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ALGERIE : Le cri des sans-emplois hurlé par la voix du peuple... Quitte le pouvoir !



Sans piston, ni coup de pouce d’un corrompu payé rubis sur ongles, il est difficile de se faire recruter.


mardi 15 février 2011
par Azouz Benhocine


La rupture de la société algérienne avec les partis politiques qui végètent sans crédibilité, a été consommée au lendemain de la victoire des islamistes les plus virulents aux élections de décembre 1990. Car surprise du suicide démocratique programmé conjointement par les plus réactionnaires individus de tous bords. Du pouvoir et ceux qui croyaient aux principes de la pseudo-tradition cultuelle.

Voir en ligne : Suite, 2ème partie, de : ALGERIE : Les chômeurs assument leur révolution des polissons.

1ère partie - ALGERIE : Les chômeurs assument leur révolution des polissons. Les chômeurs à l’avant-garde de la pratique contestataire qui peut à la fois chasser les prédateurs et instaurer un régime socialement égalitaire.

Lamentablement madame Hanoun, lors d’une conférence tenue à Alger le lendemain de la marche du 12 février, a dit que les salaires de la fonction publique sont élevés. A entendre ses propos sur la levée d’Etat et ses glorifications pompeuse des révoltes tunisienne et égyptienne, on croit être à l’écoute d’une repentance du porte-parole de Bouteflika devant l’accélération de l’Histoire qui se dérobe sous ses pieds. S’exprimer, toute indécence affichée et avec l’arrogance rayée, sur la levée des restrictions de l’action politique dont elle s’est auto-exclue du combat avec son parti... Des propos qui appartiennent à l’auto-flagellation… Quel sentiment ?

La valeur exacte des revendications de la jeunesse algérienne sont d’ordre social. Elle est axé sur l’emploi que demande une catégorie de la population démographiquement pléthorique.

En Tunisie la démographie étant maîtrisée par l’encouragement de sa limitation et dans le cadre d’un Etat laïc. A partir du 4ème enfant les allocations familiales sont bloquées aux suivants venant à naître. Cette audace, du projet sociétal laïc, s’est trouvé au cœur de l’effort économique que la prédation dite des « Trabelsi » a parasité.

70% de la population algérienne sont des jeunes. La population active, en âge de bosser, est appauvrie du fait des 11% du taux du chômage. La création d’emploi est laissé au secteur privé, du fait du libéralisme qui a enfanté Bernard Madoff et Al-Khalifa. Deux escrocs mais aussi des créateurs de sociétés, banquières, pour le premier et ayant pignon sur les investissements opérés à Wall-Street pour le second.

Les investissements étrangers se détournent de l’Algérie, outre que c’est un pays à risques. Aussi, idéologiquement bloqué à ce qui est « l’arabisme » et son équivalent de la langue constitutionnellement imposée au peuple, le pays ne décolle pas déconnecté du reste du monde. Il faut qu’un ressortissant local détienne 51% de tous projets dont le promoteur n’étant pas algérien. En matière de xénophobie, on ne peut pas faire mieux…

Donc les enfants d’Octobre 1988 sont de retour à l’heure où la corruption est devenue la « Kfaza » ! La débrouillardise, des détrousseurs de toutes formes labeurs honnêtes qui se risquerait de les croiser. Le faste des ressources énergétiques ne peut contenir la poussée démographique. Les chômeurs voient en un départ à l’étranger un réel projet… Combien d’entrepreneurs, d’universitaires et de jeunes doués ont quitté le pays, pour reprendre l’espoir.

Et cette fois les responsables politiques qui doivent des comptes à leur peuple, sont face à une jeunesse... La situation aussi bien du « harag » (le clandestin à l’étranger et celui qui emprunte des embarcations de fortune), de l’intelligent, de l’entrepreneur, du salarié et du chômeur qui vit avec la brûlure de ne pas avoir trouvé d’emplois… S’immoler est un départ, une forme de "harga"

Celui qui ne se mobilise pas

Sans Piston, sans quelqu’un dans les cercles de la pieuvre maffieuse instaurée avec la machination du clientélisme… Les chômeurs algériens sont le fer de lance d’une révolution qui est un besoin vital pour l’Algérie ! Le régime en place n’a pas le droit de durer avec une constitution passée sous les mains de faussaires, que la république soit !

1ère partie - ALGERIE : Les chômeurs assument leur révolution des polissons. Les chômeurs à l’avant-garde de la pratique contestataire qui peut à la fois chasser les prédateurs et instaurer un régime socialement égalitaire.

Lire tous les sujets sur les revendications sociales et démocratiques en ALGERIE

1- LES MANIFESTANTS ALGERIENS SOUS LES FEUX DE LA RAMPE DES MEDIAS INTERNATIONAUX.SVP mr le prochain Président qui sera PROCHAINEMENT destitué. Ne nous joue pas une ennuyeuse série turque. RAPIDEMENT, VITE ! DEGAGE ! DEGAGE ! LA LISTE EST ENCORE LONGUE !

2- 30 000 POLICIERS POUR LA MARCHE DU 12 FEVRIER, tous les sanctionnés reprennent leur service ! Les corrompus de la BOUTEFLICAILLE, en première ligne pour bloquer la marche.

3- Algérie les émeutes sociales et le feu de paille, DE LA MARCHE du 12 février d’un après-midi de journée de repos. Une lutte de classes en Algérie ou l’équation d’un pouvoir contre son peuple démuni !

4- Algérie : un régime contaminé de dépravantes pathologies qui, à termes, DEGAGERA ! Les algériens, après les émeutes, identifient leurs aspirations : démocratie et justice sociale.

5-Algérie, rendez-vous le 12 février. 19 ans d’état d’urgence et départ du système, une confusion des genres.

6-Comment les dictatures bloquent Internet, l’expérience tunisienne en primauté des études de cas.

7- Marche du RCD algérien le 22 janvier, une courbe dans le mouvement social.

8-ALGERIE : La RDN « Révolution Démocratique Nationale » reportée… PARTIE REMISE !

9- ALGERIE : LE SOULEVEMENT ENCORE ATTENDU !

10-Algérie : les barricades de la corruption despotique ébranlées.

11-La colère des algériens déshérités de leur démocratie.

12-3000 manifestants face à 30 000 policiers. Les émeutes des déshérités continuent, désignant que seule l’offensive populaire dans les rues viendra à bout des despotes.