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Le bilan annuel de la cybercriminalité en 2017 relaté par la police algérienne

Le "Hamadj" (barbarie) d’une jeunesse qui foire ses libertés sur Internet...

 

mercredi 18 avril 2018, par N.E. Tatem

La revue algérienne de la Sûreté nationale a publié, dans son N° d’avril 2018, un bilan sur la cybercriminalité en Algérie, pour l’année 2017. Le phénomène ne cesse de s’amplifier avec ses nombreuses formes de délits. Le Web étant désormais la plate-forme de prédilection de faits délictuels auxquels la police puis la justice déploient le bras fort de l’Etat pour neutraliser les délinquants de la nouvelle époque, de l’ère d’Internet...

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Sur les 2130 affaires traitées par la police nationale, pendant l’année écoulée, 1511 concernent uniquement les atteintes aux personnes, soit 70 % de l’ensemble des activités policières et judiciaires en matière de cybercriminalité. Il d’agit d’injures, de diffamation et de violations de la vie privée sur Internet. Ce qui démontre largement que les comportements nocifs relèvent du manque d’éducation.

Les voyous dépourvus de civilité ont effectivement la part du lion du "Hamadj" (barbarie) qui a impliqué 1283 personnes dont 58 mineurs. Leurs victimes sont au nombre de 2381 dont 149 mineurs et aussi 113 personnes morales. Faut-il seulement dénoncer les réseaux sociaux qui sont devenus un véritable nid infamant qui logent les cybercriminels d’Algérie ? Ou bien désigner les fléaux qui mentent avec la religion, en créant une cruelle douleur terroriste, mais jonglent aussi en ligne ?

La police algérienne se targue d’avoir résolu 73,71 % des affaires qui lui ont été soumises par des plaignants ou par une réactivité aux constats. Sur le total des enquêtes, 2101 arrestations ont été effectuées, dont 2026 adultes et 75 mineurs. Un observateur avisé nous a indiqué que la majorité des individus appréhendés prenaient à la légère leurs méfaits. L’anonymat dont ils disposent, croient-ils, leur assure impunité.

47 cas de chantage via Internet ont été suivies, pendant la période concernée. Elles ont fait usage de plusieurs modes d’atteinte aux intérêts des personnes. Mais aussi des affaires portant sur des offres d’emploi fictives, pour obtenir de l’argent, ont impliqué 56 personnes et faisant 73 victimes. Il va de soi que insultes, rumeurs ou encore des menaces sont monnaie courante.

Les services de la police judiciaire ont traité en outre 28 affaires liées à des attaques aux systèmes informatiques. 26 personnes sont incriminées dans ces cybercrimines et parmi leurs 45 victimes, 26 sont des personnes morales. Toute la panoplie des manœuvres, via le Web, sont présentes. Les envois de courrier électronique, débouchant généralement sur des "Hacks" (piratage) de sites présents sur la toile. Ces derniers, appartenant aussi bien aux entreprises publiques que privées, ont été touchés. Les actes qui les visés sont la suppression ou modification des données.

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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