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Les contre-révolutionnaires à la solde des USA et d’Israël font leur forcing dans le printemps arabe.

Retard et menaces sur le printemps arabe.

jeudi 12 mai 2011
par Hugo Mastréo


Les monarchies arabes ont été chargées de mener LA CONTRE-REVOLUTION selon la convenable stratégie des USA & d’Israël et surtout la bénédiction participative de médias et journalistes téléguidés. L’heure est grave ! Les peuples arabes réveillés d’une léthargie, multi décennale, qui a ruiné leur destin, sont détectés comme différents et même opposés aux intérêts établis pour les puissances occidentales.

Les Sudairi (un clan lié directement à la monarchie des Béni-Saâoud) ont fait, lors de la 1ère semaine de mai semaine en Egypte, un assaut contre-révolutionnaire avec des sondages, des enquêtes de rues et des tas de pratiques CONTRE-REVOLUTIONNAIRES. Des journalistes ont largement pris part, aux actions médiatiques à faire valoir un certain libéralisme loin des aspirations de liberté des populations révoltées. Le Maroc est chargé de faire la même chose en Algérie et en Tunisie pour le Maghreb.

Sous la bannière d’Oussama Ben Laden, que ce soit en Afghanistan, en Bosnie, en Tchétchénie ou ailleurs, les Sudairi ont activé depuis des décennies. Parmi leurs meilleurs recrus est Rafik Hariri qui s’est avéré intéressé par les ressources financières des monarchies du Golf où ses entreprises sont très présentes. Et son rapprochement avec cette secte a accéléré son départ.

Alors que se dessine une perspective démocratique globale touchant le monde arabe, la riposte des influences liées au monde capitaliste le plus criminel vient de donner le ton. Quand trois gouvernements pro-occidentaux ont été balayés : le parlement a renversé le gouvernement de Saad Hariri au Liban, et en même temps des mouvements populaires ont mis en échec le règne maffieux de Zine el-Abbidine Ben Ali en Tunisie, puis arrêté d’une manière à la fois révolutionnaire et juridique Hosni Moubarak en Égypte, les pays occidentaux ont donné à leurs alliés, les monarchies, l’injonction de riposter.

L’explication des contre-révolutionnaires composés d’islamistes et de monarchies


Israel et la revolution Arabe - No terrorisme... par trolltunga81

Dans ce climat se sont apparues des manifestations contre la domination états-unienne et le sionisme, qui ont créé une alerte dans les grandes capitales occidentales. Enclenchant une intervention directe en Libye de l’Otan qui n’a jamais révélé sa conformité avec la résolution onusienne prise contre Kadhafi, La Russie, le brézil, la chine LE DISENT. Puis prenant pour cible le régime despotique du Baath syrien, la CIA a repris des contacts avec des islamistes du pays du Cham. A la fin du mois d’Avril la mort de 5 policiers syriens abattus par des snippers ont permis à l’appareil répressif et policier l’arrestation de 5 islamistes directement impliqués dans ces meurtres.

Dans les convoitises du pétrole libyen, il y a le scénario récent de permettre au despote au pouvoir à Tripoli de venir installer sa tente sur le boulevard des Champs Elysées. Pour d’une part bloquer l’immigration des embarcations de fortune empruntées par les africains surtout à partir de la Libye, ce qui a fonctionné. D’autre part permettre aux compagnies pétrolières de prendre une part des ressources énergétiques libyennes, ce qui n’a pas bien marché. L‘abolition des sanctions de 2003 contre lé régime a permis à ces compagnies occidentales d’affluer en Libye avec l’espoir de prendre la part du lion. Elles ont été déçues.

En Libye, la base du système de coopération en matière énergétique est connue, sous le nom d’Epsa-4. Il consiste à concéder des licences d’exploitation aux compagnies étrangères donnant par ailleurs à la compagnie étatique (National Oïl Corporation of Libya, NOC) le pourcentage le plus élevé du pétrole extrait, comme se fait partout. La forte compétition entre les rapaces, a poussé la compagnie libyenne à augmenter son pourcentage jusqu’à plus de 80 %. « Les contrats Epsa-4 étaient ceux qui, à l’échelle mondiale, contenaient les termes les plus durs pour les compagnies pétrolières », dit Bob Fryklund, auparavant président de la société étasunienne ConocoPhillips en Libye.