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Les choses qu’Israël a caché au Pape François.



Le message des colons animés du Grand-Israël au chef de la chrétienté


mercredi 28 mai 2014
par Azouz Benhocine


A la veille de la visite du pape François dans la région du Proche-Orient, respectivement aux 3 pays Jordanie, Palestine et l’Etat hébreu, les agressions de chrétiens se sont multipliées. Elles ont été cachées aux médias, afin de ne pas réveiller d’appréhensions chez le leader mondial de l’église. Mais elles disent bien, aussi bien l’adversité à la communauté internationale que la haine primaire pour autrui de ces israéliens bardés d’impunité.

Voir en ligne : Notre dossier : conflit israélo-palestinien

Le nettoyage ethnique en Palestine occupée, ne touche pas uniquement les musulmans, par lequel on voit uniquement des Palestiniens ou des arabes. A Jérusalem, une ville où existent les trois religions monolithiques, les agressions n’épargnent certes aucun palestinien, y compris ceux qui ne font aucune résistance à l’occupation.

La séparation des communautés dans la 3ème ville sainte de l’islam, est un vrai patchwork. Dans les collines du désert de Judée, la terre et le ciel ont toujours été séparées par une ligne mince. Par contre, il y a beaucoup de traits, voire des HAUTS MURS, de séparation dans cette ville.

La partie ouest est principalement habitée par les Israéliens, les Palestiniens sont devenus secondaires sur leur terre, vivent à l’Est. La vieille ville est principalement divisée en quatre quartiers : musulmans, chrétiens, arménienne orthodoxe et juive.

Dans les contes religieux, on croit que Jésus a été crucifié à Jérusalem. Mohamed, le prophète de l’islam est allé au ciel sur un cheval ailé et l’Arche de l’Alliance a été mise sur le Mont du Temple. La vieille ville a été disputée depuis 4000 ans. Son statut a, à plusieurs reprises, fait l’objet de pourparlers de paix, ces dernières décennies.

Tous les crimes haineux anti-arabes qui se répètent, sont commis par des juifs dits radicaux qui ne sont guère dénoncés par leurs compatriotes ou les officiels. Oliviers palestiniens déracinés, voitures brûlées, tombes profanées et maisons ou mosquées vandalisées, avec des inscriptions offensives, sont trop fréquents pourtant suscitant peu de réactions.

Pourtant et en particulier dans les semaines qui ont précédé la visite du pape, les attaques ont également de plus en plus ciblé les temples chrétiens, ainsi que les personnes. Habituellement ces attaques se faisaient au hasard, mais cette fois elles ont ciblé distinctement les chrétiens.

Du moins les autorités israéliennes, croient qu’il s’agit d’actes essentiellement de groupes de voyous et des délinquants juvéniles. Elles disent que ces criminels ne préfèrent spécialement pas leurs cibles, mais ils frappent sans choisir à qui s’en prendre. Or, ce n’est guère le cas, notamment lors des actes de vandalisme ciblés.

L’administration de l’Etat hébreux a vu, ces derniers jours, ces crimes passaient des musulmans à être contre les chrétiens. Et comme ils ne touchaient jamais les Juifs, qui ne sont pas en fait leur principal objectif, les autorités laissaient croire que ces actes n’embarrassaient donc pas le gouvernement qui prend ici une forme raciste.

Mais les derniers faits qui ont touché des temples chrétiens particulièrement. Dans les colonies de peuplement et les territoires occupés, le choix des victimes porte des signatures politiques. Le pape n’a rien vu venir, et c’est tant mieux pour l’expansion de la colonisation, et le recul de la paix, pour laquelle le chef de la chrétienté dit s’être déplacé dans cette région ayant le pire conflit pour l’humanité.

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