travaillaient. Ils ont constaté que tous présentaient une diminution des anticorps après trois mois. De plus, à peine trois semaines plus tard, les taux de la moitié des anticorps détectables ont de nouveau baissé.

La thérapie plasmatique consiste en une prise de la partie liquide du sang d’un patient guéri du COVID-19. La mobilisation de l’immunité termine avec le virus, donc n’a pas lieu. Donc les anticorps sont ponctuels.

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Voir en ligne : Notre dossier COVID-19

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