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100 preuves de Wikileaks contre l’arbitraire à Guantanamo



Les prisonniers chinois et ceux des USA : l’accusé n’est pas celui qu’on croit !


jeudi 25 octobre 2012
par Rebel Kazimir


Wikileaks a annoncé qu’il publie aujourd’hui une centaine de documents, attribués au Pentagone. Ces derniers exposent à l’opinion mondiale les atroces et illégales conditions de détention dans la base de Guantanamo-Bay et en Irak. Cette diffusion coïncide avec une opération de communication chinoise, à la veille du congrès du parti communiste, qui contredit tous les mensonges… La chine fait visiter ses prisons aux journalistes du Monde entier !

Voir en ligne : Une partie des documents parus AUJOURD’HUI sur WIKILEAKS en relation avec ce sujet.

A propos de l’emprisonnement, commençons par la consultation de cette vidéo qui explique la réforme chinoise en matière de détention. C’est une propagande, mais elle trop explicite... A MEDITER !

Précédés d’une déclaration/communiqué signé Julian Assange, l’un des fondateurs de Wikilleaks, qui appelle les organisations humanitaires à étudier et exploiter ces documents dans leurs actions. Car ce sont des preuves tangibles, de violation des droits de l’homme et d’impunité d’un pays, les USA, présenté comme modèle par les médias influents et la communication la plus diffuse.

Voici le commentaire de Wikileaks, signé du journaliste Assange : « La politique du détenu dévoile l’anatomie de la bestialité qu’est la détention après le 11 septembre, la création d’une zone d’ombre dans laquelle la loi et les droits ne sont pas appliqués, où des personnes peuvent être détenues sans trace à la convenance du département américain de la Défense »

Le même jour de ces publications, la Chine pourtant présentée toujours comme un pays de dictature, a ouvert la porte d’une prison à Pékin à la visite des journalistes étrangers… Depuis l’invasion de l’Irak qui a suivi les attentats du 11-Septembre, les occidentaux et à leur tête les USA, qui ne cessent de chanter la démocratie et les droits de l’Homme, n’ont pu cacher la bestialité qui anime leurs moult colonialismes et pratiques impérialistes.

WikiLeaks avait déjà suscité la colère de Washington en diffusant à partir de 2010 des rapports confidentiels de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan et de quelque 250.000 télégrammes diplomatiques américains.

En janvier 2012, Navi Pillay, charge des droits de l’homme à l’ONU, a déclaré les États-Unis bafoue encore le droit international à Guantanamo Bay, avec la détention arbitraire et indéfiniment limitée dans le temps des personnes. Mais le pays d’Obama, malgré la promesse de ce dernier président de fermer cette prison, continue dans des pratiques inadmissibles.

Lors de la création du centre dé détention de Guantanamo-Bay 779 hommes ont été détenus. Seuls 167 y sont encore à la mi-septembre 2012 selon les déclarations des services de sécurité amricains. Chose qui reste invérifiable.

Wikileaks dénonce : « une politique officielle de terroriser les détenus pendant les interrogatoires, combinée à une politique de destruction des enregistrements d’interrogatoires, a conduit à des abus et l’impunité » .

Ces documents « montrent les excès des premiers jours d’une guerre contre un +ennemi+ inconnu et comment ces politiques ont mûri et évolué vers un état d’exception permanent dans lequel les États-Unis se retrouvent aujourd’hui, une décennie plus tard » , juge Julian Assange.

En fait, le reproche n’est pas fait au pays de Mao…

Julian Assange avec son avocat, l’ancien juge espagnol Garson

Julian Assange estime dans le communiqué : « Guantanamo est devenu à juste titre le symbole d’un système occidental de violation des droits de l’homme » . La consonance faite à l’occident ne lâche rien et ne mâche ses mots !