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RSF (Reporters Sans Frontières) : L’ENNEMI DU PEUPLE S’EN VA

RSF, une officine de la CIA qui s’acharne contre des peuples récalcitrants à l’égard du diktat du pays de l’oncle Sam.

 

lundi 29 septembre 2008, par N.E. Tatem

Quand ils sont vraisemblables, ces cas de journalistes emprisonnés, ils sont bien des pions, du même acabit que Robert Ménard, obéissant à la même chapelle. Ennemis du peuple chinois. Soudoyés et corrompus jusqu’à la moelle, par d’autres ONG ayant attache avec l’empire, paré de sa C.I.A. que G. W. Bush a pleinement représenté.

# ATTENTION , à la fin de cet article des liens pour consulter livres, artisles, rapports, preuves...


Si les français se donneraient la peine d’évaluer, et de juger, l’action de RSF (Reporters Sans Frontières) dans l’avenir des relations avec la Chine, il serait effaré de la bassesse d’avoir pointé ce pays à l’heure d’une fête universelle. Uniquement pour gagner de l’audience et continuer la mission de pourfendeur et bonimenteur de l’anticommunisme primaire tel que l’aurait appliqué à la lettre le fascisme hitlérien. Quelle infamie, le Mac-Carthisme aussi- !

Désormais le pays de Mao est une puissance à accepter, d’ailleurs elle s’impose parmi les quatre grandes puissances et présumée la première d’ici 2015, que cela déplaise à la haine qui souhaite son exclusion du concert des nations. Il est inutile de citer ses exploits… Heureusement que l’UNESCO a pris, dès le début et à temps, ses distances du rôle que s’est arrogé RSF à l’égard du peuple et des dirigeants chinois.

A l’ouverture des jeux olympiques 2008, le premier responsable de cette ONG a fait montre d’une hystérie d’aliéné, que certains osent qualifier en engagement contre le pays organisateur. Sans divulguer la liste des journalistes, et encore moins les témoignages de persécutés, il assénait à l’opinion plus des affabulations d’attardé que des faits avérés. Qui a en mémoire, ainsi qu’au niveau de l’opinion mondiale, le nom ou les coordonnées d’un journaliste cubain ou chinois victime de la justice ou des dirigeants de son pays ?

Même ceux que son organisation a tentés de mettre au devant, n’existent que par leurs esprits et leurs attitudes de saboteurs. Il sont peut-être les pires cas préjudiciables à tous les terriens. Si la défense d’illustres inconnus est admise, elle est soumise au questionnement de leurs agissements, dès-lors que leur profession intéresse RSF. Et quand ils sont vraisemblables, ces cas de journalistes emprisonnés, ils sont bien des pions... Y compris le charlatan et fanatique Dalaï-lama, une marionnette vedette de la grande manipulation, joue le jeu merdique de la corruption. Un autre bloggeur inconnu, peu reluisant et farfelu de part ses travaux que nous avons consultés, a été désigné en victime. De plus bas, il n’a jamais été dit par la profession des journaliste de le faire…

Aux yeux de bien des patriotes français, le responsable de RSF est passible du tribunal pour atteinte aux intérêts supérieurs de la nation. Et son association mérite d’être dissoute. Faute d’évaluer et de lui faire payer ses graves atteintes à l’Etat français, il a individuellement menacé des desseins économiques et politiques de la France, un pays qui a ses inqualifiables et historiques errements.

Le fait d’agresser de modestes peuples et nations qui, n’ont pas d’ailleurs osé de tels excès et encore les faits reprochés, sont empêchés de surmonter leurs peines avec plus chers sacrifices. Le lèse-patrie touche au rang (l’importance) de la nation parmi ses semblables. Sous l’armure d’une liberté d’expression dévoyée, il s’est attaqué aux populations à qui la solidarité est due. Cela n’exige pas plus d’étalées analyses, la haine du prochain, cet inconnu.

Aucunement représentative de quiconque, pourtant ce sont les journalistes qu’on y regarde, cette ONG, gonflée par l’engraissement de pourfendeurs aisés de la liberté d’expression. Elle porte une lourde responsabilité quant aux choix qu’elle s’est fixés. Ses attaques en règle contre les pays qui ont le tort de ne pas accepter le dictat étatsunien, n’ont jamais eu l’adhésion des professionnels et collaborateurs de presse d’ici et d’ailleurs. De simples insinuations surmédiatisées à outrance g,râce à des connivences qui disent long sur l’ensemble du système et ce dernier prenant en otage les services publics tout en les contaminant d’un diktat qui conjugue démocratie au temps de domination incapable, naturellement, d’être impartiale.

Du point de vue du silence qui l’entoure, le départ de RSF avec une autosatisfaction qui n’augure pas, loin s’en faut, le repenti d’un bidouilleur... est l’occasion de retirer le voile d’abord sur son cas et ensuite sur RSF.

Le limité regroupement qu’il a dirigé pendant 2 décennies (15 personnes en France et au plus une centaine dans le monde, les membres de RSF) a bénéficié d’un large et démesuré écho qui dépasse la réalité de son organisation. Les complicités et les complaisances ont été largement permissives à son égard, elles l’ont comblé de moult diffusions et présentations aux Unes des médias.

Pas un seul mot de R.S.F. sur le caméraman de Reuters, abbatu par Tsahal - l’armée israélienne

Le fait que rarement une chance est donnée, la-voilà. A la corporation de la presse française, toute silencieuse comme stoïque sur les prévarications qui écœurent plus d’un de ses membres, d’interdire puis distiller à la fois directement en son nom et pour le compte de l’ensemble d’un peuple et sur le registre d’une institution sociale considérée 4ème pouvoir, maints calomnies et mensonges. La démission de Rober Ménard, qui a surpris plus d’un, peut être le point de dire : oh-là, halte ! Si âme de journaliste, si une intégrité existe dans cette profession.

Parce qu’en décrépitant la moindre équité, la direction de RSF montre que les plus significatifs propulseurs de l’ambition humaine, sont d’abjectes rentes quand de l’argent sale donne des ailes… En effet on ne peut s’imaginer que des journalistes commettent de tels opprobres.

Mais que peut bien cacher ce départ précipité ? A 55 ans le briscard a saisi son déficit flagrant de fierté à défendre la liberté de la presse. Comme un collabo de grands nazis, se disant sortir par la grande porte, ce n’est pas le cas la hélas ! Un pourfendeur de l’abolition de la peine de mort !

Où sont les rapports de RSF concernant plusieurs cas de tueries d’enfants… Et de la mort du caméraman de Reuter abattu par Tsahal ? Et à propos des centres d’internement comme Guantanamo-Bay, de maison d’arrêt d’Abou Ghraïb et de tant d’autres pénitenciers aux pires pratiques et que partout desquels le monde entier s’offusque de leur existence, qu’en est-il ? Robert Ménard a publiquement recommandé, sur la radio France-Culture la torture quand il faut soutirer des infos à d’islamistes s’adonnant au terrorisme ! De quel droit l’humanisme peut-il tant se pervertir ?

Au niveau de la France, un « ouf ! », à qui veut le constater, soulageant est en l’air suite à ce départ. A moins que l’association reste dans ce sillage, de mauvaise foi, pour qu’encore continue la sélective défense d’un journaliste et non d’un autre en prenant en considération uniquement son appartenance à pays dont l’idéologie ou bien l’orientation dérangent la Maison Blanche.

Ce comportement déshonorant, qui existe chez nombreuses personnes quasi opportunistes ainsi que accréditées par la CIA via des pourvoyeurs de budget et que le fondateur de RSF a publiquement galvanisé, sont une servilité aveugle. A ne trahissant pas ses maîtres. Les supplices, de bourteaux et de tortionnaires, sont assumés ouvertement sans un brin de pudeur. A se défaire de souteneurs, financiers, parrains et commanditaires ayant commis les pires et dernières grandes exactions de la Terre, RSF c’est qui ?

Robert Menard a compris que pour avoir à sa disposition, tous les supports et canaux, : un valet vaut plus qu’un critique.

Bien sûr bien des analystes sont tentées par dresser une évaluation dépourvue de complaisance, envers de nombreuses prétendues associations françaises intervenant pour les droits de l’homme et l’humanitaire. Certains ont même tenté d’écrire des ouvrages et d’autres ont souscrit plusieurs à s’exprimer, nonobstant leurs interventions ne sont pas prises en compte. Ce n’est qu’une fois les scandales éclatent qu’un semblant d’écoute leur est à peine accordé.

Comme dans beaucoup de nos sujets, nous vous conseillons des lectures.

1- Livre de Maxime Vivas

Image hébergée par servimg.com

Parution : 16/11/2007 ISBN : 9782930402451 272 pages Editions Aden

2 -Livre de Jeau-Guy Allard

Image hébergée par servimg.com

Chez Lanctot Editeur

En effet elles sont nombreuses ces structures tournant le dos et nuisibles aux missions qu’elles déclarent remplir. Le cas de RSF est qu’il concerne les journalistes, un personnel intellectuellement libre de mettre la transparence là où la société en a le plus besoin.

Si un jour une modération du monde ONG s’opérerait en France et certaines décrétées d’utilité publique, on obtiendrait une disqualification de nombreuses parmi les plus renommées. Nous nous privons de les citer, cependant il est possible de revenir à leurs précédents. Mais c’est aussi un autre sujet.

De triste et fraîche mémoire, l’arche de Zoé falsifiant une blessure, kidnappant des enfants et portant atteinte à la souveraineté d’un pays à la pauvreté désespérante, en est l’illustration générale de ses opérateurs qui disposent souvent du denier public pour nuire à l’image du pays et à l’intérêt général. On ne comprendrait mieux leurs affligeants comportements qu’une fois les mise-à-nues reflètent leurs réalités bien contraires à l’image, et l’écornant gravement, d’un pays qui se targue aux yeux du monde d’exemplarité à tous points de vue.

• Les USA financent Reporters Sans Frontières, par Diana Barahona.

La liberté de la presse que défend RSF,

• Robert Ménard confirme : RSF est bien financé par Bush.

• Quand Reporters Sans Frontières couvre la CIA, par Thierry Meyssan.

• La liberté de la presse et mon hamster à moi, par Viktor Dedaj.

• Rapport 2005 d’Amnesty International www.amnestyinternational.be/doc/rubrique882.html,

La Maison Blanche rejette les critiques d’Amnesty www.tsr.ch/tsr,

Réponse d’AI au président Bush www.amnestyinternational.be/doc/article.php3 ?id_article=5582.

• Brian Cloughley : Détruire les Incroyants, Bush a recours aux méthodes de Nixon www.legrandsoir.info/article.php3 ?id_article=2472,

Viktor Dedaj : (étrange affaire —>) La liberté de la presse a pris un dur coup aux États-Unis http://fr.groups.yahoo.com/group/CubaSolidarityProject/message/8665.

• Viktor Dedaj : RSF, La liberté de la presse et mon hamster à moi www.legrandsoir.info/article.php3 ?id_article=1733.

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