POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Financement du terrorisme, les Etats-Unis choisissent qui dénoncer et qui servir.



Les principaux réseaux financiers d’EI "Etat Islamique" s’étendent du Moyen-Orient à l’Europe et en Afrique de l’Est


mardi 16 avril 2019
par Rebel Kazimir


Comment pister les financements du terrorisme ? L’Arabie Saoudite est écartée par les études américaines, croyez-vous ? Ces questions sont difficiles à traiter. Et leurs réponses demeurent difficiles à justifier avec des données. Cependant les moyens des Etats-Unis, justement qui ne voient que ceux qui ne leurs pas sont alliés, déterminent quelques réseaux. Et donnent même des noms...

Voir en ligne : Notre dossier Daesh, EI (Etat Islamique), ISIS

La collusion entre le nationalisme arabe, dans sa version baâthiste, avec l’islamisme s’établit d’elle-même. En général, c’est avec et pour le plus criminel du terrorisme que ces rapports ne cessent de se vérifier. Par quel moyen on juge l’existence de liaison ? D’emblée la réponse concrète est clairement financière, logistique et idéologique.

Binary Data - 0 octets
Document de l’ONU de 2016
Liste des personnes et organisations du terrorisme. Sur la radicalisation : les chefs de groupes et autres fournisseurs de moyens.

Mais ce n’est pas parce que les Etats-Unis diffusent une liste de personnes impliquées que c’est faux. Au contraire cette réalité des relations qui commencent par la collecte des fonds, passe par la gestion de ces capitaux et de leur utilisation, est une vérité établie. Outre des personnes, des entités, comme Afaq Dubai, sont impliquées.

- Afrique de l’ouest, dans la chronique du terrorisme, mise à jour d’un formatage ! 5 mars 2018

Bien sûr quand on regarde les « barbefélénes » ou autres fanatiques ou bien organisations (comme les partis islamistes) d’Algérie, Bashar Al-Assad en Syrie ou bien les Mollahs d’Iran, les liens ne sont pas perceptibles à première vue. Pourtant tant au niveau des discours, qu’au niveau de la porosité des action politiques, les éléments s’imbriquent.

Aussi quand on observe la manière comment sont réprimés les peuples, les démocrates, les progressistes, les femmes, les ouvriers et la classe des pauvres, la main islamo-terroriste est des plus efficaces et plausibles. Cette terreur bardée d’islam primitif utilise tous les moyens et sert aussi les dictatures d’Amérique, celle dérangée par le communisme, ou d’ailleurs.

Depuis octobre 2018, Mushtaq Talib Zughayr al-Rawi est dans les collimateurs des enquêteurs pour la gestion des fonds de l’EI (Etat Islamique). Connu pour avoir été, en 2003, nommé à la présidence de la branche irakienne du mouvement Baas, dirigé par les Syriens et directement par le président syrien Bashar al-Assad. Il a été parmi les personnes recherchées par les Américains et il court toujours…

Nous ne cesserons pas de le redire. Les personnes que désignent les Etats-Unis avec leurs moyens de recherche pour les financements du terrorisme, ne sont pas les seules. Celles montrées dans un récent sujet du trésor américain (consulter ICI le communiqué) sont celles qui sont en litiges avec les parrains américains et moyen-orientaux.

- En 2018, aucun attentat terroriste en Algérie : après 3 décennies la bête immonde terrassée 13 janvier 2019

Bien des entreprises et des personnes font partie des réseaux financiers de l’EI qui sévissait en Irak et en Syrie. Ce qui comprend un certain nombre d’entités de services similaires, de hawalas et d’intermédiaires financiers. Tous ils financent des activités de terrorisme dans l’ensemble des pays du Moyen-Orient.

De triste mémoire, avant que l’humanité ne découvre l’existence d’Al-Qaïda, dont le nom est apparu après septembre 2001, on ne regardait pas depuis l’occident. Mais les roitelets arabes et les mosquées, sans exceptions dans le Monde entier, fournissaient moyens et djihadistes. Pour s’attaquer à tous et au capitalisme agissant avec la CIA pour façonner le Monde.

Dans un communiqué officiel datant d’octobre 2018, des arrestations ont été effectuées au cours d’une opération menée du 7 au 9 de ce mois (avril 2019), à Bagdad et à Erbil (nord). Les forces spéciales irakiennes et les unités anti-terroristes kurdes, avaient opéré ces prises sur indications des Etats-Unis qui ont la possibilité de suivre les mouvements financiers. Bien sûr, il s’agit de cas d’islamistes avec lesquels les Américains n’ont pas d’alliance.

Les recherches sur Google, pour le mot "islamisme".

Répondre à cet article