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Reconnaissance faciale : culture expérimentale sur champs informatiques

L’exigence de lever le doute, par la confrontation des traits du visage à la technologie

 

lundi 9 octobre 2017, par N.E. Tatem

1ère partie : Saisir la tendance sur le thème la reconnaissance faciale, tant sur le plan juridique, en matière de respect de la vie privée quand certaines données échappent au contrôle de la légalité, que scientifique où reculent le réquisitoire envers le savoir et les innovations, il y a une logique d’un interminable débat. Entre sécurité et assistance à utilisateur, cette technologie consiste à identifier quelqu’un sur une photo. De déverrouiller aux services de sécurité pour reconnaître des individus recherchés. Principalement ces deux usages du logiciel la présidant...

Voir en ligne : Notre dossier : Science & Technologie

Du fait de la longueur du sujet et afin de ne pas le tronquer, nous vous le présentons en deux parties. Dans cette première, outre la vulgarisation pour lever les frustrations, il y a l’appréhension ou l’intéressement à ce dossier déjà actionné, avec les passeports biométriques.

La reconnaissance faciale est certainement la technologie la plus suivie, ou enviée, pour la demande sécuritaire. Ce n’est pas uniquement le cas que votre smartphone vous soit loyal, vous reconnaisse et réfute que votre appareil soit détourné. Mais le champ d’application est bien plus large. Imaginons-le pour toute présence humaine dans un contexte de vouloir identifier l’un de l’autre des protagonistes des faits de la vie...

D’emblée, il faut dire que la reconnaissance faciale fonctionne pleinement avec l’exploitation de fichiers déjà élaborés et mis en place pour un usage du genre. Comme pour l’ADN donc, où il est nécessaire qu’un prélèvement réponde à un cas déjà enregistré. Si un portrait se rapportant à quelqu’un, permet de mettre un nom, il figure préalablement dans la base de données. L’inconnu n’étant pas, en conséquence, déjà répertorié.

Les traitements algorithmiques, qu’on peut désigner pour la reconnaissance faciale par opération informatique de désignation, comme l’exploitation des bases de données qui sont des fichiers de classification selon des critères particuliers, sont à l’essai, voire en mise au point final. Leur fiabilité n’étant pas faite. Ce qui mobilise plusieurs investisseurs dans une course effrénée.

Plusieurs acteurs travaille dans ce domaine. Entre les groupes de recherche, les géants de la “high-tech” et les férus des technologies, ils sont des centaines à être à l’assaut pour présenter le meilleur outil. Entre celui permettant de détecter les suspects parmi la foule ou bien d’identifier à partir de ceux figurant dans les bases de données, comme les recherchés, la course des développeurs a naturellement son feu vert.

Au cours des dernières années, plusieurs de ces recherches ont annoncé que leurs systèmes de reconnaissance faciale ont atteint des taux d’exactitude presque parfaits. En réalité, ils sont seulement plus performants que les humains. Alors des compétitions sont organisées, comme des shows médiatiques, pour les évaluations. Qui propose vraiment la meilleure conception ?

MegaFace Challenge est l’une de ses compétitions à confondre les prétendants. Elle contient 1 million d’images, des portraits humains pris de FLICKR, qui est le site préféré des photographes professionnels, disponibles sous une licence Creative Commons, en 2017, il a 13 milliards de photos pour cent-vingt-deux millions de membres. Le million, de photos utilisées, concerne 690 000 personnes, donc quelques unes en ont plusieurs.

C’est le premier carrefour qui teste les algorithmes de reconnaissance faciale à l’échelle d’un test du million. Il vise l’évaluer l’améliorer des performance des algorithmes de reconnaissance faciale à l’échelle de la personne. Les constats sont sans conteste, le travail informatique est performant, mais il n’est pas clos.

Outre les dissemblances, constatent plusieurs observateurs, certains surpassent d’autres aussi. Mais le résultat est satisfaisant, quand ces algorithmes sont inventifs lors d’animation, comme la mobilité en tous sens, ou d’autres distractions comme les couleurs et les lumières...

À suivre - 2ème Partie : A l’échelle de l’humanité, aucune confusion entre les utilisateurs du Web.

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