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Le marché mondial du médicament commué en bazar diffus.



2ème partie : Quelques grammes de médicament à des prix inexplicables !


mardi 29 avril 2014
par jaco


John Virapen a écrit son livre« Médicaments, effets secondaires : la mort », qualifié d’explosif par nombreux critiques, à partir de son expérience personnelle. Sa vie professionnelle l’a conduit d’être un cadre qui se repentit. Est-ce un pamphlet, si son bouquin ne réveille pas des expertises transparentes sur l’industrie du médicament ?

1ère Partie :

L’industrie du médicament sous marchandisation équivoque

1ère partie : alertes et expertises scotchées aux prescriptions de la surdité


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Malgré qu’il fait des révélations d’une teneur confirmée, par d’autres intervenants qui les ont exposées avec des preuves, très peu de réactivité des politiciens. Entre les décideurs et les opérateurs de l’économie réelle, un vieil amour. Quant aux enquêteurs judiciaires, on laisse faire, tant qu’il n’y a aucune décision. Le silence est complet, l’opinion de la « MédicaGate » dégage une odeur de souffre !

Les dessus de l’industrie pharmaceutique alarment aussi nombreux praticiens honnêtes, comme le professeur (émérites à Paris Descartes) Philippe Even. Mais leur impuissance à réveiller des enquêteurs experts reste de mise, tant les autorités publiques ne sont pas réellement secouées et sorties de leur léthargie.

Sous marchandisation alambiquée, les constats qui déclarent certains médicaments plus dangereux que curatifs, trouvent leur issue juridique. Ils traversent des années, voire des décennies, pour qu’ils soient suivis d’interdiction des produits incriminés. En conséquence des procès retentissant donnent de fortes indemnités aux patients ayant subis des « effets secondaires » qui les ont handicapés ou bien ont tué leurs proches.

John Virapen n’hésite pas de dénoncer que certaines pathologies sont créées de toutes pièces, afin de mettre en vente des médicaments qui les guérissent. De triste mémoire, l’alerte mondiale, lancée contre le virus grippal du H1N1 en 2009, a permis de mettre sur le marché des milliards de doses du vaccin et en obligeant les Etats d’assurer la protection des populations. Sorte d’opération de marketing basée sur la psychose orchestrée avec du matraquage médiatique.

La consommation des médicaments est obligatoirement réglementée. Elle est prescrite sur avis des médecins qui délivrent l’ordonnance d’achat. Il y a le phénomène de l’automédication, mais selon les estimations, il ne représente que 5 à 15% du chiffre d’affaires. Généralement les praticiens sont grandement aiguillonnés par les « visiteurs médicaux » qui assurent la promotion, exposé comme une explication, des médicaments.

Aux Etats-Unis, une certaine légalité permet de prescrire des produits pharmaceutiques opiacés pour comme antispasmodiques, les antidouleurs. La publicité, que se permettent les industriels plus connus comme étant des labos, a une large part de responsabilité dans l’orientation des ventes.

Certains des 50 Etats des USA ont déjà légalisé le commerce de la marijuana, notamment comme médication analgésique atténuant des douleurs spécifiques comme celle des cancers. La consommation de médicaments comme substituts aux drogues dures (héroïne et cocaïne) des USA, est la plus répandue du marché mondiale.

Certains traitements qui ont effet de ralentir de redoutables maladies telle le HIV ou l’hépatite-C sont à des prix prohibitifs et protégés par d’indestructibles brevets. Au point de représenter 500 euros par mois pour un soignant, ils sont inaccessibles aux patients des pays pauvres… où tous les revenus mensuels sont connus pour valoir entre 100 et 150 €/mois.

1ère Partie :

L’industrie du médicament sous marchandisation équivoque

1ère partie : alertes et expertises scotchées aux prescriptions de la surdité

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