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Le suc digestif des vaches décompose le plastique.

Le malheur d’une pollution que nombreux scientifiques pourchassent.

lundi 5 juillet 2021, par Gros Emile

La conviction était prête chez les scientifiques. Ils soupçonnaient que le système digestif des bovidés pourrait, également d’être broyeur de grande contenance, avoir des capacités de et à décomposer les plastiques. Cette famille d’espèce domestiquée est connue de sorte à consommer et décomposer les polyesters végétaux naturels dans le cadre de leur régime alimentaire.

La question du plastique pollueur qu’on retrouve dans la moindre parcelle du globe terrestre mobilise les associations citoyennes, les politiciens engagés dans la protection des espèces et de la planète ainsi que d’une manière plus préoccupée les scientifiques. Ces derniers s’adonnent à un labeur sur plusieurs fronts. Nous vous proposons l’une de leur encourageante nouvelle.

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La dernière découverte dans ce domaine vient de scientifiques de l’Université autrichienne des ressources naturelles et des sciences de la vie. Elle n’invente rien, mais constate que la dissolution du plastique s’effectue dans le ventre des vaches. Une étude détermine le processus de digestion et les rôles que le transit au sein du ventre des vaches...

... Ils ont été attirés par l’idée qu’un compartiment de leur estomac appelé le rumen pourrait avoir quelque chose à offrir de ses effets sur certaines matières qui y passent. Notamment il impacte le plastique ingurgité, alors que seul le recyclage de ce produit qui détruit gravement les mers et les océans, est insuffisant.

On savait que les acides gastriques de certaines volailles, notamment les rapaces, étaient capables de dissoudre les os des dépouilles qu’elles nettoient en impénitents et insatiables charognards. Voilà que des scientifiques autrichiens découvrent qu’un ensemble d’enzymes dans le liquide gastrique des vaches peuvent décomposer les plastiques courants utilisés dans les textiles et les emballages.

En 2016, une équipe de l’Institut de technologie de Kyoto, dirigée par le Dr Shosuke Yoshida, a déjà croisé une bactérie, en ramassant 250 échantillons de débris à l’extérieur d’une usine de recyclage de PET (polyéthylène d’éthylène téréphtalate). Ils étaient simplement au sol parmi des boues et autres sédiments. Mais s’avèrent receler leur découverte.

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Ils contenaient une bactérie qui se nourrit en fait de plastique qui lui est source d’énergie et de carbone. Lorsqu’il a été laissé seul dans un bocal avec du plastique PET, les scientifiques ont découvert que le matériau s’était complètement décomposé en quelques semaines.

Pour explorer cette idée des performances du suc digestif de l’animal le plus nourricier de l’humain, l’équipe de scientifique a collecté du liquide de rumen dans un abattoir autrichien. Et elle l’a incubé avec du plastique PET, le plus couramment utilisé pour les textiles, les bouteilles de soda, les contenants alimentaires et l’emballage. C’est-à-dire le produit des grands usages communs.

Puis la recherche a également testé les effets du fluide gastrique dûment déterminé provenant des vaches sur un plastique « compostable » appelé PBAT et un bioplastique appelé PEF. Toutes les matières ciblées ont été exposées à la fois sous forme de poudre et de film. Les communautés microbiennes présentes dans le liquide du rumen étaient capables de décomposer les trois types de plastique…

En conclusion, cette transformation du plastique n’était insoupçonnée, mais méritait d’être méticuleusement vérifiée. L’opération interne, à cette digestion animalière, est due à la synergie de la communauté microbienne qui s’y trouve. Elle est à l’origine d’une combinaison de bien diverses enzymes qu’elles produisent, plutôt que de s’appuyer sur une seule enzyme. L’amalgame doit être encore mieux déterminé.


Voir en ligne : Notre dossier : environnement - plastique - réchauffement - climat.

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