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Un point a été relevé actuellement par les observateurs. Il s’agit de la pire et la plus vaste vague d’arrestations de journalistes de ces dernières années. Elle a pris une ampleur inégalée à l’approche du vote.

Les résidences surveillées sont imposées aux acteurs politiques de l’opposition qui tentent de se porter candidats. On dénombre plusieurs centaines de prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles d’un régime à la fois fasciste et obscurantiste.

Chez les mollahs iraniens et leurs sbires de la théocratie, on n’imagine jamais qu’une femme ou autre iranien des minorités qui ont une autre vision que l’obscurantisme, puissent exercer son droit de citoyenneté, voire d’être humain. Participer à la vie politique du pays, comme briguer une candidature pour la présidence, est comme "Haram" : un péché. Cette aspiration parmi les libertés primaires à tous citoyens, est bannie comme le mot « démocratie ».

Dans les milieux très conservateurs, les noms d’Ali Larijani : l’actuel président du Parlement, et de Said Jalili : le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, circulent comme potentiels candidats. Le 11 avril 2013, Hassan Rohani annonce qu’il est candidat à l’élection.

La clôture des dépôts des candidatures s’est faite le 11 mai, et jamais la liste des prétendants et des partis politiques susceptibles de participer n’est restée aussi longtemps inconnue, jusqu’aux dernières minutes de l’après-midi de ce jour. Ce jour où se déterminent les compétiteurs, deux faits significatifs sont venus accompagner le climat de crédulité de la vie politique iranienne.

Le premier est l’arrivée de Mahmoud Ahmadinejad accompagnant Esfandiar Rahim Mashaie, son candidat favori, au ministère de l’intérieur pour son inscription. L’article 73 de la loi électorale interdit aux représentants gouvernementaux et à celles qui surveillent les élections de faire campagne pour un candidat. Quelques 160 députés ont dénoncé cette infraction, averti le système judiciaire et demandé des poursuites contre Mahmoud Ahmadinejad.

Le second est l’arrivée d’Ali-Akbar Hachemi Rafsandjani, l’ancien président de 1989 à 1997, qui était attendu par des iraniens enthousiasmés et rassemblés devant le ministère de l’intérieur lors du dépôt de sa candidature.

Considéré comme réformateur, il est connu comme celui qui a mené les basses œuvres de la République islamique dont son indifférence aux problèmes de droits de l’homme. Il a aussi la réputation d’affairisme favorisant sa famille, à commencer par ses fils.

Les autres candidats connus sont :

Mohammad-Bagher Ghalibaf, actuel maire de Téhéran et ancien gardien de la révolution,

Ali-Akbar Velayati, proche conseiller du guide suprême pour les affaires étrangères,

Said Jalili, négociateur principal de Téhéran pour le dossier nucléaire,

Hassan Rohani, ancien négociateur sur le contentieux nucléaire à l’époque du dernier président réformateur Mohammad Khatami,

Mohsen Rezaie, ancien gardien de la révolution et combattant de la guerre Iran-Irak.

Pétition : Finançons une justice équitable en Iran, pas les exécutions !

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Iran : des présidentielles sans reliefs

Rafsandjani : réformateur et auteur des horreurs islamo-fascistes

mercredi 15 mai 2013, par Rebel Kazimir

Des élections présidentielles en Iran se tiendront le 14 juin 2013. Et à bien s’intéresser au climat des préparatifs, aucune flexibilité du régime autocratique n’est en vue. La pire dictature qui soutient toutes les tyrannies ébranlées par les révoltes populaires, se préserve des autres choix ou dénégations pouvant la remettre en cause.

Pétition : Finançons une justice équitable en Iran, pas les exécutions !

Un point a été relevé actuellement par les observateurs. Il s’agit de la pire et la plus vaste vague d’arrestations de journalistes de ces dernières années. Elle a pris une ampleur inégalée à l’approche du vote.

Les résidences surveillées sont imposées aux acteurs politiques de l’opposition qui tentent de se porter candidats. On dénombre plusieurs centaines de prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles d’un régime à la fois fasciste et obscurantiste.

Chez les mollahs iraniens et leurs sbires de la théocratie, on n’imagine jamais qu’une femme ou autre iranien des minorités qui ont une autre vision que l’obscurantisme, puissent exercer son droit de citoyenneté, voire d’être humain. Participer à la vie politique du pays, comme briguer une candidature pour la présidence, est comme "Haram" : un péché. Cette aspiration parmi les libertés primaires à tous citoyens, est bannie comme le mot « démocratie ».

Dans les milieux très conservateurs, les noms d’Ali Larijani : l’actuel président du Parlement, et de Said Jalili : le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, circulent comme potentiels candidats. Le 11 avril 2013, Hassan Rohani annonce qu’il est candidat à l’élection.

La clôture des dépôts des candidatures s’est faite le 11 mai, et jamais la liste des prétendants et des partis politiques susceptibles de participer n’est restée aussi longtemps inconnue, jusqu’aux dernières minutes de l’après-midi de ce jour. Ce jour où se déterminent les compétiteurs, deux faits significatifs sont venus accompagner le climat de crédulité de la vie politique iranienne.

Le premier est l’arrivée de Mahmoud Ahmadinejad accompagnant Esfandiar Rahim Mashaie, son candidat favori, au ministère de l’intérieur pour son inscription. L’article 73 de la loi électorale interdit aux représentants gouvernementaux et à celles qui surveillent les élections de faire campagne pour un candidat. Quelques 160 députés ont dénoncé cette infraction, averti le système judiciaire et demandé des poursuites contre Mahmoud Ahmadinejad.

Le second est l’arrivée d’Ali-Akbar Hachemi Rafsandjani, l’ancien président de 1989 à 1997, qui était attendu par des iraniens enthousiasmés et rassemblés devant le ministère de l’intérieur lors du dépôt de sa candidature.

Considéré comme réformateur, il est connu comme celui qui a mené les basses œuvres de la République islamique dont son indifférence aux problèmes de droits de l’homme. Il a aussi la réputation d’affairisme favorisant sa famille, à commencer par ses fils.

Les autres candidats connus sont :

Mohammad-Bagher Ghalibaf, actuel maire de Téhéran et ancien gardien de la révolution,

Ali-Akbar Velayati, proche conseiller du guide suprême pour les affaires étrangères,

Said Jalili, négociateur principal de Téhéran pour le dossier nucléaire,

Hassan Rohani, ancien négociateur sur le contentieux nucléaire à l’époque du dernier président réformateur Mohammad Khatami,

Mohsen Rezaie, ancien gardien de la révolution et combattant de la guerre Iran-Irak.

Pétition : Finançons une justice équitable en Iran, pas les exécutions !


Voir en ligne : Notre DOSSIER : L’Iran sous règne du "fascislamisme"

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