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Réaliser des infrastructures et suivre l’essor des télécoms est une exigence sociale en Algérie

L’obligation à Bouteflika de montrer que la rente n’est pas totalement détournée par les privilégiés

mercredi 16 janvier 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


La réalisation des infrastructures, sur lesquelles a misé le règne controversé de Bouteflika en Algérie, mérite une judicieuse évaluation. Ces projets qui soulagent la population, répondent à l’évitement de la colère sociale ou à son terme si elle est déjà grondante.

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Les routes, les logements et les infrastructures comme les stades, les hôpitaux ou bien les bâtiments scolaires, s’inscrivent dans le retard des années antérieures. Alors que pour les télécoms, où figure Internet, c’est aussi la pression du public qui refuse le retard…

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D’après Houda-Imane Faraoun, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, 1,7 milliard de dollars (207 milliards DA) seront investis dans son secteur, des télécoms, au cours de l’année 2019. C’est un volet natif, ce n’est un manquement hérité du report passé.

Il n’est pas encore temps de se prononcer de tous ces équipements, tous types et domaines confondus, notamment de leur solidité. Particulièrement l’avenir de l’habitat qui dépend de la manière dont il sera géré, il participe au bien-être, mais quelle intégration est faite aux citoyens usagers ?

Ils multiplient l’effet de produire quelque chose de visible, dont le régime en place désire montrer le bon usage des énormes recettes énergétiques. Ils allègent l’enclavement des opérateurs, des collectivités et des citoyens, cependant ce n’est pas encore la sinécure au sous-développement.

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En matière de technologie de la communication, la notoriété satellitaire est devenue accessible aux pays émergents. En dépit de sa grosse rente, le plus vaste pays d’Afrique, n’a qu’une mince impulsion de sa propre création, pour s’accrocher à l’élan mondial provoqué par Internet, notamment en matière de mise en orbite de moyens satellitaires.

Entre 2014 et 2018, a indiqué la ministre le groupe public « Algérie-Télécom » a dépensé 294 milliards de dinars (2 492 213 544 dollars US) répartis entre ses différentes que sont : Mobilis et Algérie Télécom qui gèrent les équipements et les services. Ainsi pour ATS (Algérie Télécom Satellite) chargé l’acquisition d’équipements.

Parmi les créneaux des télécoms l’adaptation du réseau urbain d’Alger, est devenu primordial quand foisonnent les visions de l’intelligence des villes. L’Internet haut débit, basé sur la fibre optique, pour des résidences de personnes et d’activités, marque indélébilement, avec un déficit blâmant encore l’Algérie.

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La finalisation des nouveaux câbles sous-marins, de connexion avec le continent du nord où l’avancée est consommée, sur lesquels il nous a été donné de publier un article, est sur le point d’acquiescer le service fait pour les 2 chenaux (Espagne et Italie). Ces opérations ont la part du lion du budget 2019, avec 184 milliards de dinars (1 556 837 849 dollars US).

La ministre, qui s’est exprimé sur la chaîne-3, francophone de la radio nationale, a précisé que le déploiement des équipements télécoms dans les zones, peu desservies, du territoire algérien, n’est pas inclus dans cette inscription financière. Ce sera supporté par le service du département qui à longueur d’année étale les réseaux.

Par contre une autre enveloppe, de 23 milliards de dinars (194 969 086 dollars US), est destinée à des programmes non techniques. La moitié d’elle servira à la formation du personnel déjà en fonction. Et l’autre moitié est destinée à la préparation des nouvelles recrues qui comblent la demande et les besoins généralement nouvelle.

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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