Dont madame la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, qui doit expliquer en quoi les dég ts des révélations du site de Julian Assange ont été néfastes et dangereuses pour la sécurité américaine. Ainsi que du président Amaricain qui maintient des pratiques douteuses que ses prédécesseurs ont instituées. En juillet 2010, Bradley Manning a été inculpé de huit chefs d’inculpation criminels et de quatre violations du règlement militaire. Son procès durera 5 jours.
Les fuites des c bles diplomatiques ont été terriblement embarrassantes pour l’administration. Et certainement avec des conséquences importantes sur la politique étrangère américaine, révélant le comportement dédain envers des chefs d’Etats dont nombreux étaient considérés des partenaires. Dans la réponse à l’avocat, le gouvernement plaide son opposition à la présence de tous les témoins que la défense a cités, exception faite de dix témoins qui sont également sur la liste des témoins du gouvernement.
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Un communiqué de l’armée publié en novembre, accuse ouvertement le bidasse Manning qui risque la prison à vie. Il est la seule personne poursuivie aux Etats-Unis dans le cadre de l’enquête visant le travail de Wikileaks. Les inculpations sont « collusion avec l’ennemi », « diffusion de renseignements militaires », « publication sur Internet de renseignements en sachant qu’ils seront accessibles à l’ennemi » ainsi que « fraude et violation du règlement militaire ».
Le procès de jeune soldat est le plus médiatisé en 2011. Rares sont les citoyens américains qui croient qu’il sera équitable, et certains avancent que Manning a été torturé. Entre traitre que lui attribue l’armée, et jeune homosexuel et intellectuel écœuré par les pratiques de black-out des services et autres commandements. Aoilà en gros le profil de cet accusé tombé dans les griffes de la justice douteuse de la grande démocratie qui donne des leçons au reste du Monde.
Dans la prison de Quantico, les conditions de son incarcération sont des plus indignes. En isolement carcéral maximum, il a passé des mois assis nu dans le noir. Les humiliations des gardiens le faisaient parader nu. Les conditions de son internement ne se sont améliorées, par un prison à un autre pénitencier, après que des protestations se soient élevées du monde entier. Placé sous surveillance exceptionnelle par crainte qu’il tente de se suicider, sa détention n’est point normale tant pour l’accusation que pour la surveillance continuelle.
Aussi tant en ce qui concerne l’interventionnisme à l’étranger et l’obligation de cacher l’orientation sexuelle des soldats faute de se faire virer qui fait débat, le statut de ce justiciable est loin d’être établi comme il évoque des témoignages de hauts rangs. Les chefs d’accusations exacts sont à élucider, et Barack Obama cité par la défense comme témoin N° 36 est considéré comme celui qui a fait pression sur le commandement.
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